Racine, Gaston: Hébreux 09 10.1-19.39
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Ton intelligence et que nous puissions apprendre la langue du ciel, afin d'abord de pouvoir comprendre ce que tu veux nous dire, puis de pouvoir aussi transmettre, communiquer les choses célestes aux âmes que nous rencontrerons pour la gloire du Père. Amen. Eh bien, mes amis, dans cette journée du dix-huit août, continuant notre étude sur les droits du Fils de l'homme, et ayant pour toile de fond l'Épître aux Hébreux, nous commençons ce matin la deuxième partie de cette épître, qui est la partie pratique, et qui doit nous apporter des choses merveilleuses, qui ont pour base la partie doctrinale qui nous a occupés dans la première semaine. Alors maintenant, je vous demande les résultats de vos recherches. Je sais qu'un jour mes yeux verront Jésus. Je sais qu'un jour mes yeux verront Jésus. Si je marche jusqu'au bout, par la foi et malgré tout, je sais qu'un jour mes yeux verront Jésus. Je suis vraiment réjoui de voir que vous commencez à comprendre cette langue du ciel, ce langage spirituel, et que réellement les écritures s'ouvrent pour vous. Jésus ressuscité ouvrait les Écritures aux disciples d'Emmaüs, dans le chapitre vingt-quatre de Luc, et il leur ouvrait l'intelligence pour qu'ils puissent comprendre le message des Écritures. Alors, ce qu'il a fait pour les apôtres, qui n'avaient pas compris après trois ans d'études aux côtés de Jésus, bien il veut le faire pour nous. Et si nous sommes dociles, eh bien, en une seule semaine, il peut nous faire apprendre la langue du ciel. Mais après, faut pratiquer, parce qu'on oublie. C'est la même chose. Donc, vous l'avez compris, jusqu'au verset dix-huit du chapitre dix, on avait la partie doctrinale proprement dite de cette épître aux Hébreux. Et à partir du verset dix-neuf, nous voyons que le grand sujet de cette épître, qui était la sacrificature de Christ dans la gloire, se termine et qu'on arrive donc à la conclusion pratique de ce qui a été enseigné touchant cette sacrificature, touchant la perfection du sacrifice du Christ, qui est assis maintenant à la droite de Dieu. Le péché étant ôté, la conscience étant purifiée, les croyants étant rendus parfaits à perpétuité, sans péché aux yeux de Dieu, ont une pleine liberté pour entrer dans les lieux saints. Il n'y a plus de barrières, plus d'obstacles, plus rien qui interdise l'accès dans le sanctuaire. Le sang de Jésus satisfait à toutes les exigences de la justice de Dieu. Et le sang, quand on parle du sang, le sang, la définition du sang dans le Lévitique, c'est la vie. Le sang, c'est la vie. Le Seigneur nous a rachetés par son sang, ça veut dire en donnant sa vie. Donc le prix de notre salut, quand on parle du salut, c'est quoi ? C'est de l'argent, de l'or, des pierres précieuses ? Non, c'est Pierre lui-même qui le dit : nous avons été rachetés de notre vaine manière de vivre, non par des choses corruptibles, de l'argent ou de l'or, mais par le sang précieux du Christ. Comme d'un agneau préconnu dès avant la fondation du monde, pour être manifesté au temps propre. Donc, quand on vous dit que le salut est gratuit, c'est gratuit pour vous, c'est une grâce, mais il a coûté quoi, ce salut ? La vie de Jésus. Le prix de la grâce, c'est la vie de Jésus. Alors, soyez conscient de cela, et c'est pourquoi il est question dans cette épître d'un si grand salut. Mais si vraiment ce salut est si grand, vous devez en contempler les dimensions. C'est c'est pas le salut, je n'irai pas en enfer. C'est que ça qui vous intéresse ? Non. Le si grand salut, c'est l'amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ et tout ce que cet amour de Dieu vous apporte. Alors, un homme qui se dit sauvé, qu'est-ce qu'on devrait voir en lui d'abord ? L'amour de Dieu. Et qui c'est l'amour de Dieu ? C'est Jésus. L'amour d'une femme qui est mère, c'est son enfant. L'amour de Dieu qui est père, c'est son fils. L'amour de Dieu. Que c'est merveilleux. Alors, le salut dont nous devons jouir, ce n'est, c'est plus que, comme je dis souvent, c'est pas un passeport signé, ou ayant un visa pour le ciel. Ce n'est pas une police d'assurance contre l'incendie éternel, contre l'enfer. Le salut, c'est quelqu'un, c'est Jésus. Et tout ce que nous donne Jésus, nous avons tout pleinement en lui. Alors, ce salut concerne toutes les parties de votre vie, et vous devez en jouir. Le péché est ôté. C'est une question réglée, finie aux yeux de Dieu. Votre conscience, elle est purifiée. Alors vous avez une bonne conscience, vous pouvez respirer. Et elle est tellement guérie qu'elle n'a plus conscience de péché. C'est quelque chose de merveilleux. Les croyants sont rendus parfaits à perpétuité. Ça veut dire à perpétuité pour toujours. On ne reviendra pas sur la question. Ça a été jugé définitivement. C'est sans appel. Dieu ne se repent pas de ses dons. Et alors, étant sans péché aux yeux de Dieu, nous avons une pleine liberté pour entrer dans les lieux saints, donc plus de barrières. Et tout cela grâce au sang qui a été versé. La vie de Jésus était si parfaite aux yeux de Dieu que c'est celui à racheter les fautes, non pas seulement d'un homme, mais de l'humanité tout entière. Si par un seul homme le péché est entré dans le monde, par un seul homme, la grâce de Dieu s'est manifestée. La justice de Dieu a été satisfaite par la vie de Jésus. Et alors, on peut non seulement entrer dans la présence de Dieu sans voile, mais on peut y demeurer sans crainte, dans une paix parfaite. Et vous le savez, ce privilège d'entrer dans la présence de Dieu pour les Juifs, il n'était réservé autrefois qu'au grand souverain sacrificateur. Alors la valeur du sang, là alors je vais pas non plus entrer dans le détail parce que je ne suis pas dans le monastère du Précieux Sang. Mais quand on m'a demandé d'aller parler aux sœurs cloîtrées du Précieux Sang, elles s'appellent les sœurs cloîtrées du Pr- Précieux Sang. Il y a un monastère à Montréal, il y en a un à Saint-Hyacinthe, je crois qu'il y en a six au Canada. Alors le Seigneur m'a mis à cœur de leur parler du Précieux Sang. Alors elles étaient bleues. Je pensais que, oui, je savais cela, toute la valeur du précieux sang du Christ. Et je leur ai fait une étude en douze points, parce que là, avec les sœurs cloîtrées du précieux sang, elles sont déjà dans l'éternité, hein, pour elles. C'est comme à Saint Benoît, ils disent : nous sommes déjà dans l'éternité, hein. Ils ont renoncé au monde, alors. Alors, on peut faire des réunions plus longues. Et alors, quand on voit cette soif que ces sœurs avaient, je m'y oubliais. Ah, j'ai fait des folies. Parce que on était, on était déjà dans le ciel, parce qu'il y avait une telle communion. Elle mangeait la parole de Dieu. Le sang, le prix du sang, mais c'est merveilleux. Par le sang, nous sommes approchés, premier point. Par le sang, nous sommes lavés. Par le sang, nous sommes rachetés. Par le sang, nous sommes pardonnés. Par le sang, nous sommes réconciliés. Par le sang, nous sommes justifiés. Puis alors on on étudie ce que veut dire ces mots. Par le sang, nous sommes purifiés actuellement de tout péché. Par le sang, nous sommes sanctifiés. Par le sang, nous sommes déculpabilisés. Par le sang, nous avons une libre entrée dans le sanctuaire. Par le sang, nous avons la paix. La paix que nous avons, elle repose sur le sang de Christ. Il a fait la paix par le sang de la croix. Et puis, on arrive à l'Apocalypse, douzième point, par le sang, nous avons la victoire sur la puissance de l'ennemi. Eux l'ont vaincu par le sang de l'agneau et la parole de leur témoignage. Le précieux sang, la valeur du sang. Vous pouvez étudier ça. Alors maintenant, quelle est cette route nouvelle et vivante ? Je suis heureux de voir que vous avez bien saisi. Cette route nouvelle et vivante qui nous permet d'entrer dans le sanctuaire, qui est-ce qui l'a inaugurée pour nous ? C'est. Alors, cette route, ce chemin, c'est sa chair, c'est l'humanité du Christ. Il a pris notre humanité, il était dans la gloire et il s'est abaissé, il s'est anéanti, il a revêtu notre corps, un corps de chair qui a été formé dans le sein de la Vierge Marie. Mais il a paru ici-bas comme un simple homme, et alors son abaissement était un voile qui cachait sa gloire divine à l'homme pécheur. C'est pourquoi beaucoup ne l'ont pas reconnu, parce qu'il avait dû voiler sa gloire. Si le Seigneur était apparu simplement comme fils de Dieu, dans la plénitude, dans le plein éclat de sa gloire, qu'est-ce qui serait arrivé ? Tous seraient morts. On ne peut pas voir Dieu et vivre. Alors, pour vivre au milieu des hommes qui disaient : ben si Dieu existe, qu'il se montre. Ces insensés. Parce que si Dieu se montrait, qu'est-ce qu'il arriverait ? Toute chair expirerait ensemble. On n'est pas même capable de fixer euh le soleil parce qu'on est aveuglé. On doit changer de place au bout d'un moment qu'on est au soleil, tout en aimant beaucoup le soleil. On peut pas être trop longtemps au soleil, puis on voudrait voir le créateur du soleil. Comme il est bon de se de se cacher quelquefois et de ne pas répondre à nos prières. Si Dieu existe, qu'il se montre. Creuse ta fosse. Prépare ton cercueil, parce que s'il se montre, tu iras dans le trou. Comprenons bien cela, l'amour de. Mais alors, au risque de ne pas être reconnu, le Fils de Dieu a voilé sa divinité par son humanité, hein. Mais à travers son humanité, on pouvait voir par ses miracles déjà les rayons de sa divinité. C'est quelque chose de merveilleux, c'est de nature. Donc son abaissement était un voile qui cachait sa gloire divine à l'homme pécheur. La foi seule discernait, et Marie de Béthanie avait discerné qui était réellement Jésus, comme la femme samaritaine aussi. Mais à la mort de Jésus, le voile a été déchiré. Et cela, ça s'est fait aussi au temple, hein, le voile qui séparait le lieu saint du lieu très saint a été déchiré. Le péché a été ôté par la mort de Jésus. Il était l'agneau qui devait ôter le péché du monde. Comment l'ôter ? Il fallait qu'il le prenne sur lui, puis pour ôter quelque chose du monde, qu'est-ce qu'il faut faire ? Faut quitter le monde, faut mourir. Eh bien, c'est pour ça qu'il disait, il fallait que le Christ souffrisse ces choses. Il était nécessaire qu'il meure. Père, l'heure est venue, mais mon âme est troublée, mais pourtant c'est pour cette heure que je suis venu. Comprenez-vous, on rejoint le message de hier soir. Et alors il accepte de mourir. Le voile est déchiré. Il est ôté, et dans le Christ ressuscité et glorifié, dans le Christ à la glo- droite de Dieu, l'homme, par la foi, peut contempler la gloire de Dieu, et bien plus encore que contempler la gloire de Dieu, vous pouvez entrer dans la présence de Dieu. Parce qu'il y a une différence entre contempler la gloire de Dieu, comme Ésaïe contemplait la gloire du Seigneur dans son temple, et être dans sa présence. Alors, vous voyez jusqu'où ça vous mène ? Le si grand salut de Dieu ne vous permet pas simplement de contempler la face de Dieu en Christ, ou les perfections divines sur la face du Christ, mais vous introduit dans la présence même de Dieu. Alors voilà le chemin. Jean quatorze verset six, Le chemin, c'est Jésus. Je suis le chemin. L'épître nous avait montré Christ entrer une fois dans les lieux saints, une fois pour toutes, chapitre neuf verset douze. Maintenant, ce sont les rachetés qui sont exhortés à le suivre par le chemin qu'il leur a ouvert lui-même. Alors, ce chemin, il nous l'a ouvert par sa mort. Si nous voulons le suivre, nous aussi nous entrons dans sa mort, symbolisée par le baptême, et puis nous en sortons dans sa résurrection, par sa résurrection, et le Christ ressuscité s'en va où ? À la droite du Père, et celui qui suit le Christ, il est emporté déjà par le Christ à la droite du Père, de sorte que, comme nous le disions les jours derniers, notre enlèvement spirituel, il a déjà eu lieu. Nous sommes dans le céleste, nous sommes, nous ne sommes plus du monde, nous sommes bourgeois des cieux, gens de la maison de Dieu. Le Seigneur nous a ouvert le chemin, et puis maintenant, nous suivons ce chemin et nous sommes là où il se trouve. Là où moi je suis, là aussi sera mon serviteur. Alors il est dit que c'est un chemin nouveau parce que jamais auparavant il n'avait existé un chemin nouveau, c'est un chemin qui n'existait pas avant, hein. Ce chemin n'avait jamais existé, voilà pourquoi il est nouveau. Il n'avait pas existé puisque l'entrée des lieux saints, sur l'entrée des lieux saints, il était mis entrée interdite. Hmm. Alors il y avait pas de chemin pour y aller, c'était inutile, l'entrée était interdite. Mais maintenant que l'entrée a été ouverte par Jésus, il y fallait faire un chemin. Comme on a fait une fois que l'aéroport de Mirabel a été construit, on a fait maintenant une route pour nous rendre là, et c'est une route nouvelle. Eh bien voilà, c'est parce que quelque chose de nouveau a été fait qu'il y a une route nouvelle. Maintenant, elle est vivante, c'est un chemin vivant, puisque le Christ, après avoir passé par la mort, est maintenant ressuscité, est dans la puissance d'une vie impérissable. Il vit aux siècles des siècles dans sa gloire. Sa mort était nécessaire pour expier nos péchés, mais maintenant sa vie en résurrection et dans la gloire, elle n'est pas moins nécessaire pour nous introduire où il est. Il est toujours vivant, hein. Voilà pourquoi c'est une route vivante. Et comme vous l'avez souligné, il marche avec nous tous les jours jusqu'à la fin de l'âge. Alors, vous voyez les privilèges que nous avons parce que sous l'ancienne alliance, il y avait que le souverain sacrificateur qui pouvait entrer combien de fois ? Une fois l'an, tandis que nous, nous y sommes tous les jours. Nous y sommes toujours. Nous pouvons être là vingt-quatre heures sur vingt-quatre heures. Parce que quand on est en Christ, tout se passe dans le Christ. On se réveille en Christ. On se lave en Christ. On se rase en Christ. On se coiffe en Christ. On se brosse les dents en Christ. Hein ? Il a parlé de tout ça, le Seigneur. Et puis, oui. En parlant de de de la il y a une question qui s'est posée tantôt. Quand Christ aborde le voile du temple se déchirait, est-ce qu'à ce moment-là, si s'il y a quelqu'un qui aurait rentré physiquement par là, il se serait rien passé ? Une question qui s'est posée. Tu sais, je veux pas faire des suppositions, mais euh si quelques euh bah ils l'ont constaté que le voile était déchiré, ils l'ont recousu. Mais il s'est déchiré depuis le haut jusqu'en bas, ce qui montre bien que ça venait d'en haut. Maintenant, c'est fini cette économie-là, et le voile se déchire. Ils peuvent le remettre, mais il y a eu un témoignage que il y avait, au fond, c'était la fin de cette économie. Mais euh, je ne pense pas que là, quelqu'un serait mort puisque le Christ était mort. C'était plus le jugement, mais avant il serait mort, si quelqu'un était entré. Mais du moment qu'il se déchirait, eh bien, c'était que l'entrée était ouverte et que c'était plus la mort qui allait le frapper, mais c'était la grâce. Alors maintenant, ce n'est plus une question que le seul souverain sacrificateur pouvait entrer, mais ce sont tous les rachetés. C'est plus le prêtre seulement, c'est tous les rachetés qui ont cette possibilité d'entrer dans le sanctuaire. Et on le fait avec une pleine liberté, car on n'a plus la conscience du péché. Nous sommes même libérés de cette conscience du péché. Et de plus, nous trouvons un souverain sacrificateur et un avocat qui est établi pour nous dans le sanctuaire et qui nous représente dans le lieu saint. De sorte que... nous sommes vraiment couverts, complètement. Est-ce qu'il y en a encore qui doutent de leur salut ? En Jésus-Christ, après cela ? Comment ? Ça vient du diable. Vous offensez Dieu et vous n'honorez pas le Seigneur quand vous doutez d'un tel salut. Vous offensez Dieu parce que pour vous sauver, qu'est-ce qu'il a donné ? Ce qu'il avait de plus cher. L'amour de Dieu vous a été donné, son fils. Et vous ne croyez pas que son fils est assez parfait pour vous sauver entièrement ? Au lieu de regarder ce que vous êtes ? Mais si vous aviez été autre chose, est-ce que vous auriez eu besoin d'un sauveur ? Bien sûr que non. Il est pas venu pour les bien portants, il est venu pour les malades, pour les pécheurs. Alors, si vous vous voyez très malade, c'est que vous avez besoin d'un très grand sauveur. Et il est un petit sauveur ou un grand sauveur ? Un grand sauveur. Quand vous êtes devant un docteur, eh bien, il est peut-être grand, mais il peut pas tout. Devant certaines maladies, c'est incurable. Est-ce qu'il y a une maladie incurable pour le Seigneur ? Non. Alors, vous avez un salut total, un salut complet. C'est ce que Dieu a fait. Est-ce que vous le croyez ? Ou bien est-ce que vous avez un petit bon Dieu ? Le bon Dieu. J'aime pas cette expression. Dieu est bon. C'est tout, tout tout différent, hein. Vous comprenez la nuance ? Le bon Dieu, le bon Dieu. Dieu est bon. C'est plus permis, les doutes. Puis vous n'allez pas toujours revenir en arrière. On va en avant. Souvenez-vous de la femme de Lot. Hmm. Elle s'est retournée. Est-ce que vous voulez devenir une statue de sel ? Sur un chemin vivant, qu'est-ce qu'on fait ? On avance. Et puis, si vous avez péché, qu'est-ce que vous savez ? Vous avez perdu votre salut ? Non. Vous avez un avocat auprès du Père, Jésus-Christ, le juste, qui montre son sang et qui dit : j'ai payé. Et quand vous vous confessez votre faute, le sang est là, présenté par le Seigneur, et la joie du salut vous est redonnée par le Père. Ce que vous perdez quand vous péchez, ce n'est pas le salut, c'est la joie, c'est la communion avec le Seigneur. Mais la relation dans laquelle vous avez été placés par Dieu, c'est une relation qui ne peut pas être brisée, c'est la relation d'enfants avec leur père. C'est clair ? Alors jouissez de votre salut et n'offensez pas le Seigneur Jésus en ayant des doutes. C'est une offense. Vous déshonorez le Seigneur quand vous doutez de lui. C'est comme un enfant qui douterait de l'amour de sa mère, il déshonore sa mère. Un enfant qui doute de l'amour de son père, il déshonore aussi son père. Eh bien, ne déshonorez pas le Seigneur par vos doutes. Les doutes viennent de qui ? De Satan. Et Satan, qu'est-ce que Jésus dit qu'il est ? Un menteur, un meurtrier dès le commencement. Il n'y a que lui qui a intérêt à vous faire souffrir et à vous faire croire que vous serez damné. Pour quelle raison ? Puisqu'il ne peut pas vous perdre dans l'éternité, vous avoir avec lui dans son lieu de tourment, il essaie de vous tourmenter dans la vie présente. Il essaie de de détruire votre joie. Eh bien là, vous dites non, car Jésus a dit : ma joie, je vous l'ai donnée, et que personne ne vous ôte votre joie. Personne. Nous disons non aux dépressions, parce que nous avons un grand sauveur. Et au lieu de nous demander, de nous dire : mais moi, je suis dans une situation épouvantable, vous vous dites : comment va-t-il s'y prendre pour me sauver de cette situation-là, actuellement? Parce qu'on est sauvé tous les jours. Comprenez-vous? C'est cela qui m'agace quand j'entends, moi, je suis un sauvé depuis quatre ans, ou je suis un sauvé depuis vingt ans. Moi, je pourrais vous dire alors que je suis un sauvé depuis combien? Mais je m'en vais vous écœurer. Je serai écœurant avec vous. Je vous dis que je suis sauvé depuis l'éternité. C'est vrai ou c'est pas vrai ? Vous allez dire ce qu'il est devenu orgueilleux, Racine. Notre salut a été voulu par Dieu depuis quand ? Oui, mais je l'ai appris seulement en mille neuf cent Hein ? J'ai appris cela. C'est une nouvelle fantastique parce que ju- justement à ce moment-là, en trente et un, je me croyais perdu. C'est quand je me suis vu perdu et cru perdu que j'ai su que j'étais sauvé, mais pas avant. C'est ça qui est merveilleux. Voilà la bonne nouvelle. Voilà ce qui vous libère. Dieu vous a aimé de toute éternité. Est-ce que vous le croyez aujourd'hui ? Aujourd'hui, prenez conscience de cela, et alors cette certitude entre dans votre cœur. Il vous aime comme vous êtes, et ce qu'il a fait, c'était définitif. On peut pas faire plus que donner sa vie. Eh bien, cette vie, il l'a donnée, et c'était pas la vie d'un taureau, c'était pas la vie d'un bouc, c'était pas la vie d'un agneau sans tache seulement, c'était la vie du fils de l'homme, qui était le fils de Dieu. Alors, si vous êtes sauvé par le fils de Dieu, est-ce que vous pouvez encore avoir des doutes ? Pas possible. Alors, vous commencez à relire l'épître aux aux Romains qui dit : si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Celui même qui n'a pas épargné son propre fils, comment ne nous donnera-t-il pas toutes choses avec lui ? Qui accusera des élus de Dieu ? C'est Dieu qui justifie. Qui est-ce qui condamne ? Il y en a qu'un qui peut condamner, qui a le droit de juger, c'est le Christ. Mais justement, ce Christ, il est mort pour vous. Celui qui pouvait vous condamner a donné sa vie pour vous. Alors maintenant, que fait-il ? Il intercède pour vous dans la gloire. Vous avez un intercesseur, quelqu'un qui prie pour vous, et ce celui qui prie pour vous, c'est celui qui est toujours exaucé. Alors, que voulez-vous de plus ? Adorer, adorer, adorer. On est bouleversé, on est, on est inondé. Alors on adore. Qu'est-ce que c'est adorer ? C'est lui dire : Seigneur, je comprends pas. C'est fou l'amour que tu as pour moi. Puis on se met à pleurer, parce que quand on se laisse pénétrer de ces choses, par ces choses, eh bien c'est la coupe qui déborde. Il y a un débordement. Ben l'adoration, c'est pas faire des phrases pour adorer, mais Seigneur, c'est fantastique. C'est tellement merveilleux, je n'ai pas de mots. Alors peut-être que vous parlerez en langue. Et ça, c'est, ça, ça peut devenir tel- ça peut devenir tellement grand, mais vous allez pas essayer de vous exercer. Mais vous allez... C'est beau. On a plus de souffle. C'est ça l'adoration. Comme on est loin de ces prières d'adoration fabriquées, où c'est intellectuel. Alors c'est, c'est peut-être un bégaiement, mais c'est merci Seigneur. Mais c'est vrai, hein, pour une fois, c'est le fond du cœur qui crie ça. Tout ce que Dieu vous demande, c'est pas de savoir bien vous exprimer, c'est de lui dire... Merci. Vous savez ce que c'est ? C'est les exercices que nous apprend Cathy. Elle nous fait dire merci. Cathy aussi, ça m'enlève la crampe. C'est merveilleux. Et vous adorez sous ce ciel. Et vous savez qui vous adorez maintenant ? Vous adorez Jésus et Jésus seul. Alors. Le grand sacrifice. Le voile est déchiré, nous sommes dans la présence de Dieu, et pour sympathiser à nos infirmités, il est notre souverain sacrificateur. Et comme le souverain sacrificateur juif portait les noms des tribus d'Israël sur son cœur et sur ses épaules. Le Seigneur vous porte sur son cœur devant Dieu, et le cœur, c'est le siège des affections. Les épaules, c'est le siège de la force, hein. Alors il il vous porte sur ses épaules et puis sur son cœur. Vous êtes l'objet des affections les plus tendres du Seigneur et vous êtes assurés de la force toute puissante du Seigneur. Il vous portera jusqu'au bout. Moi, je l'ai fait. Je me suis chargé de vous dès votre origine. Je vous porterai et je le ferai jusqu'à votre blanche vieillesse ! Pourquoi est-ce que vous vous faites du souci ? Soyez joyeux ! Entrez dans la joie ! Dansez devant le Seigneur si ça vous dit. Comme David, qui était dépassé à un moment donné. Les arbres battent des mains, dit l'Écriture. Ben battez aussi des mains, mais que ça soit pas du fabriqué. Et que ça soit pas pour applaudir quelqu'un qui chante un cantique. Parce que quand il chante un cantique, je pense que c'est pour la gloire de Dieu, puis qu'il n'attend pas des applaudissements. Moi, je n'applaudis jamais dans un... quand quelqu'un chante un cantique parce que je suis recueilli. Je me dis qu'il chante pour la gloire de Dieu, mais pas pour lui-même. Comprenez-vous ? Alors, on m'avait invité à un concert. Nicole y était, elle était chanteuse là-dedans. C'était à la cathédrale de Lausanne, et c'était une, c'était la la fille de madame Mudry, que vous avez connue, qui dirigeait le chœur de la cathédrale de Lausanne et que je considère comme une fille pour moi. Mais voilà que ils ont très bien chanté, ils ont eu leur concert, c'était archi plein, cette cathédrale, il y avait plus de mille personnes, bien sûr. Mais vous savez ce qu'une chère amie qui observait ce que Monsieur Racine pouvait faire, est allée tout de suite dire à la fin du concert à Mademoiselle Mudry et à sa mère : Oh, vous savez, je pense que Monsieur Racine n'a pas aimé, il a pas applaudi. Qu'est-ce qu'il y a comme espion ? Pourquoi est-ce que j'aurais applaudi ? On n'applaudit pas dans un temple. À moins que ce soit un concert. Mais ça, c'était un concert spirituel. Ça devait être à la gloire de Dieu. Je voulais pas applaudir celle qui avait dirigé le chœur. Puis si ça lui plaisait pas, eh bien elle avait qu'à me le dire. On s'est pas brouillé pour autant. Mais vous voyez, on nous observe, puis on pense, oh ben c'est parce qu'il a pas aimé. C'était pas ça. C'est le Seigneur qui doit être glorifié. Alors, combien trouvez-vous d'exhortations basées sur ces trois vérités ? C'est clair ? Vous les avez trouvées ? Vous avez trouvé les trois vérités ? Dans le verset dix-neuf, dans les versets dix-neuf et vingt, Le sang de Jésus qui nous donne une libre entrée, la route nouvelle et vivante, et le voile déchiré. Alors, puisque tout cela, maintenant, il y a plus d'obstacles, on peut atteindre le sanctuaire. Première exhortation, approchons-nous. Et comment s'approcher ? Un cœur sincère dans la plénitude de la foi. Donc sans douter. Les cœurs purifiés d'une mauvaise conscience. Vous n'allez pas être malheureux dans la présence du Seigneur. C'est fini. Vous avez une bonne conscience et le corps lavé d'une eau pure. C'est vrai au sens propre et au sens figuré, parce qu'un chrétien, il se lave. Il ne sent pas mauvais, mais dans les églises, ça sent souvent mauvais, parce que les gens dits chrétiens ne se sont pas lavés, que ce soit des hommes ou que ce soit des femmes. Il y a de l'OC dans les églises. Vous savez ce que c'est, l'OC ? C'est l'odeur corporelle. Et ça renifle drôlement. Et quand ça renifle trop, les gens s'en vont. Ils changent de chaise. Ils changent de place. Et ils changent d'église. Et puis ne soyez jamais comme ce gars d'Afrique du Nord, on les appelle les pieds noirs, mais il était une fois dans un culte où je me trouvais, et puis dans le moment d'adoration, alors que je pouvais plus supporter son odeur, il a dit : Seigneur, tu sais que nous ne sommes pas toujours la bonne odeur de Christ. Ça reniflait de ses souliers. Peut-être qu'il avait l'infirmité de transpirer des pieds, mais enfin, quand on transpire, ben on se lave. Ça, c'est, c'est vrai. Mais qu'est-ce qui vous lave spirituellement ? Qu'est-ce que c'est que le lavage d'eau spirituel ? C'est pas simplement le baptême, c'est la parole. Dans Darby traduit ça très bien dans Éphésiens, on est lavé dans nos pensées par la parole de Dieu, le lavage d'eau par la parole de Dieu. C'est vrai cela. La parole de Dieu, quand vous la lisez, elle vous purifie, elle purifie vos pensées. Et alors, pour entrer dans dans le sanctuaire, on on sent qu'on a besoin d'avoir ce corps lavé par la parole de Dieu. Et Jésus l'a dit : vous êtes nets à cause de la parole que moi je vous ai dite. Celui qui a tout le corps lavé n'a plus besoin que d'avoir les pieds lavés, parce que quand vous avez cru la parole, vous avez tout le corps lavé. Mais comme vous marchez encore sur la terre, qu'est-ce qu'il faut ? Nous laver les pieds, hein. C'est-à-dire nous humilier de des souillures que l'on peut contacter dans notre marche. Et c'est ce que Jésus a enseigné dans le lavage des pieds. Et alors Pierre lui dit, ben lave-moi aussi la tête et tout. Alors il lui dit, mais non, tu as déjà cru, alors tu n'as plus besoin que de te laver les pieds. Vous comprenez cela ou bien c'est trop difficile ? Alors, deuxième, deuxième exhortation, retenons fermement la profession de notre espérant. Car celui qui a fait la promesse est fidèle. Si vous n'y croyez pas, qu'est-ce que vous faites ? Vous doutez du Seigneur. Alors, retenons fermement la profession de notre espérance. Quelle est notre espérance ? C'est d'être un jour dans la réalité, non plus seulement par la foi, mais dans nos corps glorieux, nous serons avec lui. Nous attendons du ciel Jésus comme sauveur, qui va transformer nos corps pour que nous puissions y être corporellement aussi. Celui qui a promis, qui a fait la promesse, est fidèle. Est-ce que vous pouvez vous confier en sa promesse ? Alors, troisième exhortation : veillons les uns sur les autres. Donc c'est la co-mu-nion, ensemble. Un chrétien, c'est pas un homme qui vit seul. Il recherche la communion de ses frères. J'ai eu des moments où j'étais tellement découragé par ce que m'avaient fait les chrétiens, que j'avais la pensée de de vivre tout seul. Et le Seigneur m'a toujours repris par un texte des proverbes : celui qui se tient à l'écart recherche ce qui lui plaît, il est ennemi de toute justice. Et ça, ça m'a pénétré, hein. Tu dois pas... Tu ne dois pas t'isoler malgré tout. Cultive la communion avec ceux qui aiment le Seigneur. Et on en trouvera toujours qui aiment le Seigneur. Alors veillons les uns sur les autres. C'est pas mêlons-nous de ce qui nous regarde pas, mais cherchons à nous aider les uns les autres, prenons soin les uns des autres, et puis veillons pour nous exciter à la charité et aux bonnes œuvres. Voilà à quoi nous pouvons nous exciter. C'est une bonne excitation, ça. vingt-cinq. N'abandonnons pas notre assemblée. J'ai déjà répondu là, on passe. N'abandonnons pas le rassemblement de nous-mêmes. Reprenez Actes chapitre deux versets quarante. Et et suivants. Alors, n'abandonnons pas la communion, n'abandonnons pas le rassemblement entre frères et sœurs, comme c'est la coutume de quelques-uns. Vous voyez que c'était déjà de ce temps-là. Mais exhortons-nous réciproquement, et cela d'autant plus que nous voyons s'approcher le le jour. Alors, vous pourriez faire une étude sur le jour. Le jour du salut est plus près de nous que le jour où nous avons. Nous voyons s'approcher le jour. Le jour, c'est le moment du retour du Seigneur, où la nuit sera finie pour nous. Et alors, maintenant, les versets vingt-six: car si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, c'est l'apostasie, c'est avoir connu les vérités du christianisme et rejeter tout cela. Donc, ce n'est pas des gens qui ont été sauvés. C'est des gens qui ont été, comme dans le six des Hébreux éclairés, qui ont goûté du don céleste, qui savent ce que c'est que la vérité, mais qui n'en veulent pas, qui ont peut-être professé un moment et puis maintenant qui ont tout rejeté. Ça, c'est l'apostasie, c'est le rejet ouvert des vérités du christianisme. Alors, si on rejette la vérité, et cette vérité, c'est une personne, c'est Jésus, bien forcément, si vous rejetez Jésus, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, parce que le seul sacrifice, c'était celui de Jésus. Les sacrifices de l'ancienne a- alliance, les taureaux, les agneaux et les boucs n'ôtaient pas le péché. Il n'y a qu'un sacrifice qui ôte le péché, c'est lequel ? C'est celui de Jésus. Si vous rejetez ce sacrifice, qu'est-ce qu'il arrive ? Il n'y a plus de sacrifice. Alors, s'il y a plus de sacrifice, vous êtes perdus. Mais qu'est-ce qu'il reste alors ? Une certaine attente terrible du jugement et l'ardeur d'un feu qui dévorera les rebelles. Celui qui a violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde sur la déposition de deux ou trois témoins, il était lapidé. De quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le fils de Dieu ? Donc, pour être perdu, qu'est-ce qu'il faut faire ? Fouler au pied le Fils de Dieu. Ça, c'est une chose. Et puis, tenu pour profane le sang de l'Alliance, c'est la seconde chose, par lequel il a été sanctifié, c'est-à-dire mis à part. Et puis, troisième chose, il a outragé l'esprit de la grâce. Alors, vous comprenez. Pour fouler aux pieds le Fils de Dieu, le Fils de Dieu était dans le ciel, dans la gloire, il est descendu et il est allé à la croix. Il a souffert notre damnation que nous méritions. Il a fermé, en quelque sorte, les portes de l'enfer. Il a subi, lui, la condamnation, et il est le plus bas possible, et il remonte, et vous, vous descendez. Qu'est-ce qui se produit ? Derrière Jésus, c'est l'enfer. Mais il barre la route. Vous voulez, vous voulez aller plus loin ? Qu'est-ce que vous devez faire ? Passez par-dessus lui. J'ai connu un père qui, voulant retenir son enfant d'aller se droguer, alors qu'il était ce père chancelant et mourant, il s'est levé de son lit et il s'est mis dans l'encadrement de la porte, puis il a fait comme ça. Et le fils a passé par-dessus lui pour sortir. Il a dû fouler son père. Eh bien, si vous voulez être perdu, qu'est-ce que vous devez faire ? Vous devez fouler aux pieds le fils de Dieu. Alors, est-ce que ça vous donne pas une assurance ? Qu'est-ce qui arrive quand moi je descends la route, puis que je rencontre Jésus, qui monte, qu'est-ce qu'il me dit ? Monte avec moi. Alors on se retourne. Et qu'est-ce que c'est se retourner ? C'est se convertir, puis on marche avec Jésus. Il y a plus de possibilité d'être perdu. Personne ne vous ravira de sa main. Mais il y a, justement, je venais dans cette direction, lui, je le rencontre et il m'arrête et nous remontons ensemble. Vous avez une assurance maintenant ? N'est-ce pas ? Vous l'avez, c'est ça la foi. Il l'a dit, je le crois. Et ensuite, il est dit que pour être perdu, il faudrait fouler au sang le fils, le le le sang du fils de Dieu. Le sang a coulé, et c'est ce sang qui est le témoignage qui a expié nos péchés. Est-ce qu'on marche dans le sang ? Quand vous avez vu un accident sur la route, qu'est-ce que vous faites quand vous voyez une mare de sang ? Oh, vous allez patauger là-dedans, hein, avec des lys. Je vous ai vu. Qu'est-ce que vous faites ? Vous détournez, vous évitez. On ne marche pas dans le sang. On n'estime pas profane le sang du Fils de Dieu. N'est-ce pas ? On peut pas. D- donc vous devriez marcher dans le sang du Fils de Dieu pour être perdu. C'est rare. Ah, qui peuvent, qui peuvent faire quoi ? Affouler au sang le le le Fils de Dieu, oui. Ah ben oui. Ben bien, bien sûr, parce que alors tu tu arrives au troisième, outragé l'esprit de la grâce. L'esprit de la grâce, qu'est-ce qu'il vous dit ? Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas votre cœur. L'esprit de la grâce est là, il vous dit : tu es sauvé. Cela a été fait. Le Christ a souffert la mort pour tous. Donc il y a pas une personne qui pourrait être perdue. Dieu veut que tous les hommes soient sauvés. Alors, alors, si vous ne voulez pas écouter cette voix, qu'est-ce que vous faites ? Vous outragez l'esprit de la grâce. Alors vous vous excluez vous-même du salut, ne vous en plaignez pas. Ah bien, et et je je moi moi je ne veux pas juger parce que je ne sais pas quel a été leur degré de connaissance. Si s'ils ont pas connu, s'ils ont pas connu le le Seigneur avant ou les l- l- les vérités des chrétiennes, eh bien ils peuvent encore être sauvés, ils peuvent encore se détourner de Satan par lequel ils ont été pris. Mais quand vous avez connu, que vous avez professé le christianisme, puis que vous abandonnez tout ça, puis que vous allez adorer Satan, eh bien, et comment vous, comment voulez-vous que qui est après ? Il y a un endurcissement. Si tu t'endurcis, si tu ne donnes pas ton cœur au Seigneur, eh bien, c'est un autre qui va prendre ce cœur. Car nous connaissons celui qui dit : à moi la vengeance, à moi la rétribution. Le Seigneur jugera son peuple. Et toute bouche aura, sera fermée devant Dieu. Et alors, comprenez-le bien, on peut pas se moquer de Dieu, hein. C'est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant. Mais vous deviez tomber dans les bras d'un père. Mais si vous ne voulez pas de ce père qui vous accueille comme il a accueilli l'enfant prodigue, qu'est-ce que vous trouverez au bout du chemin ? Le Dieu vivant, hein. Le Dieu vivant, ce Dieu dont on ne veut pas supporter l'éclat du regard, et on s'enfuira loin des de lui, dans les ténèbres du dehors. C'est pas Dieu qui nous jette en enfer, c'est nous qui courons la tête baissée, parce que là... nous serons à l'aise. C'est une chose terrible. Alors, pour échapper à cette condamnation, verset trente-deux: souvenez-vous de ces premiers jours où, après avoir été éclairé, vous avez soutenu un grand combat au milieu de souffrance. C'était donc des gens qui, qui de nouveau se mettaient un peu à douter, mais ils n'avaient pas toujours douté. Alors, qu'est-ce que ça veut dire, souvenez-vous des premiers jours ? Souvenez-vous du temps de votre conversion, de votre premier amour, de cette joie que vous aviez à ce moment-là, de chanter des cantiques, de jouir vraiment de la certitude de votre salut. Souvenez-vous de ce temps où vous avez été éclairé, où vous avez soutenu un grand combat au milieu des souffrances parce que, au début de votre conversion, vous supportiez l'opprobre, on se moquait de vous, on disait toutes sortes de choses, puis vous alliez quand même. Et vous étiez ex- exposé même en spectacle aux opprobes, aux tribulations, et... Vous vous associez aussi à ceux dont la position était la même. On avait compassion pour ceux qui étaient persécutés. En effet, vous avez eu de la compassion pour les prisonniers. Vous avez accepté avec joie même l'enlèvement de vos biens. Les premiers chrétiens persécutés perdaient tout. Ils devaient s'en aller loin de leur foyer, sachant que vous aviez des biens meilleurs et permanents. Vous comprenez ce langage ? On peut laisser nos biens puisqu'on en a des meilleurs. Alors, verset trente-cinq, : n'abandonnez donc pas votre assurance à laquelle est attachée une grande rémunération. Donc vous n'avez pas le droit d'abandonner votre assurance maintenant. Personne ne peut vous enlever cette assurance, car vous avez besoin de persévérance. Voilà ce qu'il vous faut. Vous devez pas vous laisser arrêter par les épreuves afin que, après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui a été promis. Et la volonté de Dieu, elle est toujours bonne, agréable et parfaite. Faites-lui confiance. Alors, verset trente-sept: encore un peu de temps, un peu de temps, et celui qui doit venir viendra, et il ne tardera pas. Que sa parole soit dans vos cœurs, vous n'aurez peut-être pas besoin d'attendre longtemps. Et en attendant, verset trente-huit, le principe qui est à la base de toute vie chrétienne, mon juste vivra par la foi. Alors, on est sauvé par la foi, comme dit Saint Paul aux Romains, chapitre un, versets seize et dix-sept, sauvé par la foi et pour la foi, pour vivre une vie de foi, sans cesse renouvelée. Comprenez-vous ? Sauvé par la foi et pour la foi. Tous les jours, nous croyons à nouveau devant les difficultés, car nous connaissons le Seigneur. Nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme. Notre âme est sauvée, ça c'est Dieu qui nous le dit, et de notre côté, nous avons la foi qu'il en est un. Est-ce qu'il y a une question ? Vous êtes venus encore bien longtemps. Mais on vous a offert de vous en aller. On avait demandé la différence du péché en en euh la différence entre le péché qui mène à la mort et le péché. Oui. Eh bien, le péché qui mène à la mort, c'est pas un péché spécifique. Le péché qui mène à la mort, pour certains, c'est c'est c'est la mort du corps, hein, c'est pas c'est pas le la perte du salut. Il y a des personnes qui peuvent commettre une faute, et suivant la position que ces personnes occupent, elles ne peuvent plus être témoins après ce qu'ils ont fait. Et alors Dieu les retranche. Parfait. C'est le cas d'Ananias et Saphira, c'était un mensonge pour eux, le péché qui les a conduits à la mort. Maintenant, ça a été le cas dans l'ancienne alliance des fils d'Aaron qui ont offert un feu étranger. Ils ont pensé qu'ils pouvaient innover dans la présentation euh de l'encens, et ils ont apporté un feu étranger. Ils ne se sont pas conformés aux prescriptions euh que le Seigneur avait données à Moïse. Alors, ils sont morts. Ce qui veut pas dire qu'ils sont perdus, mais ils ne pouvaient plus exercer la sacrificature. Dieu les a retranchés. C'est la mort du corps. Acan, dans le chapitre 7 de du livre de Josué, non, oui, de du livre de Josué, Acan a convoité dans la ville de Jéricho de l'argent, de l'or qui devait être dévoué par interdit. Il l'a pris pour lui, il l'a caché dans sa tente, ainsi qu'un manteau de si- de de sinar. Ces manteaux très beaux qu'on fabriquait là en Orient. Et puis, à cause de ce péché, de cette convoitise d'Akan, eh bien, le peuple d'Israël a été battu dans la bataille d'Aï. Et quand son péché a été manifesté, c'était un péché qui menait à la mort, hein. Alors, il a été lapidé. Et puis on pourrait prendre d'autres, d'autres exemples. Et à l'heure actuelle encore, là, j'ai connu des cas aussi où le Seigneur a retranché tel, et c'est surtout chez les serviteurs de Dieu que ça arrive, hélas, qui ont été employés par Dieu et qui ont apporté le message à beaucoup d'âmes qui étaient considérées, puis tout d'un coup, ils sont tombés. Ça veut pas dire qu'ils ont perdu nécessairement leur salut, mais que Dieu les ait retranchés ainsi, c'est qu'ils ne pouvaient plus être témoins. Et alors, ce qu'ils perdent, c'est certainement la couronne qu'ils auraient pu avoir s'ils avaient été jusqu'au bout du chemin. C'est pourquoi Saint Paul dit : pourvu que j'achève la course. Je ne fais aucun cas de ma vie, ni ne la tiens pour précieuse à mes yeux. Ce qui compte, c'est que j'achève la course, c'est que je ne tombe pas avant. Vous verrez tout cela vous reviendra par le Saint-Esprit dans les mois qui vont en venir. Vous allez vous souvenir de cette clairière, puis vous entendrez de nouveau, non pas ma voix, mais l'esprit qui est notre mémoire, qui va vous rappeler ces choses au moment opportun. Vous pouvez pas tout retenir maintenant, hein, mais tout à coup, vous entendrez dans un moment où vous serez tout seul, une parole qui vous revient avec une netteté, avec une précision incroyable. Parce que je vous ai pas dit mes paroles. Nous avons vu la parole de Dieu. Et alors, quant au péché contre le Saint-Esprit, le blasphème contre le Saint-Esprit, c'était quand Jésus était sur la terre et qu'il faisait des miracles et qu'on pouvait pas nier le miracle, c'était d'attribuer la puissance qu'il avait à qui ? Au diable, hein, à Satan. Dire il fait ses miracles par la puissance de Bézébub. Alors, c'était impardonnable parce que le le Seigneur était là. C'était blasphémer le Saint-Esprit, c'était résister à à cette conviction qui venait dans votre cœur. Ben, vraiment, cet homme, c'est le fils de Dieu. Puis il dit non, non, non, non, fais pas. Et on ne veut pas, alors on s'aveugle soi-même. Et alors il ne sera pardonné ni dans ce siècle, quand Jésus était présent sur la terre, ni dans le siècle à venir, dans le royaume, quand il sera de nouveau visible. C'est pour ça qu'il est dit que le méchant sera retranché tous les matins. Le mal ne pourra pas subsister. Eh bien, je je je crois que le diable emploie ce verset pour troubler encore les âmes et leur faire croire qu'ils ont péché contre le Saint-Esprit. Quelqu'un qui vient à moi et qui me dit qu'il pense avoir péché contre le Saint-Esprit, je le rassure tout de suite. Parce que s'il avait péché contre le Saint-Esprit, il en aurait pas conscience. Comment ? Ce ce n'est pas pour le chrétien. Oui, mais il, il, il, il, il connaît la grâce qui lui est offerte, mais il n'en veut pas. Alors, il, il, il, il pèche contre l'esprit qui voudrait lui apporter cette grâce. Il, il a une attitude de rebelle. Parce que si, si, si, si, s'il voulait racheter, ben bien bien sûr que dans un sens, tout péché est contre l'esprit si vous. On marche par l'esprit, mais moi, quand je pêche, alors que j'ai le Saint-Esprit, je sais très bien ce qui se produit, j'attriste le Saint-Esprit en moi, et je le sens. Le Saint-Esprit est une personne très sensible en nous, et je n'ai pas besoin de la loi pour savoir ce qui est bien, ce qui est mal. La présence du Saint-Esprit me dit ce qui est bien, ce qui est mal, et j'en ai tout de suite conscience. Et quand j'exagère d'un côté, ça peut peut-être être dans une plaisanterie, parce que euh oui, on peut peut-être se laisser aller un peu de légèreté, puis tout à coup, on s'aperçoit que on est au bord de quelque chose qui n'est peut-être pas très net, et on sent que on est allé trop loin. Alors, qu'est-ce qu'on fait ? On continue ? Est-ce que ça nous amène à la plaisanterie ? Ça nous empêche d'aller plus loin dans la plaisanterie. C'est ce que vous trouvez dans le chapitre. Comment ? Parce qu'on a la connaissance. Parce qu'on a la connaissance et on sait très bien que, que je suis en train de dire des choses à double sens. Donc je ne suis pas. Tu comprends ? Et et et cela, on devient sensible. Mais écoutez un peu les conversations des gens quand ils se rassemblent dans un salon. De quoi parlent-ils ? Hmm ? D'une façon plus ou moins voilée. Quelle est la grande conversation au Québec ? Disait le frère un tel qui s'appelait Monsieur Desbiens, qu'est-ce qu'il disait ? Ouais. On n'avait pas besoin... et le cul. Eh bien, vous remarquerez toujours que ça tourne là autour. On raconte des histoires plus ou moins grasses. Et quand on est militaire et qu'on est euh dans, dans le... comment ? Dans la caserne, le soir, moi j'y ai été, je les ai entendus, des gens bien, c'était à celui qui racontait la plus cochonne. Et j'étais persuadé qu'il n'avait pas même fait ce qu'il racontait. Il brodait encore pour se mettre en avant. Il se glorifiait de ce qui devrait être leur honte. Vous comprenez ces paroles maintenant ? Eh bien, c'est cela. Alors, quand on a le Saint-Esprit et que par nature, je peux être aussi cochon, on sait très bien que dans le cœur de tout homme, il y a un cochon qui dort. C'est vrai ou c'est pas vrai ? Vous connaissez pas ? Je me connais. On m'a descendu du piédestal, alors je me descends tout seul. Vous avez entendu quelqu'un me mettait sur un piédestal ? Et je sais pas s'il a remarqué qu'il y avait un cochon qui dormait dans mon cœur et il a vu que j'étais un homme. C'est ce qu'il a dit textuellement, hein. Bon, ben j'ai accepté. Vas-y. Dans dans le cas d'On avait suivi ses fils et ses filles, tout ce qui lui appartenait. Oui. Pourquoi est-ce que Dieu fait, disons, euh, quelle était son son idée ? Il est pas dupe de sa justice, mais pourquoi tout ce qui lui appartenait, c'est Akan qui avait péché en prenant le le l'argent. Pourquoi ses fils et ses filles, ils étaient même pas là. Ah mais tu vois, les enfants de Corée, ils auraient dû périr avec leur père, et ils ont été sauvés. Pourquoi ? Parce qu'ils sont éloignés de la de la. Mais dans l'histoire d'Akan, ce que le Seigneur veut nous montrer, c'est que une prostituée, toute prostituée qu'elle est, est capable de sauver toute sa famille, son père, sa mère, ses frères, ses sœurs et tous les leurs, hein. Par sa simple foi, elle arrive encore à avoir une influence telle qu'elle réunit chez, chez elle tous les siens, elle les sauve. Mais un prince d'Israël qui a la connaissance de la vérité, qui connaît les commandements du Seigneur et qui ne sait pas être un chef dans sa famille, qu'est-ce qu'il va perdre ? Pas seulement se perdre, mais il va perdre ses enfants, sa famille, et c'est une leçon terrible. Nous sommes responsables pour nos enfants, mais ensuite, dans les prophètes, il est dit, eh bien, le fils ne mourra plus pour les péchés de son père, et le père ne mourra pas pour les péchés du fils. Chacun portera sa propre peine. Mais au début, Dieu, voulant enseigner les âmes, devait donner des exemples, et c'est très vrai, ça. Votre conduite, votre attitude est en bénédiction à vos enfants ou en malédiction. C'est pour ça que nous n'avons pas le droit de nous faire du mal à nous-mêmes. Quand on dit : mais moi je fume, je fais de mal à personne. Moi, je bois, je fais de mal à personne. Vous faites peut-être du mal à votre descendance, et il y aura peut-être un arrière-petit-fils qui maudira votre mémoire parce qu'il sera idiot. Mais ma femme dit que... Merci. Tu voulais dire? Non, non, c'est bien, j'accepte, puis je trouve que dans un sens, ça nous montre le sérieux. Ah, c'est sérieux. C'est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu. Ivan, vous l'avez lu là, hein? Oui, Josaphat. Dans le cas d'Akhan, le type qui avait caché le pas à l'intérieur de sa tombe, ben c'est une situation familiale, on avait vu son père et la famille était témoin, ils étaient contents du père. Oui. À l'intérieur de la tente, ils ont suivi et il y avait eu le jugement se faisait le lendemain. Tu sais, quand les témoins de l'affaire avaient dévoilé comme les pièces de soirée, il aurait probablement été fermé. Et étant peu de témoins, ils ont pas rapporté, ils ont pas confessé, donc étant qu'on Eh bien, Josaphat, je te remercie parce que je me souvenais plus d'avoir dit ça. Je, maintenant, je me rappelle que j'ai dit ça, mais t'es un vrai magnétophone, hein. Tu as, tu as vraiment enregistré ça. C'est magnifique, je te félicite. Parce que c'est ça, parce que ça m'a été donné cette nuit-là. Justement, pourquoi ? Parce que j'étais préoccupé par cela aussi. Et je, parce qu'on a dit pourquoi est-ce que ça est pas tombé tout de suite sur lui, hein ? Il y a eu une nuit. Donc, les enfants pouvaient dénoncer leur père parce qu'ils ont tiré au sort, hein. Personne n'a, n'a dévoilé la chose. Or, on p- il pouvait pas cacher ça dans sa tente, il avait dû faire un trou sans que sa famille le sache. Ils sont pas, ils ne se sont pas désolidarisés du péché du père. Il y a une autre question ? Tantôt, quand je dis que Jésus était était ça l'a tué au pied, tout le monde arrive face à face avec lui. Oui. Le Seigneur donne à tous une occasion. Et je vous dis, pour qu'un homme soit perdu, il aura foulé aux pieds le Fils de Dieu. Alors ne me dites pas que Dieu n'est pas amour. Et et et c'est pour cela que le la bouche devant le tribunal de Dieu, il est dit que les bouches seront fermées. Dieu ne condamnera personne parce qu'il est ni pécheur ou parce qu'il a commis des péchés, mais il lui dira : tu étais pécheur, tu as commis des péchés, c'est vrai, mais je t'ai offert la grâce. Pourquoi l'as-tu pas accepté ? Dans Romains, quand il dit euh Romains chapitre un ou deux, un, un, il cite ça. Oui, la colère de Dieu. La colère contre l'humanité. Ouais. À ce moment-là, est-ce que de d'avoir contacté Dieu dans sa création, de pas l'avoir cherché comme Dieu, serait d'avoir trouvé Dieu de Dieu, si on fait ça jusqu'à notre mort. Oui, eh ben c'est déjà l- les œuvres de la création nous rendent inexcusable de ne pas chercher Dieu. Ayant connu Dieu par les œuvres qu'il avait faites et puis par la loi morale que il nous a donnée, qui était euh qui était écrite dans notre cœur, puis nous avons une conscience, mais si vous refusez la voie de la conscience, si vous refusez le témoignage de la création, vous êtes inexcusable. Et il est dit : ayant connu Dieu, ils ne l'ont pas glorifié comme Dieu. On l'a connu, Dieu, on l'a pas glorifié comme Dieu, et ils devinrent vains dans leur intelligence, leur cœur destitué d'intelligence. Et tombés dans les ténèbres, se disant sages, ils sont devenus fous. Et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en l'image. Et vous voyez, l'image d'homme corruptible, d'oiseau, ça descend, puis de quadrupède, et puis de reptile. Puis vadorès. Mais je pense qu'il y a juste Dieu qui peut juger ce péché-là quand même, parce que on peut pas savoir vraiment qu'est-ce qu'il y a dans le cœur de l'homme. On peut pas dire donc si si c'est tel et tel chose ou tel et tel chose, le définir comme tel. Non, mais c'est pour ça que je te dis, le péché aussi, comme le péché qui mène à la mort, c'est pas un péché spécifique. Mais le péché, le péché qui perd, c'est une attitude, c'est pas un acte d'abord. C'est l'attitude, c'est le refus de l'amour. C'est le refus du Sauveur. Vous méprisez ce que Dieu a de plus précieux, son fils. Et c'est pourquoi il est dit que c'est pas même Dieu qui jugera, Dieu le Père, c'est le fils. Parce que c'est le fils qui est mort. Et il était mort pour tous. Si vous n'avez pas voulu de sa mort, c'est que vous vouliez de v- vous vouliez votre perdition. C'est pas Dieu qui a voulu la perdition des hommes. Mais nous devons quand même les réveiller le monde, réveiller les âmes, parce qu'ils se foutent éperdument de Dieu. Il y a qu'à voir simplement comment son nom est blasphémé, comment son nom est pris en vain. J'ai mieux entendre un Français dire les saints lettres que d'entendre toujours sacré avec les choses saintes. C'est c'est inouï. C'est une chose, moi, que je comprenais pas du tout au Québec. Pourquoi est-ce que c'est toujours des noms d'églises, calice, sacristie, hostie, tabernacle, tabarouette, je sais pas quoi. Je les entendais au camp Jolibee il y a quelques années, des gosses qui disaient ça. À tout moment, ça sortait. Puis moi, je comprenais pas. C'est un étranger. Puis un jour, il y a un temps, on en a entendu un qui disait à l'autre, il commençait d'être un peu réveillé dans sa conscience : pourquoi tu dis pas cathédrale, il y a tout dedans. Mais par exemple aussi une chose dont on devrait se corriger. Quand vous dites mon doux, qu'est-ce que vous dites ? Mon Dieu. Vous nous direz oui, mais c'est pas, c'est pas grave. Mais il est dit tu n'emploieras pas le nom de ton Dieu En vain. En vain. Alors, il il y a des choses qui doivent se corriger, même dans notre langage. Comprenez-vous ? La conversion, elle arrive à nous faire, à nous donner un autre langage. Il y a des paroles qui ne passent plus. Et ça, Ésaïe l'a compris quand il a vu la vision du Seigneur. Il dit, je suis un homme aux lèvres ainsi. J'habite au milieu d'un peuple aux lèvres ainsi. Je me souviens d'un professeur de théologie que j'aimais beaucoup, qui est mort, et qui me racontait que, en venant à Nice, i- j'habitais Nice à ce moment-là, il avait été chez un pompiste là pour prendre de de l'essence, ou si vous dites du gaz, hein, pour sa voiture. Et puis, je sais pas, il y avait quelque chose qui marchait pas, et le garagiste a dit non de Dieu. Et mon ami là, Georges Serre, lui a dit : vous pouvez pas laisser Dieu tranquille ? Ça, c'était le commencement d'une conversation, mais ça sort comme ça. Hein ? Comment ? Oh, ma femme me fait des amers reproches. Elle dit que la première cloche va sonner. Alors devenez clochard. Si je les enracine pas, ils nous déclenchent.