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Bien, comme vous voyez, j'ai... j'ai pensé que ce serait intéressant ce soir de faire un acrostiche avec le mot disciple pour graver dans nos esprits ce que ça veut dire d'être un vrai disciple. On se rappelle peu de ce qu'on entend, davantage de ce qu'on voit, puis beaucoup plus de ce qu'on fait. Vous savez, quelqu'un a dit : je vois, j'oublie. Non, j'entends, j'oublie. Je vois, je me souviens, je fais, je comprends. Donc, euh, j'espère que vous allez comprendre. On va lire d'abord quelques passages de la parole, premièrement dans Matthieu, au chapitre vingt-huit, où on trouve chaque fois le mot disciple. Matthieu 28. Au verset 18. 18. Savez-vous, j'ai, j'aimerais mieux qu'il y ait pas le ventilateur ici tout près de moi, parce que ça, ça touche toutes les, ça tourne toutes les feuilles de ma Bible. On pourrait peut-être le mettre plus en avant. Alors, Matthieu dix- vingt-huit, verset dix-huit: Jésus, s'étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit, et voici, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la consommation du siècle. La fin du monde, mais c'est plus juste la consommation du siècle, la fin de l'âge. On va lire encore dans l'Évangile de Jean, au chapitre six. Jean six. six. Au verset soixante: Plusieurs de ses disciples, après l'avoir entendu, dirent : Cette parole est dure. Qui peut l'écouter ? Jésus, sachant en lui-même que ses disciples murmuraient à ce sujet, leur dit : Cela vous scandalise-t-il ? Si vous voyez le fils de l'homme monter où il était auparavant ? C'est l'esprit qui vivifie, la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vivent. Mais il en est parmi vous quelques-uns qui ne croient point, car Jésus savait dès le commencement qui étaient ceux qui ne croyaient point et qui était celui qui le livrerait. Et il ajouta : C'est pourquoi je vous ai dit que nul ne peut venir à moi si cela ne lui a été donné par le Père. Dès ce moment, plusieurs de ses disciples se retirèrent et ils n'allaient plus avec lui. Un peu plus loin dans l'Évangile de Jean toujours, chapitre huit, verset trente. Huit trente. Comme Jésus parlait ainsi, plusieurs crurent en lui, et il dit aux Juifs qui avaient cru en lui : Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples, et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira. Dans l'Évangile de Luc, au chapitre six et au verset quarante, Le disciple n'est pas plus que le maître, mais tout disciple accompli sera comme son maître. Dans Matthieu aussi, un dernier passage, Matthieu chapitre dix. Matthieu dix au verset vingt-quatre, À propos des disciples, on lit : le disciple n'est pas plus que le maître, ni le serviteur plus que son seigneur. Il suffit au disciple d'être traité comme son maître et au serviteur comme son seigneur. S'ils ont appelé le maître de la maison Belzébulle, à combien plus forte raison appelleront-ils ainsi les gens de sa maison. Jusque là. Le mot disciple n'est pas un mot étranger à personne de nous. C'est un mot qui est bien connu. C'est un mot qu'on trouve souvent dans le Nouveau Testament. Il est deux cent soixante et douze fois dans le Nouveau Testament, le mot disciple. deux cent soixante et douze fois, dont deux cent quarante fois dans les Évangiles. C'est un mot fréquent dans les Évangiles. deux cent quarante fois dans les Évangiles et trente-deux fois dans les Actes. On trouve pas le mot disciple dans les Épîtres. Mais les Épîtres nous expliquent ce que c'est que vraiment être un disciple du Seigneur Jésus. Le mot disciple en français, il vient du latin discipulus, qui veut dire personne qui reçoit un enseignement, quelqu'un qui adhère à une doctrine. Mais le mot qui est dans le texte original de nos Bibles, qui est traduit disciple, euh, matetès en grec, qui veut dire celui qui apprend. Celui qui apprend, celui qui est à l'école d'un maître pour apprendre de son maître. Vous vous rappelez dans l'Évangile, on l'a lu, le Seigneur Jésus a dit : le disciple n'est pas plus grand que son maître. Donc, il fait un une relation entre le maître et les disciples. Dans le temps du Nouveau Testament, il y avait toutes sortes de de maîtres. Il y avait euh des disciples de différents personnages importants. On voit que Jean Baptiste avait des disciples, et dans ce temps-là, les disciples, ils s'asseyaient aux pieds de leur maître pour écouter l'enseignement du maître et imiter le maître. C'est plus qu'un un étudiant, un disciple, c'est un adhérent, quelqu'un qui adhère à une doctrine et qui ambitionne d'être comme son maître. Donc c'est plus qu'un professeur, euh, le maître, c'est celui qui est en même temps le modèle. Dans le la Bible, dans le Nouveau, dans les Évangiles, le mot disciple, comme certains autres mots, est employé dans plusieurs sens différents. Dans un certain sens, tous ceux qui suivaient le Seigneur étaient disciples. On peut dire que tous les, toutes les personnes, j'étais pour dire tous les suiveux, toutes les personnes qui, à un moment donné, étaient à la suite du maître, pour certains bénéfices qu'ils en tiraient parce qu'ils avaient mangé, quand le Seigneur a multiplié les pains et les poissons, ils avaient mangé pour rien, il y en avait qui étaient guéris. Tous ceux qui suivaient le maître étaient des disciples, dans un sens large du mot. Mais on voit qu'à un moment donné, il y en a qui ont abandonné, hein, qui ont... parce que le Seigneur Jésus avait dit : ce qui mange ma chair boit mon sang, ils ont trouvé ça trop fort, donc plusieurs ont abandonné. Alors, c'est pour ça que le Seigneur Jésus a dit : si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples. Donc, il y a les disciples dans le sens large, ceux qui suivent comme la foule pour des avantages, mais qui sont pas vraiment des disciples. Il y a ceux qui sont vraiment disciples parce qu'ils suivent la parole de Dieu. Si vous demeurez dans ma parole, autrement dit, si vous mettez en pratique ma parole, vous êtes vraiment disciples. Puis il y a les disciples aussi, les douze. Et dans ce sens-là, Judas lui-même était un disciple. C'est assez difficile à l'expliquer, mais dans sa souveraineté, le Seigneur Jésus a voulu que un d'eux soit un traître. Et Judas a été disciple dans le sens large, mais il a jamais été vraiment disciple, puisqu'il a été un traître. Le Seigneur a dit qu'il y avait un démon. On voit jamais dans les Évangiles la conversion de Judas, et c'était simplement un homme qui a suivi, qui avait certaines responsabilités même, puisque c'est lui qui tenait la bourse, mais il était pas vraiment converti. Laissez-vous jamais dire que Judas a été sauvé puis qu'il a été perdu par la suite. Pas vrai. C'est marqué, on l'a lu, le Seigneur a dit dès le commencement, il savait que Judas était un traître, un voleur, un menteur. Donc, Judas a jamais été sauvé. Et dans un certain sens, il a été disciple parce qu'il a suivi le Seigneur. Mais ce que le Seigneur Jésus veut, c'est que nous soyons vraiment disciples, des vrais disciples. Alors, pour se rappeler un peu de ce que c'est qu'un disciple, j'ai déjà, j'en ai déjà parlé en faisant ABC en a- avec les lettres de l'alphabet, mais un jour je me suis dit, je vais essayer de le mettre sous forme d'un acrostiche. Peut-être pour d'aucuns un mot as- un grand mot, un acrostiche. Mais un acrostiche, ça veut dire on met, on écrit un mot, au lieu de l'écrire horizontalement, on l'écrit verticalement. Je l'ai mis en rouge exprès, et puis après chaque lettre, on va mettre ce que c'est que vraiment un disciple. Et là, vous aurez une idée de ce que ça veut dire d'être vraiment un disciple. La première des choses pour être un disciple, un vrai, bien, ce sera chaque fois un verbe, c'est se décider de suivre le Seigneur, décider de suivre le Seigneur. No, it was the plastic. Non. Un stylo permanent. En tous les cas, c'est l'important, je vais vous le rappeler pareil, décider de suivre le Seigneur. Dans les Évangiles, le Seigneur Jésus, comme encore aujourd'hui, demande une vraie décision de le suivre. J'ai souvent dit que pour être chrétien, ça touche trois niveaux de notre personne. L'intellect, il y a des choses qu'il faut comprendre. Le cœur, parce que il faut accepter dans notre cœur, ça touche nos affections. C'est avec le cœur qu'on s'attache à la personne du Seigneur Jésus. Et troisièmement, la volonté. Veux-tu venir après moi ? Si quelqu'un veut, si quelqu'un entend ma voix, écoute ma parole, prends une décision. Il faut comprendre certaines choses, il faut l'accepter avec le cœur. C'est pour ça qu'on a dit qu'il y en a qui manquent le ciel de à peu près douze pouces, ceux qui comprennent intellectuellement, mais que ça vient jamais dans le cœur. Et il faut prendre une décision pour le Seigneur Jésus. Décider de rien décider, hein, c'est rester tel qu'on est. Ça arrive des fois dans les réunions de comité, on décide de rien décider tout de suite, pour mettre une fin, pour pas que ça dure trop tard. On prend pas de décision, mais pas prendre de décision, bien, évidemment, c'est dire non, c'est dire non. Le Seigneur veut de notre part une véritable décision. Ils étaient nombreux, ceux qui suivaient le Seigneur, mais il y en avait plusieurs qui ont jamais pris une vraie décision de le suivre. Et Dieu veut qu'on prenne une décision. Il faut avoir entendu la voix de l'Évangile, la voix du Seigneur, et avoir pris une décision pour le Seigneur, pour être vraiment chrétien. On devient pas chrétien comme ça, graduellement, petit à petit. L'œuvre de Dieu peut se faire en nous graduellement, mais à un moment donné, il faut dire oui, j'accepte, je veux suivre le Seigneur Jésus. Si quelqu'un me sert, qu'il me suive, dit le Seigneur. Si quelqu'un veut me suivre, qu'il se charge de ma croix et qu'il me suive. La question a été posée : est-ce que c'est possible de dire : je veux accepter Jésus comme mon sauveur, mais pas tout de suite comme Seigneur ? Pas tout de suite maintenant. Cette personne-là est sauvée. Quelqu'un qui dirait : bien oui, je veux bien être sauvé, je comprends, il est mort pour moi, je l'accepte comme mon sauveur, mais pas tout de suite comme le Seigneur. Est-ce que c'est possible ? Mais moi, je douterais de la sincérité d'une telle personne. C'est vrai que on peut l'accepter tout comme notre sauveur, puis par la suite apprendre à mieux connaître comme Seigneur. Mais si on a des restrictions dès le départ, on peut pas lire dans les cœurs, mais on peut se poser des doutes, on peut se poser des questions et on peut avoir des doutes sur la sincérité d'une telle personne. Donc, le Seigneur Jésus veut de notre part un... un engagement total. Que véritablement, on ait pris une décision pour lui. Sans restriction aucune. Se décider, décider de suivre le Seigneur. Ça, c'est important. C'est très important. Maintenant, avec le mot, avec la lettre I, qu'est-ce qu'on va, qu'est-ce qu'on va dire ? Bien, je l'ai dit tout à l'heure, heureusement, c'est un peu plus court, on manquera pas notre cou. Imiter le maître. C'est la différence entre un élève ou un étudiant et un disciple. Je peux bien prendre des cours avec un professeur réputé et goûter son enseignement, mais je suis loin de de ma pensée d'être comme lui. Ça peut arriver, ça. Même, je peux avoir un maître, ça, un professeur, puis sa tête me revient pas. Je, certainement, je veux pas être comme lui. Peut-être c'est ses manières, peut-être c'est sa moralité, peut-être d'autres raisons. Mais le vrai disciple, il a le goût de ressembler au maître. C'est ça la grande différence. Le disciple, il regarde le maître, il écoute attentivement ce que le maître a à lui dire, et son désir, c'est de ressembler toujours davantage au maître. On peut dire que toute la vie du Seigneur Jésus mérite notre attention, le fait qu'on désire l'imiter au point de vue moral, comment il a été, ses qualités. Vous rappelez que la seule fois que le Seigneur Jésus a dit quelque chose à propos de sa personne, de ses qualités, la seule fois qu'il a parlé de ses qualités, il a dit : je suis doux et humble de cœur. Ces choses, seule fois qu'il a parlé de ses qualités, je suis doux et humble. Ça veut dire que on... il est pas un malcommode, je veux dire, il... c'est agréable de faire af- avec lui, d'avoir affaire à lui. Doux et humble. Puis c'est des qualités qui sont surnaturelles, cette- ces qualités-là, quelque chose de naturel. c'est C'est pas pas quelque chose de naturel. C'est vrai que selon notre tempérament, il y a des gens qui ont un tempérament plus doux que d'autres. Il y en a qui sont peut-être moins orgueilleux, du moins ça paraît moins, quoique le tout le monde est orgueilleux de nature. C'est notre, c'est notre nature pécheresse. On a dit que on était tellement orgueilleux que notre orgueil meurt quinze minutes avant notre décès. Euh, quinze minutes après, plutôt notre décès. Puis un certain prédicateur avait dit une fois, il dit on est, je suis, je suis, il dit je vous dirais bien que je suis orgueilleux, mais en le disant, j'aurais peur de paraître humble, ce que je ne suis pas. Voyez-vous ? Une manière de s'exprimer. Alors voyez-vous, on est, on a, on peut apprendre beaucoup de choses, mais il y a plusieurs, du moins quatre occasions qui me viennent à l'esprit où le Seigneur Jésus est un exemple. Dans Jean chapitre treize, quand il a lavé les pieds des disciples, il a montré qu'il était prêt de faire une tâche humble. Il a dit : vous m'appelez maître et seigneur et vous dites bien je le suis. Et pourtant, je, il leur a lavé les pieds. Dans chapitre deux de l'épître aux Philippiens, ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, lequel, étant en forme de Dieu, n'a pas regardé comme une proie à ravir d'être égal avec Dieu, mais s'est abaissé, s'est humilié, s'est anéanti lui-même. C'était un exemple d'humilité, de sentiments, de pensées humbles, qui est contrasté avec Adam. Dans l'épître de Pierre, il est question de souffrance aussi. Le Seigneur Jésus a souffert, vous laissant un exemple afin que vous suiviez ses traces. Pas les souffrances pour notre rédemption, mais dans ce monde, il a souffert, on en parlera encore tout à l'heure. Donc, il est un exemple aussi de souffrance. Dans Jean treize, dans Philippiens deux, dans l'épître de Pierre. Une autre occasion aussi, ah oui, du pardon. Dans l'épître aux Colossiens, comme pardonnez-vous récipement comme Christ vous a pardonné. Tout un pardon, ça. Et des fois, c'est très difficile de pardonner à quelqu'un qui nous a blessés, quelqu'un qu'on aime bien, puis qui a fait quelque chose qui nous a déplu. C'est des fois très difficile de pardonner. Alors on est invité à pardonner aussi comme le Seigneur Jésus nous a pardonné. Alors on voit donc imiter le maître, devenir de plus en plus. Puis il y a pas de limite parce que, c'est vrai qu'au point de vue physique, on arrête de grandir. Moi, j'ai arrêté à l'âge de quinze ans. On arrête de grandir, on grandit pas jusqu'au jour de notre mort, mais on dit les arbres, ils grandissent jusqu'au jour de leur mort. Et nous devons, à ce point de vue-là, être comme des arbres qui grandissent. Et pendant toute notre vie, même quand on est plus âgé, on a encore des choses où on peut imiter le maître parce qu'on s'aperçoit que on a encore du progrès à faire. Donc, imiter le maître. Maintenant, on arrive à la lettre F. Qu'est-ce qu'on va dire avec la lettre F ? Servir au lieu d'être servi. Dans le monde où nous vivons, plus quelqu'un est important, plus il a de subalternes, de gens en dessous de lui. Dans l'échelle sociale, c'est comme ça. Ceux qui sont bien en moyen, ils ont des domestiques à la maison, des employés pour les servir, des gens qui s'occupent de voir à leurs besoins, qui font toutes sortes de tâches de maison. Si on est en charge quelque part, bien on a aussi des gens en dessous de nous, et on voit dans la dans le monde, c'est comme ça. Plus quelqu'un est grand, plus il a de personnes en dessous de lui pour le servir et pour obéir à ses. Et pourtant, celui qui a été vraiment le plus grand, il a dit dans l'Évangile de Marc au chapitre dix: le fils de l'homme est venu non pour être servi, mais pour servir et pour donner sa vie comme la rançon de plusieurs. Il dit, comme on l'a cité dans l'Évangile, dans l'Évangile de Jean, euh, vous m'appelez maître et seigneur et vous dites bien je le suis, pourtant je suis au milieu de vous comme celui qui sert. Hmm ? Jean chapitre treize. Je vous ai lavé les pieds et vous devez aussi vous laver les pieds les uns des autres. Je vous ai donné un exemple afin que vous fassiez comme je vous ai fait. Et on a lu, le serviteur n'est pas plus grand que son maître. Donc, si le maître, en l'occurrence le Seigneur Jésus, était serviteur, nous qui sommes ses disciples, en dessous de lui, on devrait aussi avoir le goût de servir. Dans tous les... dans tous les les milieux, presque, souvent le travail est fait par rien que quelques-uns. C'est pour ça que quelqu'un a dit une fois que il y a des églises sont un peu comme un match de football. Il y a vingt-deux joueurs qui ont terriblement besoin de repos, puis il y a trois mille personnes qui regardent, qui ont terriblement besoin d'activité. C'est tout un contraste. Toutes les mêmes qui font tout. Donc, si c'était normal, et ça devrait être normal, que tout chrétien cherche à faire quelque chose, à contribuer. Je jette pas la pierre à personne ici, je vous connais pas, je sais bien que toutes les dames ont dû apporter quelque chose pour le souper qui était bon, mais dans bien des milieux, et trop souvent, c'est le cas. Beaucoup des responsabilités reposent sur les épaules de un ou deux. Alors, on doit se rappeler que celui qui est grand, c'est pas celui nécessairement qui a le plus d'autorité, celui qui est le plus remarqué, celui qui est le plus éloquent, mais c'est celui qui sert les autres. Servir dans le domaine chrétien est un honneur. Celui qui est grand, c'est celui qui sert. Le maître de tous a été serviteur. Le Seigneur Jésus a été serviteur. Et on doit se rappeler dans cette exhortation où il nous est dit que euh, rendez-vous par amour serviteurs les uns des autres, serviteurs les uns des autres. Galates cinq treize. Exhortez-vous réciproquement, édifiez-vous les uns les autres. On est appelé à avoir un service les uns envers les autres. Si vous regardez, euh, si vous faites une petite étude pour vous, avec euh euh l'expression les uns les autres, vous verrez que très souvent dans les épîtres, ça revient. Les uns les autres, les uns pour les autres, les uns envers les autres. J'ai déjà pensé, c'est peut-être pour ça que le mot saint, SINT, est jamais au singulier dans le Nouveau Testament, toujours au pluriel, parce que c'est toujours un ensemble. Le chrétien est jamais envisagé seul, toujours comme faisant partie d'un corps où il a des responsabilités. Comme dans notre corps, je peux pas dire à mon pouce, ben parce que tu t'as t'es un pouce, tu sers à rien parce que t'es pas comme l'oreille qui entend. Je peux pas dire à mon nez, t'as pas d'importance parce que tu fais rien que de sentir. T'es pas comme mes pieds qui me permettent de me déplacer. Chaque membre et chaque organe a sa fonction propre qui sert au bien de l'ensemble. Bien, c'est la même chose dans le corps. Tous les membres ont leur fonction et servent au bien et à l'harmonie de l'ensemble. Servir au lieu d'être servi. Ah, il y en a beaucoup qui aimeraient servir, mais ils pensent que, ça, je me rappelle, il y avait un prédicateur nous a conté une fois l'histoire d'un, un jeune homme, il voulait être plein temps, et puis à la fin d'une prédication, il était tellement enthousiasmé par le message, il dit : vous aussi, je veux être prédicateur. Le prédicateur lui dit : veux-tu ramasser les cantiques ? Non, c'est pas ça que je voudrais faire. Je ramasse les cantiques sur les chaises en attendant. Non, non, je voudrais être prédicateur, moi. Et vous ? C'est la même chose. Ou un autre qui, lui aussi, voulait être, ah, je voudrais être plein temps, moi, dans le service du Seigneur. Le prédicateur lui a dit : écoute, je vais aller te voir un de ces jours. Il est allé un matin à dix heures, le jeune homme en question était même pas levé. Il a dit non, t'es pas encore prêt, t'es pas encore prêt. Ou il se levait pas le matin, au lieu de se lever pour étudier sa Bible ou pour faire quelque chose d'utile. Donc, le service. Dieu souvent appelle dans la parole des gens occupés. Regardez l'occupation. La Bible se plaît à souligner de ceux que Dieu appelle à son service. Soit qu'ils pêsaient le troupeau, soit qu'ils étaient occupés à la pêche ou à réparer les filets. Dieu appelle des gens occupés et leur donne quelque chose à faire de plus. Donc, c'est dans l'activité et non dans la passivité que nos talents se découvrent. Servir au lieu d'être servi. C'est, c'est ce qu'on va dire avec C. Compter sur le Seigneur. Pourquoi ? Parce que ce qu'il nous demande de faire est trop difficile, je suis pas capable. Ce qu'il nous demande de faire est trop difficile pour que je puisse le faire par mes propres efforts. Ce qu'il me demande de faire est trop difficile pour que je le fasse de ma propre force. Il faut compter sur lui, comme on quand on chante dans un cantique, comptez sur lui d'heure en heure, comptez sur lui, tout est là. Puis même, compter sur lui d'heure en heure, c'est plus que ça, c'est compter sur lui d'un moment à l'autre. D'un moment à l'autre, on doit compter sur lui. Le Seigneur Jésus a dit : je suis le cep, vous êtes les sarments. Puis c'est la vie du cep, ça veut dire dans la la le cèpe de la vigne, c'est le tronc, et puis les sarments, c'est les branches. C'est la vie du cèpe qui se... communique au sarment, qui donne la possibilité dans l'Évangile de Jean, chapitre quinze. D'une part, c'est impossible. Le Seigneur Jésus a dit : sans moi, vous ne pouvez rien faire. Mais l'apôtre Paul dit aussi : je peux tout, je puis tout par celui qui me fortifie. Donc, ce qui est impossible à nous, c'est possible à Dieu. Dieu peut le faire en nous. On a dit le salut, c'est ce que Dieu a fait pour nous, et le service chrétien, c'est ce que Dieu veut faire par nous. Donc, il faut compter sur lui. Je sais pas si je vous ai déjà raconté l'histoire du petit gars. Il allait à l'école du dimanche, et puis il a été sauvé, un petit garçon d'une dizaine d'années. Et puis il rentre chez lui tout joyeux, mais son papa était pas chrétien. Il rentre à la maison puis il dit : Papa, j'ai été sauvé. Sauvé ? Tu pourras même pas vivre un jour comme un chrétien. Ce petit gars s'est pris une douche froide, il était tout triste. Tu pourras même pas vivre un jour comme un chrétien. Le petit garçon est parti, triste. Mais au bout d'un moment, il revient, puis il dit : Papa, est-ce que je pourrais vivre une heure comme un chrétien doit vivre ? Parce que, vous savez, les inconvertis savent des fois mieux que les chrétiens comment un chrétien devrait vivre. Est-ce que je pourrais vivre une heure comme un chrétien ? Même pas. Tu dors pas, t'es un peu triste. La tête basse, mais il revient au bout d'un moment et dit : Papa, est-ce que je pourrais vivre une minute comme un vrai chrétien doit vivre ? Père dit oui, une minute, il pourrait. Probablement qu'il pourrait une minute. Alors le petit gars part, il il chantonne minute par minute, minute par minute. Minute par minute, il s'en va minute par minute, minute par minute. Il voulait être chrétien une minute à la fois. Et c'est de même. C'est vo- ça veut pas dire qu'on fait pas des plans, ça veut pas dire que il faut ne pas être prévoyant, mais dans un certain sens, Dieu nous donne la force moment par moment, minute par minute. Je peux pas prendre des grandes décisions que demain je vais être un témoin fidèle, puis aujourd'hui je vis n'importe comment. C'est tout de suite, maintenant. Je peux même pas parler pour dans une heure. Je serai peut-être plus dans ce monde dans une heure, même peut-être pas dans une demi-heure, peut-être même pas dans dix minutes. Donc c'est vraiment minute par minute, moment par moment. Compter sur lui, compter sur le Seigneur, parce que ce qu'il me demande de faire, c'est au-delà de mes compétences et de mes qualifi- mes qualifications, de m- de m- c'est au-delà de mes forces. Pour ça qu'on a dit, ce que Dieu ordonne, il le donne. Ce que Dieu nous demande de faire, il nous donne la force de le faire, pour autant qu'on compte sur lui. Donc, compter sur lui. Là, on frappe un autre i. Qu'on va dire avec l'autre. On est obligé de diminuer un petit peu les lettres en arrivant vers la fin parce que j'ai pas envie de manquer mon coup une deuxième fois. Investir pour l'éternité. Maintenant, ça veut pas dire qu'on peut pas être prévoyant pour ses pertes. Ça veut pas dire que on devrait pas avoir de compte de banque. Euh, c'est vrai que nos, nos, nos valeurs matérielles perdent de la valeur au fur et à mesure que le temps avance, parce que le retour du Seigneur s'en vient. Mais un chrétien, il investit à long terme, pour l'éternité. Il y avait une fois deux chrétiens qui discutaient de finance, puis un troisième qui les a interrompus, il dit : c'est coté à combien à la Bourse du ciel, ça ? C'est pas, on peut pas toujours dire ça pour tous, mais c'est un fait que, tout en ayant une certaine prévoyance pour nos biens, euh, qui sont matériels, on n'est pas des radicaux, mais d'un autre côté, celui qui est sage, il investit pour l'éternité. Pas seulement l'argent, du temps aussi, de l'énergie pour le Seigneur Jésus. Investir pour l'éternité. Seigneur Jésus, il y en avait, il y en a qui ont posé la question, les disciples, et on et on a tout, on a tout quitté pour te suivre. Le Seigneur leur a promis autant dans cette vie et dans la vie à venir. On sait que Dieu est débiteur de personne. Si quelqu'un a a vraiment euh investi, euh a fait quelque chose pour le Seigneur, le Seigneur le lui rendra parce que Dieu ne doit rien à personne. Quand on pense que un verre d'eau froide donné en son nom ne perdra pas sa récompense. Ça veut dire la chose la plus insignifiante, même si en en Orient, l'eau a plus de valeur qu'ici. Fallait aller la puiser, il y avait pas des robinets. Et l'eau est plus rare. Néanmoins, c'est quand même quelque chose de de, c'est pas grand chose. À combien plus un bon souper comme ce soir, ceux qui ont contribué. Donc, investir pour l'éternité. Celui qui est sage, il investit à long terme. À travers nos occupations, à travers nos préoccupations, nos devoirs, comme les catholiques disaient, notre devoir d'état, les choses qui sont normales, dont on on doit s'occuper, bien le vrai chrétien, le vrai disciple, il investit une vue de l'éternité. Il se rappelle que toutes les choses de ce monde vont passer, vont disparaître. Peut-être beaucoup plus vite même qu'on peut penser. Parce que c'est clair que le retour du Seigneur est très proche. Tous les signes qui sont aujourd'hui sont des signes qui doivent précéder le retour du Seigneur en gloire, puis l'enlèvement doit avoir lieu sept ans d'avant avant, donc c'est clair que le Seigneur est à la porte. C'est évident. Il y a des signes qui sont certainement typiques de la fin de notre époque. Alors le chrétien, il veut redoubler d'intérêt, d'effort, de sérieux pour investir pour l'éternité. Ce qu'on a fait pour le Seigneur, on le regrette jamais quand on devient plus vieux, on peut plus refaire notre vie. Mais les jeunes parmi nous, si vous prenez des bonnes décisions quand vous êtes jeune, toute votre vie va s'orienter pour le bien. C'est sérieux, c'est parce que la plupart des grandes décisions se prennent quand on n'a pas encore d'expérience. La conversion, très important quand on est jeune. Le choix d'une carrière, le choix d'un conjoint, une décision qu'on prend jeune, quand on n'a pas encore d'expérience et qui influence toute notre vie et même notre éternité. Parce qu'il y en a qui ont fait des, qui ont fait des erreurs dans ces domaines, puis leur vie a été gâtée. Mais très important quand on est jeune, de lire, d'étudier, de méditer la parole de Dieu pour faire des bons placements sûrs, avec des dividendes certains, certains. Investir pour l'éternité. Une autre chose avec la lettre P. Perseverez jusqu'au bout. Un peu partout dans les assemblées. Il y a des gens qu'on a connus, où est-ce qu'ils sont ? Ils sont plus là. Ils sont plus là. Ils ont disparu de la carte. Il faut persévérer. Persévérance est une des preuves de la réalité de notre foi. Quand on est vraiment sauvé, on persévère. Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples. La vraie foi s'exprime par la persévérance. Et vous, voulez aussi, voulez-vous aussi vous en aller ? Disait le Seigneur Jésus à certains disciples, entre guillemets. Un vrai disciple, il persévère parce qu'il est tellement fasciné par le maître que il veut le suivre jusqu'au bout, pas un petit bout de temps, pas un petit bout de chemin, pas quelques années, mais toujours toute sa vie. On parlait justement de Monsieur Graton tout à l'heure, une dame ici qui, je me rappelle, Monsieur Graton disait : c'est beau de bien commencer, mais c'est encore plus beau de bien terminer. Bien terminer. Ma femme a planté un pommier il y a plusieurs années, et puis cette année, il est en fleurs, justement en ce moment, il est très beau. Puis ma femme disait : je sais pas qu'est-ce qu'on va avoir comme pommes cet automne. Et vous ? Des belles fleurs au printemps, ça nous réjouit, c'est beau, mais du fruit en automne, c'est encore plus beau. Combien de vies sont comme ça ? Des fleurs, au début, ils se sont sauvés, on est même presque ébloui parce qu'ils ont l'air tellement zélés, on se dit mais jamais été zélés de même, moi. Mais il y a pas de lendemain. Au bout de quelques temps, ils n'ont pas persévéré. Il y a pas de f- il y a pas de fruit en automne, à la fin de la vie. Et vous ? C'est beau qu'il y ait, il faut qu'il y ait des fleurs au printemps pour avoir du fruit en automne, mais il faut aussi qu'il y ait du fruit en automne. Et pour cela, on sait que pour un arbre fruitier, il y a la gelée, il y a la grêle, il y a toutes sortes euh d'éléments naturels qui, évidemment, compromettent la récolte. Savez-vous, j'ai souvent dit : la vie chrétienne est une course à obstacles et non un sprint. Un sprint, ben c'est on part de même et puis on court. Une course à obstacles. Il y a toutes sortes d'obstacles, de difficultés, de choses pour nous, nous déranger, nous perturber en cours de route. Et souvent, le plus difficile d'une course, c'est pas le départ ni l'arrivée, c'est le milieu qui est le pire. Quand on part, ben on est encore plein de force et de vigueur, on part fort, ça va bien. Mais au bout d'un, quand on court, c'est une course, quand on a couru un moment, on vient quand on est essoufflé, puis on a, on a quasiment envie de lâcher. Donc c'est le milieu de la course qui est le plus difficile. C'est le cas de plusieurs de nous, on est au milieu de la course. Quand on est presque au bout, ben on voit le, on voit le but, alors on est, on est de nouveau, on est ranimé de notre, de notre courage, de notre force. Quelqu'un qui est très malade, presque mourant, bien il voit qu'il arrive bientôt vers le Seigneur, son cœur est comme réchauffé, mais le milieu de la course est dur. Celui qui est vraiment sauvé, il persévère. Vous savez, celui qui veut trouve un moyen, puis celui qui veut pas trouve une excuse. Il y a toutes sortes d'excuses, des gens qui quittent, qui abandonnent le Seigneur ou la foi ou les ré- les les réunions, ils se trouvent toutes sortes d'excuses, plus ou moins plausibles, mais il y a vraiment pas d'excuses. Il y a vraiment pas d'excuses. Le vrai disciple, il persévère jusqu'au bout. Dans l'Évangile de Luc, à propos de la semence qui est tombée dans la bonne terre, Luc dit : ce qui est tombé dans la bonne terre, ce sont ceux qui portent du fruit avec persévérance. C'est pas dans les dans l'Évangile de Matthieu, ni dans Marc, ni dans Luc. Celui qui porte du fruit avec persévérance. Il y a une continuité. Persévérer, c'est demeurer dans les mêmes sentiments, c'est ne pas relâcher. Alors que Dieu nous aide à être de ceux qui persévèrent. Elle... livrer notre être tout entier. C'est-à-dire, on peut pas dire, ben écoute, je veux être chrétien, mais certains domaines de ma vie, là, ça c'est mes affaires. Je veux pas que le Seigneur se mêle de ça. Ce serait un peu comme une jeune fille qui aurait un prétendant, puis son ami lui dirait : écoute, j'aimerais te marier, mais je me réserve un soir par mois, je rentrerai pas couché, puis je veux pas de questions. La fille dirait : écoute, c'est tout ou pas tout, c'est tout ou rien, tout ou pas du tout. On peut pas avoir des restrictions avec le Seigneur. Il veut qu'on lui donne notre être tout entier. Il veut être le Seigneur de tout. Je pense que c'est Hudson Taylor qui avait dit : quand le Seigneur est pas le Seigneur de tout, peut-être qu'il est pas le Seigneur du tout. Il avait dit ça en anglais : If he's not the Lord of all, he may not be the Lord at all. La même chose, hein ? S'il est pas le Seigneur de tout, il est peut-être pas le Seigneur du tout. Donc c'est sérieux, ça, ça, c'est pas mal sérieux même, de penser que Dieu veut tout. Livrer notre être tout entier. Tout ce qu'on a est à lui. On a dit, le Seigneur, il veut qu'on lui donne tout, et il nous redonne tout ce qui est bon pour en jouir avec lui. Vous, on on doit tout lui donner, et puis après il nous redonne tout ce qui est bon et qu'on dont on peut jouir avec lui. Alors, il faut lui livrer notre être tout entier. On a dit aussi que c'est merveilleux ce que le Seigneur peut faire avec un vase brisé, pour autant qu'on lui donne tous les morceaux. Si on donne pas tous les morceaux, il peut pas reconstituer rien. Donc, livrer notre être. Tous les départements, tous les aspects de notre vie doivent lui être livrés, et ça va loin. Puis moi-même qui vous parle, je réalise que j'ai des progrès à faire, bien des choses que il faut continuellement revenir, et puis c'est pas naturel, c'est surnaturel d'être un vrai disciple. Si le mot disciple est pas dans les épîtres, les épîtres nous montrent vraiment ce que c'est, celui qui est à l'école d'un maître, celui qui apprend, qui apprend du Seigneur lui-même pour être davantage comme lui. Et finalement, on arrive à la fin, ça va bien, justement, l'heure est passée, huit heures et demie bientôt. Avec eux. C'est ce qu'on va dire. Endurer le mépris. On peut pas s'attendre que comme chrétien, le monde va applaudir quand on passe dans la rue. On est méprisé. Il y a une chose qu'il faut jamais oublier, on l'a lu d'abord, le disciple n'est pas plus grand que son maître. Ils l'ont méprisé, le Seigneur Jésus. On peut pas s'attendre à être acclamé dans le monde. On est toujours, toujours une minorité. Même s'il y avait un grand réveil, qu'il y avait encore des centaines et des centaines, pour pas dire des milliers de personnes qui se convertiraient dans la ville de Montréal, les chrétiens seraient encore une minorité. Quand on est sauvé, il faut faire notre compte, on est toujours dans une minorité. On est minoritaire partout. Et le serviteur est pas plus grand que le maître. On s'est moqué du Seigneur. Le monde ont pas eu d'estime pour lui. Ils m'ont haï sans cause. Il a été détesté sans raison, le Seigneur Jésus. Il a fait que du bien, et pourtant, qu'est-ce que les gens ont dit ? Crucifie, crucifie. Il a été méprisé, maltraité, même par ceux qui ont connu, qui ont vu tout le bien qu'il avait fait. Et même, il a pas été condamné à cause des faux témoignages, il a été condamné à cause de son propre témoignage, c'est-à-dire qu'il est le fils de Dieu. Il a pas été reçu. Et nous, ça veut pas dire qu'il faut faire exprès d'être malcommode. Vous savez, on a déjà rencontré des chrétiens qui travaillaient à un certain endroit, puis c'est tellement malcommode que le monde disait c'est un détestable, on on vient pas à bout de, tu sais, de c'est un malcommode au travail et tu sais, ah, il dit je sauve pour le nom du Seigneur, oui, mais il disait pas tout parce que il était tellement malcommode et marabout que le monde était tanné de de son comportement. Ah, faut faire attention. Si c'est moi qui suis toujours de mauvaise humeur et puis qui vraiment un comportement euh grincheux, puis qui laisse à désirer, je peux pas dire ben je souffre pour le Seigneur. C'est pas la vérité, ça. Fais bien attention à ça. Mais, au contraire, comme chrétien, je devrais être une personne avec qui il fait bon vivre et avec qui on peut s'accorder. Peut-être pas tant que, mais dans bien des choses qui sont pas contraires à la parole de Dieu. Mais un chrétien, certainement, il est appelé à endurer dans une mesure le mépris. Tous ceux qui seront fidèles en Jésus-Christ seront persécutés. C'est marqué. Et dans un certain sens, si on n'est pas plus persécuté, c'est parce qu'on n'est peut-être pas assez fidèle dans notre témoignage. Quand on vraiment on a à cœur d'apporter la parole, bien, on fait un peu l'expérience d'être méprisé et rejeté dans un monde où nous sommes à la suite d'un maître rejeté. Endurer le mépris. Ça, il faut... Vous savez, il y en a qui veulent bien être chrétiens, mais dès qu'ils s'aperçoivent qu'il y a un certain prix à payer, que le monde, euh, ils sont pas bien reçus, que le monde, euh, ils ricanent, tu sais, ben là, ils veulent plus. Et un chrétien, un vrai disciple, lui, il est prêt d'endurer le mépris, parce qu'il se rappelle que son maître a été encore beaucoup plus méprisé que nous ne le sommes et que nous ne le serons peut-être jamais. Alors, je vous laisse ça à votre réflexion. Décider de suivre le Seigneur, c'est le point de départ. Ça prend un moment où on a une décision. J'ai compris, le Seigneur Jésus est mort pour moi, il a tout fait pour moi, je décide de le suivre. Je l'accepte définitivement comme mon sauveur. Les enfants de chrétiens doivent décider. On p- on devient pas chrétien parce que nos parents sont chrétiens. Faut, faut le devenir par une nouvelle naissance. Faut se sauver soi-même. Moi, j'ai, mes parents étaient chrétiens, je me suis converti. Autrement, je serais pas chrétien. Deuxièmement, imiter le maître. Ça, ça va plus loin. Ça va plus loin. La décision, on la prend une fois. Imiter le maître, c'est tous les jours. Faut pas confondre les choses qu'on doit faire une fois pour toutes et puis les choses qu'il faut faire quotidiennement, imiter le maître. Servir au lieu d'être servi, ça aussi, c'est à répéter. C'est pas une fois pour toutes. Compter sur le Seigneur, ça, c'est un encouragement. Ce que Dieu me demande de faire, il est capable de me rendre euh capable de le faire. Il peut me donner la force. Ce que Dieu ordonne, il le donne. Je peux tout par celui qui me, je puis tout par celui qui me fortifie, dit l'apôtre Paul. Quand je suis faible, alors je suis fort, dit dans la deuxième épître aux Corinthiens. Investir pour l'éternité, c'est important. On un peu, on voit pas toujours le fruit de notre travail, néanmoins, on sait que Dieu a ses comptes en ordre. Persévérer jusqu'au bout, c'est un stimulant pour que il y ait pas de relâchement. S'éloigner un petit peu, on peut pas prendre des vacances. On peut pas prendre des vacances d'être chrétien. On doit continuer. Livrer notre être tout entier, ça nous appelle à une entière consécration. Et endurer le mépris, c'est pour nous prévenir. Un homme averti en vaut deux. Il y a un proverbe profane qui dit : on sait d'avance que on sera pas toujours reçu et bien reçu. Alors que le Seigneur nous aide à nous rappeler de cela et à le mettre en pratique pour la gloire du Seigneur Jésus. Prions. Notre Dieu, nous voulons te remercier de ce que tu es un Dieu qui nous aime, un Dieu qui a prouvé ton amour en donnant ton fils, le Seigneur Jésus, celui qui nous appelle à être ses disciples aujourd'hui, à se mettre à son école, comme il a dit lui-même, je suis doux et humble de cœur, prenez mon joug sur vous et apprenez de moi, recevez mes instructions. Alors nous voulons apprendre de lui, nous voulons être davantage comme lui, au fur et à mesure que le temps passe. Nous te demandons de nous aider, de venir en aide à notre faiblesse. Nous voulons te remercier de ta grâce qui se prolonge envers ce monde aussi, ce monde qui a rejeté le prince de paix. Fais du bien à chacun de nous et toutes nos familles représentées ici. Exauce nos prières pour ceux qui ne te connaissent pas. Bénis encore une fois tous ceux qui étaient absents ce soir et sois avec nous, accompagne-nous maintenant dans nos demeures, au nom et pour l'amour du Seigneur Jésus. Amen.