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Racine, Gaston1 La vie chrétienne un choix quotidien

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Eh bien, les amis, l'heure est déjà avancée et je pense que vous êtes tous fatigués de votre voyage, alors je ne vais pas allonger beaucoup ce soir. Mais je voudrais simplement mettre sur vos cœurs quelques réflexions afin de vous amener à réfléchir durant l'éveil de la nuit, quoique j'espère que vous dormirez bien, mais je sais aussi que le Seigneur peut vous parler même durant votre sommeil. Il y a un très beau verset dans un psaume où il est dit que Dieu en donne autant à ses bien-aimés dans leur sommeil. Quand on est trop fatigué, il vaut mieux dormir. Et vous vous endormez en disant au Seigneur, bien si tu as quelque chose à me dire, tu peux me parler aussi dans l'éveil de la nuit. Et c'est c'est vrai cela. Le Seigneur peut nous parler même dans notre sommeil, ou en tout cas à notre réveil. Souvent, c'est ainsi que je me réveille en entendant distinctement une de ses paroles qui résonnent à mon oreille, et c'est toujours une bénédiction quand cela arrive. Mais en chantant les cantiques que vous avez indiqués, ça me faisait revenir euh quarante-cinq ans, quarante-six ans en arrière, où je chantais sur les foires et les marchés des Vieux-Pays en France. C'était les premières armes de mon évangélisation dans le monde, dans la Côte-d'Or, près de Dijon et dans la Saône-et-Loire, les départements français. J'étais avec un ami juif et juif converti, et nous avions une petite table et un parapluie rouge. Alors on dressait le parapluie rouge sur la place publique, on avait notre petite table pleine de livres, de de Bible, de Nouveau Testament et de traités. Et puis les deux, on prenait un cantique et puis on chantait là, les deux comme des bossus là sur la place. Puis les gens s'arrêtaient, puis après, à tour de rôle, on évangélisait, on disait quelques mots d'évangélisation, puis on distribuait ou on vendait la Bible. Et j'ai fait là des expériences tout à fait extraordinaires. Et un des cantiques qu'on aimait assez souvent chanter, c'était justement celui-là : Un chrétien je croyais être, hein, mais j'ignorais de bonheur que Jésus, mon divin maître, vint apporter dans un cœur. Puis après, on chantait ce refrain : Oh, la paix que Jésus donne, je ne la connaissais pas, tout sur mon chemin rayonne depuis qu'il conduit mes pas. Bien oui, ça, c'était, c'était vrai pour moi. Il y a eu un temps où, quoi qu'élevé dans une famille chrétienne, je ne connaissais pas la paix, la paix que Jésus donne. Je connaissais Jésus, je connaissais toute la vie du Seigneur, j'aurais pu presque réciter par cœur les Évangiles, mais je n'avais pas la paix que Jésus donne. Et il a fallu que j'arrive à l'âge de quatorze ans pour savoir ce que c'était que cette paix que Jésus donne, pour que ensuite tout sur mon chemin rayonne depuis que j'avais accepté qu'il conduise mes pas. Eh bien oui, j'ai eu aussi un moment dans ma vie où il fallait choisir. Et s'il y a eu un choix dans ma vie quand j'avais quatorze ans, je voudrais souligner que depuis ce choix a été sans cesse renouvelé, et je dirais quotidiennement, plusieurs fois par jour. Et c'est de ce sujet-là que j'aimerais vous entretenir peut-être demain, si nous voyons euh cette aurore. Euh, mon ami euh Joseph Aferland a insisté pour que je je prenne ce thème : la vie chrétienne, un choix quotidien. Alors ce soir, je voudrais simplement vous demander : qu'est-ce que c'est pour vous, la vie chrétienne ? Est-ce que vous connaissez la vie chrétienne ? Vous me direz, mais on est tous des chrétiens ici. Je veux l'espérer de tout mon cœur, mais comme on l'a chanté, on peut se croire chrétien et ne pas l'être. On peut penser avoir une vie chrétienne et ne pas manifester réellement cette vie chrétienne. Est-ce que ceux qui vous entourent, ceux que vous voyez justement quotidiennement, les premiers que vous voyez à votre réveil, peut-être probablement votre femme ou votre mari, ce sont peut-être vos enfants, et si vous êtes un enfant, c'est peut-être le visage de papa et maman. Alors, ces premières personnes qui vous voient dès le matin, qu'est-ce qu'ils pensent de vous ? Ma femme, c'est une vraie chrétienne. Je me réveille, ma femme, c'est une bonne chrétienne. Mon mari, c'est un vrai chrétien. C'est ça votre pensée à votre réveil ? Mes parents, ah oui, mes parents, ça, ce sont des chrétiens, des vrais chrétiens, ils ont vraiment la vie chrétienne. Puis quand vous sortez de la maison, après avoir vu ces premiers visages, ceux que vous rencontrez, c'est peut-être les gens de l'usine où vous travaillez ou de l'école où vous enseignez, ou euh peu importe, du bureau où vous avez votre occupation. Alors ces gens-là, qu'est-ce qu'ils pensent de vous quand ils vous voient ? Est-ce qu'ils peuvent dire, ben c'est un chrétien, ou bien vous avez mis une étiquette, je suis un chrétien là, sur le... comme les plaques sur une automobile. Vous avez un texte que vous promenez avec vous pour que les gens voient si vous êtes chrétien. L'on peut mettre n'importe quoi, hein, autour du cou. Est-ce que réellement, ceux avec lesquels vous entrez en contact dans la journée peuvent dire : ça, c'est un chrétien ? Et puis le soir, quand vous quittez vos camarades de travail ou vos maîtres ou vos maîtresses, si vous êtes à l'école, est-ce que vous laissez cette impression à ces gens, bien vraiment, on a vécu avec un chrétien, on a vrai vécu avec une chrétienne. Je vous pose simplement ces questions, et j'aimerais que vous y réfléchissiez cette nuit. Et quand vous rentrez dans vos demeures et que vous retrouvez les intimes, les proches, est-ce qu'ils voient sur vos traits ? Est-ce qu'ils voient dans votre manière d'être, de parler, d'agir, un chrétien, une chrétienne ? La vie chrétienne. Au fond, qu'est-ce que c'est que la vie chrétienne ? Il y a la vie des catholiques, il y a la vie des protestants, il y a la vie des orthodoxes, il y a la vie des chrétiens évangéliques, il y a la vie des frères Baptistes, il y a la vie des frères évangéliques, il y a la vie des frères menonites. Et que sais-je encore ? La vie des frères presbytériens, la vie des frères réformés. Qu'est-ce que c'est que la vie chrétienne ? Bien, mes amis, il n'y en a qu'une de vie chrétienne. C'est la vie de qui ? C'est la vie de Jésus. Il n'y a qu'une vie chrétienne. La vie du Seigneur Jésus. Et alors cette vie du Seigneur Jésus, c'était la vie de qui ? La vie que Jésus avait, il disait l'avoir de qui ? D'avoir de, il disait l'avoir de son Père. De sorte que la vie de Jésus, c'était la vie même du Père. La vie du Fils, c'était la vie du Père. Et si nous, nous avons la vie chrétienne, eh bien, c'est la vie de Jésus elle-même qui vient habiter en nous. Et cette vie de Jésus n'est pas autre que la vie de son Père. C'est la vie de notre Père des cieux que nous avons. C'est ce que l'apôtre Jean nous dit d'une façon très claire dans sa première épître, au chapitre premier. Il nous dit que la vie éternelle, cette vie qui était auprès du Père, elle est venue dans ce monde, elle a été vue, elle a été manifestée. Et cette vie qui était auprès du Père et qui a été vue, c'était quelle vie ? La vie du Fils, c'était la vie de Jésus. Cette vie, elle a été vue. On pouvait la voir le matin, on pouvait la voir à midi, on pouvait la voir le soir, on pouvait même la voir, cette vie, dans la nuit, marchant sur les eaux de la mer tourmentée de Tibériade. Cette vie du Père était vue. La vie de Jésus, c'était cette vie euh de son Père. Et cette vie-là, qui était manifestée, elle devient la nôtre. Quand ? Comment pouvons-nous recevoir la vie du Père ? Qui est-ce qui peut nous communiquer la vie du Père ? Ce n'est que le Fils. La vie, nous dit l'apôtre Jean, elle est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie. Celui qui n'a pas le Fils n'a pas la vie. Alors ce soir, je voudrais simplement vous poser cette question : est-ce que vous avez le fils ? Est-ce que vous avez reçu dans votre cœur le Seigneur Jésus comme votre sauveur personnel ? Est-ce que vous êtes habité par quelqu'un, ou bien est-ce qu'il y a encore un vide effroyable dans votre cœur ? Ce vide dont beaucoup d'hommes nous parlent, ce vide que l'on ressent dans notre existence, dans notre cœur, il n'y en a qu'un qui peut le remplir. Ce vide que nous avons au fond de notre cœur ne peut être rempli que par Jésus. Lui seul peut combler le vide de votre âme. Bien, je vous demande ce soir, est-ce que cette vie du Fils de Dieu est en vous, ou bien est-ce que vous connaissez seulement la vie de Jésus selon les Évangiles, une vie qui reste extérieure à vous, ou bien est-ce que vous l'avez reçue par la foi dans votre cœur ? Il y a un jour où nous recevons cette vie, cette vie éternelle, cette vie de Jésus, elle vous a été offerte et elle vous est offerte ce soir du dix-neuf février mille neuf cent quatre-vingt-deux. La vie de Dieu en Jésus-Christ vous est offerte ce soir. Qui parmi vous veut la recevoir, si vous ne l'aviez pas encore reçue ? Ou qui parmi vous veut prendre conscience qu'il est réellement ce soir du dix-neuf février habité par cette vie d'en haut. Comme ça pourrait changer toute sa manière d'être, toute sa manière de penser. Je vous laisse ce verset à méditer parce que l'heure est déjà venue. Au chapitre trente du Deutéronome, le peuple d'Israël est à la veille d'entrer dans le bon pays de Canaan, et le Seigneur lui parle et lui dit ceci, et j'aimerais que dès ce soir, pour préparer la journée de demain, où vous aurez alors les vrais messages sur le sujet. Le Seigneur dit ceci par la bouche de Moïse. J'ai mis au chapitre trente du Deutéronome, verset quinze: Vois, je mets aujourd'hui, et pour nous aujourd'hui, c'est quand ? C'est le dix-neuf février. Vois, je mets aujourd'hui devant toi la vie et le bien, la mort et le mal. Car je te prescris aujourd'hui d'aimer l'Éternel ton Dieu, de marcher dans ses voies et d'observer ses commandements, ses lois et ses ordonnances, afin que tu vives. Est-ce que vous voudriez vivre vraiment ? De la vraie vie. Mais qu'est-ce qu'il vous demande ? Il vous demande de l'aimer. Tout le reste va découler de là. Si vous l'aimez, vous marcherez. Si vous l'aimez, vous garderez ses commandements, ses ordonnances qui ne sont pas pénibles. Et alors, vous aurez la bénédiction euh du Seigneur. Mais si ton cœur, verset dix-sept, se détourne, et si tu n'obéis point, et si tu te laisses entraîner à te prosterner devant d'autres dieux et les serves, je vous déclare aujourd'hui, et aujourd'hui c'est aussi le dix-neuf février, aujourd'hui que vous périrez, que vous ne prospérerez point, que vous ne prolongerez point vos jours dans le pays dont vous allez entrer en possession après avoir passé le Jourdain. Et Moïse écrit : J'en prends aujourd'hui à témoin contre vous le ciel et la terre. Ben, qu'est-ce que je peux prendre à témoin, moi ? Au moins ces animaux qui ont tous l'air béatifiés. Tous ces animaux-là qui sont là. Ben, je les prends à témoin. Qu'aujourd'hui, le Seigneur vous a offert la vie. La bénédiction et la malédiction. Choisis la vie. Voulez-vous choisir ? Pouvez-vous choisir ? Choisis la vie afin que tu vives, toi et ta postérité. Choisis la vie. Il y a un jour où on vraiment son choix. Dans notre cœur. Seigneur, je ne suis rien, mais je viens à toi tel que je suis. Tu m'invites à choisir la vie. Et qu'est-ce que c'est la vie ? Qu'est-ce qu'il vous demande de choisir ? Qu'est-ce que c'est cette vie ? C'est Jésus. C'est une personne, mais une personne qui veut pas rester une idée pour vous, mais qui veut devenir quelqu'un vraiment, quelqu'un qui vous habitera pleinement et qui remplira ce vide de votre cœur. Et vous pourrez aimer le Seigneur, votre Dieu. Vous pourrez obéir à sa voix, parce que c'est lui en vous qui va aimer. C'est lui en vous qui va obéir. Comme le Fils a aimé le Père quand il était dans ce corps de chair qui avait été formé dans le sein de Marie, eh bien, par son esprit, le Seigneur vient habiter en nous, et ce même amour que vous avez pu voir en Jésus de Nazareth, il veut s'exprimer en vous. C'est lui qui va aimer le Père, c'est lui qui a trouvé sa joie d'obéir aux commandements de son Père. Il disait : ma ma volonté, c'est de faire les délices de mon Père, c'est de faire ce que le Père aime. Et il pouvait dire : le Père ne m'a jamais laissé seul parce que je fais toujours les choses qui lui plaisent. Eh bien, le Seigneur en nous peut nous amener aussi à ce que nous accomplissions toujours les choses et qui lui plairont. Car de là dépend ta vie et la prolongation de tes jours, et c'est ainsi que tu pourras demeurer dans le pays que l'Éternel ton Dieu a juré de te donner. Voulez-vous avoir une fin de semaine bénie ? Eh bien, dès ce soir, ouvrez vos cœurs au Seigneur et dites-lui, puisque tu me présentes la vie, je l'accepte et je la reçois. Et si cette vie, dans le passé, je l'ai déjà reçue, eh bien, Seigneur, je prends conscience ce soir que je n'ai pas réalisé que c'était un vrai trésor, cette vie que tu me donnais. Et maintenant, je prends conscience qu'elle est là et que tu peux, par cette vie qui est en moi, faire infiniment au-delà de tout ce que je pouvais imaginer et penser. Seigneur notre Dieu, nous te demandons que par ton esprit, si nous avons déjà reçu Jésus, que nous puissions prendre conscience qu'il y a un trésor en lui, mais que ce trésor, nous devons le découvrir. C'est nous rentrer en nous-mêmes, comme l'enfant prodigue qui était sorti dans le pays étranger et qui avait tout perdu et qui décide de rentrer en lui-même pour retourner à la maison de son père. Nous voudrions ce soir que tous ici nous découvrions le Père tout au fond de notre cœur. Fais-nous descendre dans ces profondeurs de Dieu, ces profondeurs qui sont en nous. Tu n'es pas au fond du ciel. Si nous t'avons reçu un jour, tu es dans nos vies, Seigneur. Mais nous, nous sommes sortis de notre vie et nous voudrions rentrer aux cendres de cette vie et découvrir soudainement le merveilleux trésor qui s'y trouvait. Pardonne-nous d'avoir oublié cela peut-être pendant des années. Pardonne-nous, Seigneur, de nous être endormis sur ce trésor. Réveille-nous, et que ce soir, les uns et les autres, nous ayons un tête-à-tête avec celui qui nous attend en nous. Père, exauce-nous, et que ceux qui ne t'avaient peut-être pas encore reçu puissent te dire aujourd'hui, Seigneur, je te reçois, je t'accepte. Demain, tu lui révéleras tout ce que tu veux lui donner encore. Amen. Mes amis, hier soir, je vous ai dit qu'il m'arrivait souvent d'être réveillé par le Seigneur, qui faisait retentir à mon oreille une parole biblique. Bien, ça m'est arrivé aussi ce matin. Et cette parole, j'ai pensé que c'était celle que je devais vous donner pour commencer la journée. Elle se trouve dans le livre de l'Apocalypse, au chapitre troisième, au chapitre premier, verset troisième. Il est dit ceci : Bienheureux celui qui lit et ceux qui écoutent ou comprennent les paroles de la prophétie écrite dans ce livre et qui gardent ces choses, car le temps est proche. Nous avons comme thème de cette fin de semaine, la vie chrétienne, un choix quotidien. Et pour que nous soyons dirigés à toutes les heures de nos journées, à un choix qui est selon le Seigneur, une chose est essentielle, c'est que nous connaissions la pensée du Seigneur. Or, la pensée du Seigneur, où peut-on la trouver ? On la trouve dans l'Écriture sainte, dans la parole de Dieu. Et que ce soit l'Ancien Testament ou le Nouveau Testament, nous savons que toutes ces Écritures ont été inspirées de Dieu et qu'elles sont utiles pour nous enseigner, pour nous convaincre, pour nous corriger, afin, est-il dit, de rendre chacun de nous propre et accompli pour toute bonne œuvre. Si dans le ciel, ce sont les anges qui font la volonté de Dieu, sur la terre, ce sont les hommes qui sont appelés à accomplir les désirs et les desseins de Dieu. Mais si les anges peuvent facilement connaître les pensées de Dieu, puisqu'ils vivent dans sa proximité immédiate, dans sa présence, comment les hommes qui vivent sur la terre peuvent-ils connaître les désirs du ciel ? Eh bien, quelqu'un est descendu du ciel et a voulu nous révéler euh ce qu'étaient les désirs et les pensées de Dieu. Et ce quelqu'un, vous le savez, c'est Jésus. Et quand nous avons Jésus en nous, nous avons réellement la vie du Père en nous, disions-nous hier soir, la vie de Dieu elle-même est en nous. Et c'est ainsi que, par Jésus, nous avons appris que toutes les Écritures, tout ce que vous trouvez dans l'Ancien Testament, était la révélation de ce que le Père lui-même voulait, non seulement pour le peuple d'Israël, mais aussi pour tous les hommes. Donc, si nous aujourd'hui, nous voulons pouvoir choisir quotidiennement ce que Dieu veut, il nous faut connaître ses pensées. Et pour connaître ses pensées, il nous faut prendre connaissance du livre, c'est-à-dire lire. Et alors je vous invite, même ceux qui n'aiment pas lire, à prendre chaque jour votre Bible et à vous mettre à lire. Et il est dit non seulement ceux qui lisent, mais qui écoutent. Et très souvent, nous donnons ce conseil aux jeunes comme aux plus âgés, de faire comme les Hébreux et qui, quand ils lisent, lisent à mi-voix, ou disons à haute voix, et entendent en même temps ce qu'ils lisent. Bienheureux ceux qui lisent et bienheureux ceux qui écoutent. Vous pouvez lire et puis vous pouvez écouter. Et si vous écoutez ce que vous lisez, vous vous habituez à entendre votre voix et aussi, euh, vous pouvez retenir davantage euh ce que vous avez lu. Lire, écouter, c'est-à-dire euh comprendre. Mais ça ne suffit pas maintenant d'avoir lu, de connaître, de comprendre, il faut aussi obéir, garder sa parole. Ce que vous avez lu, eh bien, dans la vie quotidienne, vous allez la garder. C'est-à-dire le Saint-Esprit va vous rappeler, lorsque vous avez un choix à faire, une parole très claire, très nette, qui fera une lumière à vos pieds et une lampe sur votre sentier, de sorte que votre choix quotidien sera vraiment influencé par la parole de Dieu, et vous deviendrez de ces bienheureux, de ces bienheureux parce que le Dieu de bonheur, le Dieu d'amour, le Dieu de la joie donnera à votre conscience et à votre cœur sa pleine approbation. Et nous demandons au Seigneur qu'il permette que ces quelques moments euh que vous passez ici, soit dans la détente au grand air, soit à l'écoute de la parole de Dieu, vous soit profitable et que vous connaissiez réellement euh cette béatitude qui est promise à ceux qui lisent même un livre comme l'Apocalypse. Bienheureux ceux qui lisent, mais il faut lire. Bienheureux ceux qui écoutent. Il faut comprendre, il faut vraiment s'arrêter parce qu'on peut faire une lecture très rapide et ne rien retenir. Il faut lire, il faut écouter, il faut comprendre ce qu'on a lu, comme le disait Philippe à l'eunuque d'Éthiopie, est-ce que tu comprends ce que tu lis ? Parce qu'il y a bien des gens qui disent, je lis mais je comprends rien. Eh bien, relisez et relisez-le à haute voix, et vous verrez combien cela descendra dans votre cœur. Et ensuite, le Saint-Esprit, qui sera votre mémoire, vous rappellera, vous n'aurez pas besoin de piquer un verset pour savoir euh ce que vous devez faire dans la journée, mais le Saint-Esprit vous rappellera une parole qui euh aura autorité sur vous et qui vous montrera : voilà ce que tu dois faire. Tu dois dire non à cela, tu dois dire oui à cela. Et cela dans la vie personnelle, dans la vie familiale et dans la vie sociale. C'est ce que nous aurons euh la joie de vous exposer cet après-midi. Mais en attendant, maintenant que vous allez partir, eh bien, si ce matin vous avez déjà lu une parole, même sur vos skis ou sur vos patins, vous pourrez la méditer, vous pourrez y penser, vous pouvez, vous pourrez vous la rappeler, et il vous arrivera ce qui arrivait justement à l'Israélite, comme il l'est dit dans le Deutéronome. Écoute, Israël, l'Éternel notre Dieu est un seul Éternel. Tu aimeras l'Éternel ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force. Et ces commandements que je te donne aujourd'hui seront dans ton cœur. Voilà la grande question, c'est que vous pouvez pas prendre votre Bible avec vous pour aller dans la neige, hein. Mais cette Bible que vous laissez à la maison ou que vous laissez ici, elle doit de plus en plus s'inscrire dans votre cœur. Toutes ces vérités quand tu seras en voyage et quand tu te coucheras et quand tu te lèveras. C'est notre pensée qui est imprégnée de cette parole, et c'est ainsi que le Seigneur sera notre réelle présence divine en nous. Alors, c'est là ce que je vous souhaite, que vous l'ayez aussi lié sur vos mains, même quand vous allez avec vos bâtons de ski, hein. Eh bien, la parole est là pour vous garder lié sur vos mains. Vos actes seront imprégnés par la direction de la parole de Dieu. Et puis il est dit, elle sera aussi entre vos yeux et elle sera la parole qui inspirera toutes vos pensées pour que le Seigneur vous garde et vous bénisse. Dieu notre Père, nous voulons te demander euh que ce matin nous puissions croire et que ce choix quotidien, tu veux nous donner de pouvoir le faire sous ton regard, si réellement nous sommes de ceux qui aiment lire, qui aiment écouter et qui aiment mettre en pratique cette parole. Qu'elle devienne vivante pour nous, que cela soit ne soit pas une charge de la lire et que, en l'écoutant, comme Marie qui était aux pieds de Jésus, nous puissions réaliser que nous avons choisi la bonne part qui ne nous sera point ôtée pour ta seule gloire. Garde-nous dans toute cette journée, préserve-nous de tout accident. Nous nous confions en toi et nous nous remettons à la garde de ta parole en Jésus-Christ. Amen.