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Racine, GastonLa Parole prophétique ou la lampe brillante 6

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Eh bien, comme vous l'avez vu sur le programme de cet après-midi, nous avons ce rassemblement dans la grande salle pour entendre un dernier message qui sera, je l'espère, une synthèse de ces grandes vérités que nous avons considérées ensemble. J'ai vraiment le sentiment de n'avoir qu'effleuré ce si grand sujet qui vous a été annoncé, la parole prophétique ou une lampe qui brille dans un lieu obscur. Car, vous l'avez compris, la parole prophétique se trouve dans toute la Bible, que ce soit l'Ancien ou le Nouveau Testament. Et ce n'est pas en quelques réunions que nous pouvons couvrir un tel sujet. Surtout que nous n'avons, pour ainsi dire, pas parlé euh d'un des livres prophétiques de l'Ancien Testament et un autre du Nouveau Testament. Un livre prophétique et qui concerne euh tout notre sujet aussi, c'est le livre dans l'Ancien Testament de Daniel. Et puis le livre prophétique par excellence du Nouveau Testament, c'est l'Apocalypse, n'est-ce pas ? Mais on ne peut pas tout couvrir. Et alors, si vous avez des yeux qui voient, vous avez compris qu'il y a une espèce de suite à euh cette fin de semaine de février et qui aura lieu, si nous sommes encore de ce monde, si le Seigneur n'est pas venu nous prendre ou s'il ne nous a pas rappelé à lui d'une autre manière, euh nous aurons du six au huit septembre, c'est peut-être un peu tôt pour certains, mais d'un autre côté, les sœurs n'avaient pas un autre moment pour nous donner euh la capacité de quatre-vingt-cinq places. Cette fois, il y en avait quatre-vingt-dix, mais nous n'avons été que soixante-huit, je crois. Peu importe le nombre, le Seigneur s'est déplacé pour une seule personne qui, en particulier, qui ne pensait pas du tout le rencontrer. La Samaritaine. La Samaritaine, et il a fait un long détour pour parler à une seule âme qui avait vraiment besoin de lui, de sorte que c'est jamais le nombre qui compte, n'est-ce pas ? Mais comme nous devons retenir ces chambres, euh, c'est pour cela que euh nous vous demandons d'être le plus sérieux possible, à part la maladie, euh, pour que, quand vous vous inscrivez, eh bien, qu'on puisse compter que vous serez là. Parce que si nous refusons, vous voyez, la semaine, la l'avant-dernière semaine, il y avait cent vingt inscriptions et nous n'avions que quatre-vingt-cinq places. Alors j'ai pensé, il faut en prendre au moins quatre-vingt-dix, cette fois de places. Et puis il y a eu moins de, moins de monde quand même, mais pour toute espèce de raisons qui sont tout à fait valables. Et on ne fait pas une propagande échevelée pour rassembler les gens, ceux qui veulent se le dire les uns aux autres. Ou vous avez reçu aussi euh cette invitation, et je pense que au mois d'août, disons, je ferai un petit rappel, et ceux qui le désirent, eh bien, on leur enverra ce rappel. Mais en tout cas, vous savez déjà les dates, c'est du six au huit septembre, et le thème, donc ça sera comme une suite, l'esprit de la prophétie ou le témoignage de Jésus, et cela nous amènera au livre de l'Apocalypse, parce que l'esprit de la prophétie, c'est le témoignage de Jésus. C'est pas donc des événements à venir que l'on veut connaître seulement, mais le témoignage de Jésus. Et ce témoignage de Jésus, eh bien, il se résume pour nous, à la fin de cette retraite, en quoi ? Qu'est-ce qu'il a dit, Jésus ? Avant de quitter les siens, je reviendrai. Ça, c'est le témoignage de Jésus, je reviendrai. Et nous avons été occupés spécialement par ce retour du Seigneur. Mais vous savez qu'il y a eu parmi nous trois personnes qui s'étaient tellement réjouies de venir à cette semaine biblique, et notre frère Lesar, vous avez connu sa femme et son fils David, le plus jeune qui était parmi nous, eh bien, ont dû partir, mais Monsieur Lesar m'a donné cette lettre avant de s'en aller. Il a été malade, de sorte que, au lieu de pouvoir participer à ces réunions, il était dans sa chambre, dans la fièvre, et ça pouvait être vraiment une déception pour lui. Et juste au moment de partir, il m'a dit : j'ai écrit cette. Alors je pense que je vais vous partager cela d'abord, hein, pour que vous puissiez euh voir ce qui s'est passé en lui. Et je trouve que ça rejoint exactement euh ce que nous avons vu ce matin aux profondeurs des richesses et de la connaissance de Dieu, que tes voies sont introuvables et tes jugements insondables. Les pensées de Dieu ne sont pas nos pensées. Alors, je vous lis et vous verrez que ce que dit l'Écriture, bien, est vécu par des hommes que vous avez vus, que vous connaissez. De votre frère Jacques, qui vous chérit tous de l'amour du Seigneur, je tiens à vous remercier tous pour vos prières. On a prié, hein, et il y en a qui ont prié parmi vous, qui savaient que le mari de Nicole, Nicole Lesart, était malade. Alors il remercie. Pour vos prières que vous avez adressées à notre Seigneur durant cette fin de semaine, suite à ce qui m'est arrivé. Comme vous le, nous le savons tous, j'aimerais cependant vous partager ce qui s'est imposé à mon cœur durant ces journées. Moi, je sais pas ce qui s'est imposé à vos cœurs durant ces journées. Vous avez participé à cette retraite. Lui n'a pas pu y participer, il était dans sa chambre. Il était à l'île Bernard, il était avec nous, mais dans sa chambre. Lorsque j'ai téléphoné à Madame Badet qu'il nous était fait la grâce de venir à cette fin de semaine, souvent je priais Dieu que je sois un instrument utile à son œuvre. À ce moment-là, je pensais dans les partages, les repas et en marchant à l'extérieur. Voilà ma pensée. Mais comme il est écrit, vos pensées ne sont pas mes pensées, dit l'Éternel. Il pensait pouvoir être utile à ses frères et à ses sœurs dans les partages et communiquer aussi ses expériences, et il s'était réjoui de cela. Mais il constate que les pensées de l'Éternel ne sont pas ses. Et j'ai dit au Seigneur, pourquoi me suis-je trompé ? Alors cette parole s'est imposée à mon cœur. Tu as pensé me servir dans les partages, dans les marches, dans les repas et autres, mais tes pensées ne sont pas mes pensées. Toi, tu prieras pour eux. Voilà ce que j'avais préparé pour toi, m'a dit le Seigneur, en cette fin de semaine. Alors, j'ai obéi à cette parole qui s'était imposée à mon cœur, et je n'ai cessé de prier pour chacun de vous. C'est beau, vous voyez que c'est pas négatif, hein ? Il y avait quelqu'un qui était malade, qui était dans son lit, qui souffrait, mais qui priait pour nous tous. Et je veux bien croire que vous avez ressenti l'action de cette prière. En tout cas, pour moi, avec ma sciatique, j'ai dû vraiment euh être soutenu, secouru par le Seigneur, et je peux dire que, malgré la souffrance, il l'a fait. Je suis encore là avec vous pour terminer euh cette fin de semaine. Eh bien, notre frère Jacques avait d'autres pensées pour servir le Seigneur, mais il a compris, comme Marie, qu'il me soit fait selon ta parole, non pas ce que moi je veux, comme a dit le Seigneur, mais ce que toi, euh, tu veux. Je n'ai cessé de prier pour chacun de vous, jour et nuit, afin que nous soyons remplis de toute la connaissance de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ. Et hier soir, l'Éternel m'a fait sourire. On peut être malade, puis le Seigneur nous fait sourire. Et comment ? Lorsqu'il m'a rappelé cette parole : tu t'es imaginé que je te ressemblais. Vous la connaissez cette parole ? Il a pas mis où il l'a trouvée, mais heureusement, je le sais. C'est au psaume cinquante. hein. Tu t'es imaginé que j'étais comme toi. Et c'est souvent comme cela, hein, nous nous imaginons que le Seigneur est comme nous et que ça devrait exactement correspondre. Mais non, ses pensées ne sont pas nos pensées et ses voix ne sont pas nos voix. Mais nous devons tout de suite nous soumettre à ce que lui veut, parce que ce que lui veut, c'est tellement mieux que ce que nous, nous avions prévu. Et un jour, le Seigneur m'a fait comprendre pour moi-même, dans l'intimité, qu'au fond, mes déceptions n'étaient que des manifestations de ma volonté propre. Ça ne s'est pas passé comme j'aurais voulu. Alors je me heurte à cette volonté de Dieu, au lieu de me dire tout de suite, eh bien moi, j'avais prévu telle chose, puis toi, tu disposes autrement. Loué sois-tu, Seigneur, parce que tu sais mieux que moi ce qui m'est nécessaire. Alors on arrive à cette dépendance totale de Dieu, non pas ce que moi je veux, mais ce que toi tu veux. Et vous voyez que le Seigneur, il il lui a fait comprendre ça. Et quand il a compris cela, ça l'a fait sourire. C'est bon. Tu t'es imaginé que je te ressemblais. J'ai ri en mon cœur. Qui est-ce qui a ri déjà en son cœur ? Sarah. Sarah, puis Abraham aussi, quand on lui dit qu'il va avoir un fils. Et je lui ai répondu : c'est vrai, Seigneur, pardonne l'ignorance de ton enfant. C'est bon, cette conclusion. Merci de m'avoir écouté et que l'enseignement reçu en cette fin de semaine s'imprègne tous à nos cœurs. Voilà. Euh, ma première pensée, il m'a donné cela, puis je voulais mettre ça dans ma poche, puis je me dis, mais s'il me donne cela, il y a peut-être un message que je dois communiquer. Alors, au lieu de mettre ça dans ma poche, je l'ai ouvert puis je l'ai lu, et maintenant je vous l'ai partagé, de sorte que c'est quand même aussi un encouragement pour vous, et je pense que Dieu bénira notre frère et le rétablira totalement. Seigneur notre Dieu, nous voulons te louer et nous voulons te bénir parce que euh tu es un Dieu fidèle, et ce que nous avons considéré ce matin sur ta manière d'agir qui nous paraît si souvent incompréhensible, bien tu viens de nous prouver que c'est toujours la même chose, et nous voulons nous prosterner et t'adorer, te bénir de ce que euh tu veux mettre ta main bénissante et guérissante sur notre ami le Sar, et si tu l'as mis à l'écart, c'était en effet pour qu'il soit comme une sentinelle qui prie, qui veille, pour que nous soyons secourus, soutenus et que euh nous puissions comprendre cette parole que tu nous enseignais. Et maintenant, nous voulons te demander que tu nous accordes encore une heure de grâce et aussi de partage dans ton amour. En Jésus. Amen. La dernière euh conférence euh retraite, si nous arrivons à cette date, ce sera le vingt-deux, du vingt-deux au vingt-quatre novembre, où le thème sera le don de prophétie exercé en accord avec la foi. C'est ainsi que nous terminerons l'année, si nous sommes encore de ce monde. Alors, mes amis, je vais relire une dernière fois le texte qui était à la base de notre retraite dans la deuxième épître de Pierre. Au chapitre premier, Pierre nous dit que lui va mourir, que lui va partir, mais que il voulait prendre soin de leur rappeler, verset douze, les choses qu'il leur avait enseignées, bien que vous les sachiez. Et je n'ai pas la prétention de vous dire que vous ne saviez pas ces choses. Je veux croire que vous les saviez. Vous les connaissiez, de sorte que je n'ai pas l'idée que je vous ai apporté des choses nouvelles. Je vous ai rien dit de nouveau, c'était des dans l'écriture. Mais mon désir, c'était que vous soyez affermis dans la vérité présente. Comme l'apôtre Pierre le disait : et je regarde comme un devoir, aussi longtemps que je suis dans cette tente, dans ce corps, de vous tenir en éveil par des avertissements, car je sais que je quitterai subitement cette tente, ainsi que notre Seigneur Jésus-Christ me l'a fait connaître. Mais j'aurai soin qu'après mon départ, vous puissiez toujours vous souvenir de ces choses. Ce n'est pas en effet en suivant des fables habilement conçues que nous vous avons fait connaître la puissance et l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ. Donc Jésus-Christ doit revenir en puissance. Mais c'est comme ayant vu Sa majesté de nos yeux, car il a reçu de Dieu le Père honneur et gloire, quand la gloire magnifique lui fit entendre une voix qui disait : Celui-ci est mon fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection. Et nous avons entendu cette voix venant du ciel, lorsque nous étions avec lui sur la sainte montagne, et nous tenons pour d'autant plus certaine la parole prophétique à laquelle vous faites bien de prêter attention, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu'à que le jour vienne à paraître et que l'étoile du matin se lève dans vos cœurs. Sachant que tout d'abord, vous-même, qu'aucune prophétie de l'Écriture ne peut être un objet d'interprétation particulière. Et je veux croire que ce matin, en considérant les chapitres neuf, dix et onze de l'Épître aux Romains, vous avez compris comment chaque verset devait être éclairé par un autre texte. Parce que si vous isolez un verset, vous pouvez faire dire à l'écriture ce qu'elle n'enseigne pas réellement. C'est toujours dans l'ensemble de l'écriture que nous devons interpréter la parole. Aucune parole de l'écriture ne peut être l'objet d'une interprétation particulière. Il faut, comme on l'appelle en théologie, c'est, ça doit être d'accord avec l'analogie de la foi. Tout doit correspondre. Mais c'est tout un travail, et pour cela, eh bien, il faut nous appliquer. C'est pas quelque chose de si facile. Il faut de la persévérance et il faut avoir une connaissance de la Bible qui doit se renouveler de jour en jour parce que nous sommes très oublieux. Et quand on nous dit, oh mais moi j'ai lu la Bible, j'ai plus besoin de la lire, mais c'est tous les jours que j'ai besoin de la lire, que j'ai besoin de d'être renouvelé. Et comme nous vous l'avons dit, la parole est considérée comme de l'eau. Et l'eau, qu'est-ce que ça fait ? Ça nous lave, ça nous purifie. Et quand on lit la parole, bien même si on ne retient pas tout, on est purifié. Nos pensées sont purifiées. Dites-moi ce que vous lisez et je vous dirai aussi qui vous êtes, n'est-ce pas ? Le Seigneur veut que nous comprenions que, même si on prétend ne pas avoir de mémoire, eh bien, en lisant la parole, nous sommes rendus nets, rendus propres, nos pensées sont purifiées, purifiées. Car ce n'est pas par une volonté d'homme qu'une prophétie a jamais été apportée, mais c'est poussé par le Saint-Esprit que les hommes ont parlé de la part de Dieu. Ce n'est pas moi qui vous dis ces choses, c'est l'apôtre Pierre, et nous nous soumettons à son enseignement, lui qui a été le grand confesseur de la foi, lui qui a proclamé que le Christ était le fils du Dieu vivant. Et c'est sur cette confession de foi que Jésus a bâti euh son église. Et alors, ce qu'il nous a annoncé, c'est que nous devons être attentifs, donc, à l'enseignement, euh, que les prophètes nous ont donné, mais aussi que les apôtres du Seigneur, les témoins du Christ, nous ont annoncé en nous rappelant les, le message de Jésus. Donc, le premier événement que nous avons à attendre, c'est le retour de Jésus. Mais comme il en est souvent parlé, il faut avoir une idée d'ensemble au sujet de ce retour de Jésus. On croit évidemment à la venue du Seigneur, il reviendra, c'est le credo, pour juger les vivants et les morts. Mais on met tout cela ensemble parce qu'on résume tout cela. Mais il faut connaître les jugements dont nous parle l'Écriture, et il y en a plusieurs. Et il faut connaître aussi ce qui concerne la résurrection, parce que beaucoup de personnes euh ne euh connaissent pas euh à fond ces vérités qui sont pourtant très clairement exprimées euh dans l'Écriture. Jésus lui-même en a parlé, de ces résurrections, et je vous lis euh pour que vous ayez euh le rappel de ces paroles, au chapitre cinq de Jean, il nous parle de trois résurrections. Une résurrection qui est spirituelle, et puis une résurrection des justes et une résurrection aussi des injustes. Nous lisons au chapitre cinq de l'Évangile de Jean, verset vingt-quatre En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole et qui croit à celui qui m'a envoyé a la vie éternelle. Il ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. Alors, passer de la mort à la vie, c'est déjà une résurrection, hein. En vérité, en vérité, je vous le dis, l'heure vient et elle est déjà venue. Donc, cette résurrection se passe quand ? Quand Jésus était là. Elle était là. Cette résurrection. L'heure vient et elle est déjà venue. Où les morts entendront la voix du Fils de Dieu. Et qui est-ce qui était les morts ? Nous étions tous morts dans nos fautes et dans nos péchés. Et quand un pécheur entend la parole de Dieu, c'est une parole de vie qui a la puissance de le ressusciter, de lui donner une vie nouvelle de mort qu'il était. Donc il est question là, non pas d'une résurrection physique, mais d'une résurrection spirituelle, qu'il ne faut pas euh confondre avec ce qui est appelé la première résurrection, ce que beaucoup font. C'est la résurrection spirituelle. Vous passez de la mort à la vie, et vous savez que vous ne viendrez pas en jugement. Pour quelle raison ? Parce que Jésus a été jugé à votre place, et l'on ne peut pas être jugé deux fois. Alors là, dans ce chapitre, vous avez la résurrection spirituelle, qui n'est pas, comme je le soulignerai tout à l'heure, la première résurrection. C'est la résurrection spirituelle, et elle se fait depuis la venue euh de Jésus. L'heure vient, verset vingt-cinq, et elle est déjà venue où les morts entendront la voix du Fils de Dieu, et ceux qui l'auront entendu vivront. Car comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d'avoir la vie en lui-même, et il lui a donné le pouvoir de juger parce qu'il est fils de l'homme. C'est un homme, donc, qui jugera les hommes. Ne vous étonnez pas de cela, car l'heure vient. Donc, il y a une heure qui était déjà venue, mais maintenant il y a une autre heure qui vient. Après cette heure qui est déjà venue, il y a une autre heure. L'heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres, alors là, c'est clair que c'est une résurrection des corps, des morts. Tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix, c'est au futur, donc ça n'a pas encore eu lieu, entendront sa voix. Dans les sépulcres, entendront sa voix et en sortiront. Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, et ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le. Alors, quand vous isolez ce verset, vous pensez que tous ressuscitent en même temps. Mais non, ils ne ressuscitent pas en même temps. Tous ressusciteront, mais entre la résurrection des justes, comme il l'est dit dans d'autres passages, et la résurrection des injustes, il y a une grande vallée, il y a tout un temps. Et la résurrection des justes, qui est déjà annoncée dans Daniel, est a- est appelée la première résurrection. Une résurrection d'entre les morts. Comprenez-le bien. Quand il est parlé de la résurrection d'entre les morts, ça veut dire que tous ne ressuscitent pas. C'est une résurrection sélective, et c'est à cette résurrection-là que l'apôtre Paul désirait avoir part. S'il devait mourir, il cherchait à vivre de telle manière d'être sûr qu'il serait ressuscité d'entre les morts, ce qui est appelé dans l'Apocalypse la première résurrection. Et sur ceux qui sont ressuscités d'entre les morts, eh bien, la seconde mort n'a pas de pouvoir. Mais ensuite, il y a la résurrection finale, qui est la résurrection de ceux qui n'ont pas été ressuscités à la première résurrection. C'est la résurrection finale, la résurrection des morts, des injustes, des croyants, des des des hommes qui n'ont pas cru au Seigneur. Ils seront ressuscités pour comparaître devant le grand trône blanc et être jetés ensuite dans l'étang de feu et de soufre, qui est la seconde mort. Donc, pour ne pas avoir part à la seconde mort, il faut être ressuscité à la première résurrection. Alors, il y aurait beaucoup de choses à dire sur ces résurrections, mais dans le commun peuple du temps de Jésus, quand Jésus est arrivé chez euh Lazare, enfin à Béthanie, et qu'il a dit à Marc, ton frère ressuscitera, il dit, mais je sais qu'il résuri- ressuscitera au dernier jour. Et puis Jésus lui dit, mais je suis la résurrection et la vie, celui qui croit en moi ne mourra point à jamais. Donc il y a une catégorie de personnes qui ne connaîtront pas la mort, et puis, et qui connaîtront aussi, si nous devons mourir, cette hors résurrection, une résurrection contre les morts. Mais vous voyez, il faudrait beaucoup de temps pour pouvoir considérer tout cet ensemble. Mais il n'y a pas de contradiction. Il y a une résurrection tant des justes que des injustes. Mais quand ? Alors, c'est cela que l'on doit savoir. Et est-ce qu'il y a un autre verset qui peut nous éclairer sur ce que Jésus a voulu dire au sujet de ces résurrections, tant des justes que des injustes ? Alors, nous arrivons dans l'épître de Paul aux Corinthiens, au chapitre quinze, qui est le grand de la résurrection. Vous ne pouvez pas parler de la résurrection sans connaître ce chapitre quinze de la première épître aux Corinthiens, où vous avez d'abord cette preuve au sujet de la résurrection, et spécialement de la résurrection du Christ, et puis cette conséquence, si Christ n'était pas ressuscité, nous serions encore perdus, il n'y aurait pas d'espérance pour nous, et cetera, et je ne vais pas vous parler de cela, mais seulement l'ordre des résurrections. Verset vingt-deux: Comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Christ. Mais chacun en son rang. Donc il y a différents rangs, différentes étapes au sujet de la résurrection. Christ comme prémisse. C'est le premier fruit, hein, on voit, quand vous voyez Christ ressuscité, vous savez ce qui vous arrivera aussi à vous si vous devez mourir. Vous mourrez dans la certitude de la résurrection et qu'à la résurrection, vous serez comme Christ lui-même. Chacun en son propre. Christ comme prémisse, c'est les premiers fruits. Puis ceux qui sont du Christ à sa venue, littéralement, ou ceux qui appartiennent au Christ. Donc, c'est un certain groupe, c'est une catégorie de personnes qui appartiennent au Christ et qui font donc partie de l'Église dont je vous ai parlé, qui est le corps de Christ. Ceux qui s- appartiennent au Christ lors de son avènement. Ensuite viendra la fin. Quand il remettra le royaume à celui qui est Dieu et Père, après avoir détruit toute domination, toute autorité et toute puissance, car il faut qu'il règne jusqu'à ce qu'il ait mis tous ses ennemis comme marchepied de ses pieds. Alors, nous sommes euh intéressés pour savoir, mais quand, comment est-ce que cette résurrection aura lieu ? Alors, vous lisez à la fin de ce chapitre quinze, Après avoir traité tout le sujet de la résurrection, comment est-ce qu'on ressuscite ? Verset cinquante, Ce que je dis, frères, c'est que la chair et le sang ne peuvent hériter du royaume de Dieu. Qu'est-ce que c'est la chair et le sang ? C'est nous, hein ? Nous sommes des hommes de chair et de sang. Tant qu'on est en vie, on est fait de chair et de sang. Alors, nous ne pouvons pas entrer avec notre corps de chair et de sang dans le royaume de Dieu. Et la corruption non plus n'hérite pas de l'incorruptibilité. Qu'est-ce que c'est qu'il y a qui est corruption ? Les morts qui sont dans la terre. On sait que ils sont devenus corruption. Donc, il faut deux choses : que les vivants qui sont faits de chair et de sang soient changés et que ceux qui sont morts en Christ, mais dont le corps est devenu corruption, soient aussi ressuscités. Alors, que dit-il ? Voici, je vous dis un mystère, et c'est ce fameux un, ces secrets de l'Éternel qui est pour ceux qui le craignent. Voici, je vous dis un mystère. Nous ne mourrons pas tous, mais nous serons tous changés. Donc il y a des vivants à la venue du Seigneur. En un instant, en un clin d'œil, à la dernière trompette, la trompette sonnera, les morts ressusciteront incorruptibles. Mais quelle sorte de morts ? Les morts en Christ, résurrection d'entre les morts. Et nous, nous serons changés, transmués en un instant, en un clin d'œil. Car il faut que ce corps corruptible revête l'incorruptibilité, ça, ce sont les morts en Christ qui deviennent incorruptibles, et que ce corps mortel, qui est-ce qui a un corps mortel ? Moi, vous autres, nous avons ce corps mortel. Ce corps mortel revête l'immortalité. Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l'incorruptibilité et que ce corps mortel aura revêtu l'immortalité, alors s'accomplira la parole qui est écrite : la mort a été engloutie en victoire. Ô mort, où est ton aiguillon ? Ô mort, où est ta victoire ? Ça, c'était déjà dans l'Ancien Testament qu'il était annoncé qu'un jour la mort serait vaincue. Alors, Christ est les prémices de la résurrection. Si vous voulez savoir ce qu'est la résurrection, pensez à la résurrection du Christ. Il a un corps glorieux. Par exemple, quand moi j'entre avec mon corps de chair, je dois ouvrir la porte. Quand Jésus, euh, est ressuscité, les portes du lieu où étaient les disciples étaient fermées et il s'est trouvé tout à coup au milieu d'eux. Donc il y a plus d'obstacles, on n'est plus soumis avec notre corps de gloire aux lois de la matière. On peut traverser tout. Comprenez-vous ? C'est quelque chose d'intéressant aussi de voir ce que pourra être notre corps de gloire. Nous sommes si pesants, c'est, on n'est pas transparent, hein. Eh bien, bientôt, avec les corps de gloire, nous serons changés. C'est pas pour toujours que vous êtes dans cette tente qui se détruit. Un jour, nous aurons un autre corps. N'est-ce pas merveilleux ? Mais alors, vous dites, non, mais c'est pas possible. Vous voulez rester comme vous êtes ? Mais en restant comme vous êtes, on on a qu'à, on a que la tombe, n'est-ce pas ? On a que la tombe et la corruption, c'est bien qu'on va pas s'améliorer dans la terre. Alors, donc la résurrection, c'est la grande espérance. C'était la grande espérance d'Israël, et l'apôtre Paul a osé dire cela en plein milieu juif : c'est pour l'espérance d'Israël que je suis arrêté, hein. Et qu'est-ce que c'était l'espérance d'Israël ? Les pharisiens, ils croyaient à la résurrection, mais il y avait un secte, les sadducéens, qui niait la résurrection. Ils étaient juifs, mais vous voyez, il y avait deux courants. Il y avait les sadducéens, qui étaient des rationalistes, qui disaient : c'est pas possible une résurrection, quand on est mort, on est mort, hein. Et puis les pharisiens, eux, qui croyaient l'Écriture, disaient : il y a une résurrection. Et ils s'appuyait sur le livre de Daniel, justement, où au chapitre douze de Daniel, c'est pour vous montrer que, comme toute l'écriture se lit, au chapitre douze de Daniel, il est question de la résurrection. En ce temps-là se lèvera Michaël, le grand chef, le défenseur des enfants de ton peuple, et ce sera une époque de détresse, telle qu'il n'y en a point eu depuis les que les nations existent jusqu'à cette époque. En ce temps-là, ceux de ton peuple qui seront trouvés inscrits dans le livre de vie seront sauvés. Plusieurs de ceux qui dorment dans la poussière. Qui c'est qui dort dans la poussière ? Le corps, hein. Se réveilleront les uns pour la vie éternelle et les autres pour l'opprobre et la honte éternelle. Donc tous, il y a des résurrections de tous les hommes, mais ce n'est pas au même moment. C'est pourquoi on peut pas isoler ce texte. Il faut voir tout ce qui nous est dit au sujet de ces résurrections. Et alors, vous voyez qu'il y a que la résurrection pour la vie éternelle, c'est la première résurrection, comme il en est parlé dans l'Apocalypse. Bienheureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection. Puis il y a la résurrection finale, qui est la résurrection des morts. Alors, quand est-ce qu'a lieu maintenant encore un autre texte, parce que on veut justement s'appuyer sur la parole. Si vous lisez la première épître que Paul a écrite, c'est laquelle ? C'est pas les Romains, c'est l'épître aux Thessaloniciens. Et dans l'épître aux Thessaloniciens, chaque chapitre, il y a cinq chapitres, dans les cinq chapitres, il est parlé de la venue du Seigneur, du retour du Seigneur que lui a annoncé dans les Évangiles de plusieurs manières pour que nous soyons toujours dans l'attente de son retour. Nous ne savons ni le jour ni l'heure, mais nous savons qu'il revient et qu'en attendant qu'il vienne, nous devons nourrir les âmes de la parole et que nous devons veiller sur notre marche pour que le Seigneur nous trouve prêts quand il viendra, non pas endormis, mais prêts et avec des lampes vraiment allumées. Qu'on n'ait pas seulement la profession chrétienne. On se dit chrétien, on a le même habit que les autres, on est comme des vierges, et pourtant on n'a pas l'huile. On a une lampe, mais on n'a pas d'huile. Alors il y aura évidemment, au retour du Seigneur, à sa première venue, il y aura un triage qui va s'opérer. Alors dans la première épître aux Thessaloniciens, après avoir annoncé l'Évangile, cet Évangile, au chapitre premier, il dit ce qu'il a fait. Le monde, verset neuf du chapitre premier, raconte à notre sujet quel accès nous avons eu auprès de vous, c'était des païens, et comment vous vous êtes convertis à Dieu en abandonnant les idoles pour servir le Dieu vivant et vrai et pour attendre des cieux son fils. Donc un homme qui est vraiment converti, qu'est-ce qu'il attend ? Il attend Jésus. Sa délivrance, c'est Jésus. Il attend des cieux son fils. Il sait d'où il reviendra, puisque le jour de l'ascension, les deux hommes vêtus de blanc ont dit aux disciples qui regardaient vers le ciel : ce Jésus que vous avez vu en allant au ciel reviendra de la même manière. Il y a ce témoignage, donc c'est le retour personnel du Seigneur Jésus. Eh bien, nous attendons, nous nous sommes tournés des idoles vers Dieu, le Dieu vivant, pour attendre des cieux son fils, verset dix, qu'il a ressuscité des morts. Jésus qui nous délivre de la colère à venir. Donc il est bien parlé qu'il y a la colère, mais ici nous attendons Jésus qui va nous délivrer avant la colère. Comprenez-vous ? C'est ça notre espérance. C'est ça l'espérance de l'Église, parce que l'Église est un peuple céleste qui est donc lié au à la tête, comme chaque membre de mon corps est lié à la tête. Alors, je peux pas vous lire tout ce qui est dit dans tous ces chapitres, mais spécialement le chapitre quatre nous dit au verset treize du chapitre quatre: : Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l'ignorance. Notre ami l'avocat Paul Guilbault, là, qui était là avec nous, vous savez, le l'homme très grand, là, et vous le connaissez, hein ? Il me disait : tu sais, Gaston, on nous a laissé dans l'ignorance. Il parlait du gouvernement Duplessis, moi je fais pas de politique, puis j'étais pas là là ce temps-là, mais il a dit : Duplessis dominait tout et voulait que le peuple soit maintenu dans l'ignorance. C'est quand même terrible. Il voulait, le peuple devait être maintenu dans l'ignorance, et l'Église aussi laissait les gens dans l'ignorance. Alors, donc on on devrait aimer les Québécois encore plus. Et comment, que vous apportez, c'est pas mes idées que je vous apporte, mais cette parole qui a été enseignée par qui ? Par Pierre. Vous vous réclamez de Pierre. Eh bien, lisez la parole de Pierre, de l'apôtre Pierre. Soyez conséquents. Mettez-vous à l'école de Pierre et de Paul, les disciples de Jésus, qui étaient des hommes aux mêmes passions que nous, un Pierre qui a renié trois fois, mais qui a été restauré, et un Paul qui a persécuté la secte dite des chrétiens, cette voix, et qui a été sauvé et qui a reçu cette révélation de Dieu. Mettez-vous à cette école. Ma passion, quand je pense au Québec, eh bien, c'est de donner la connaissance qui vous a été refusée. Je n'ai pas la prétention de connaître mieux que les autres, mais je voudrais que vous puissiez goûter à la parole de Dieu. Vous dites, vous avez le goût du Québec, mais est-ce que vous avez le goût de la parole de Dieu ? Ça passe avant le goût du Québec, hein. Que le Québec ait le goût de la parole de Dieu, c'est cela qui compte, avant toute souveraineté possible. Moi, je ne fais pas de politique, mais comprenez-le bien, il vous faut la souveraineté de qui sur votre vie ? De Jésus. Car c'est lui seul qui ne vous décevra pas. Alors, on prend ceci, verset tro- treize: : Nous ne voulons pas, frères, que vous soyez dans l'ignorance au sujet de ceux qui dorment. Qui sont ceux qui dorment ? Les morts, ceux qui sont morts, mais ils dorment quant à leur corps dans la terre, mais quant à leur esprit, ils sont déjà dans la présence du Seigneur. C'est, ils sont conscients de, ils voient le Seigneur, mais ce qui leur manque encore, c'est pas encore l'état de gloire, c'est leur corps. Ils attendent la résurrection parce qu'ils n'arriveront pas dans la gloire sans nous. Et alors, afin que vous ne vous affligiez pas comme ceux qui n'ont point d'espérance. Voilà, quelqu'un est mort, on le met dans la terre, c'est fini, comme un chien. Bon. Non. Car nous, si nous croyons que Jésus est mort et qu'il est ressuscité, croyons aussi que Dieu ressuscitera par Jésus et avec lui ceux qui sont morts. Comme Jésus a été ressuscité, nous serons ressuscités. Voici en effet ce que nous vous déclarons d'après la parole du Seigneur. Donc tout ce que Paul enseigne, il le dit qu'il l'a reçu du Seigneur, comme la Sainte Cène que nous allons prendre. Moi, j'ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné la nuit où il fut livré, Jésus prit du pain, et puis il nous annonce euh le repas du Seigneur. Verset seize: Car le Seigneur lui-même, à un signal donné à la voix d'un archange et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ. Vous voyez, c'est pas tous les morts. Les morts en Christ ressusciteront premièrement. Alors, vous voyez, aucun verset ne peut être l'objet d'une interprétation particulière. Il faut le voir dans l'ensemble de l'Écriture. Ils ressusciteront premièrement, ensuite nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés. Est-ce que c'est moi qui prétends à un enlèvement ? Il l'est dit. Sans ça, vous supprimez alors la parole. Enlevés à la rencontre du Seigneur où ? Dans les airs. Donc le Seigneur revient seulement d'abord dans les airs et il nous appelle à sa rencontre. Alors, nous attendons la rencontre du Seigneur dans les airs. Et puis, qu'est-ce qu'il va faire avec nous dans les airs ? Nous laisser flotter ? Non, il va nous introduire dans les aimables demeures de la maison du Père, où il nous a préparé une place. Et il est dit, nous serons enlevés à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. Où serons-nous ? Nous serons avec le Seigneur. Et alors, si vous continuez d'être instruits dans la prophétie, dans les Écritures, on voudrait savoir alors qu'est-ce qui se passe, la première scène céleste ? Eh bien, quand nous sommes avec le Seigneur, eh bien, nous comparaissons devant le tribunal de Christ. Ça, c'est un des jugements, le jugement des chrétiens. Nous ne sommes pas jugés quant à nos âmes, mais nous serons examinés quant à nos œuvres. Depuis notre conversion, qu'a été notre vie pour le Seigneur ? Ceux qui paraissent dans le ciel, qui ont été enlevés, tous sont enlevés, ceux qui ont la vie de Dieu sont enlevés, malgré leur leur misère, malgré euh toutes leurs fautes qu'ils ont pu avoir, mais s'ils en sont jugés, ils sont pardonnés. Mais c'est pour ça que nous devons veiller. Alors, le Seigneur nous enlève, mais quand nous sommes devant son tribunal, faut pas se dire, oh ben voilà, moi, moi j'y suis, hein. Mais nous allons comparaître devant le tribunal du Christ pour être jugés devant quant à nos œuvres. C'est comme si vous vouliez, est-ce que vous le dites ça ici les promotions ? Oui, il y a des promotions, n'est-ce pas ? Le c'est c'est c'est tous des sauvés qui sont là, mais il va examiner ce qui a été fait pour lui, et alors les récompenses seront données, et il y en a qui auront plus que d'autres. Alors vous dites, oh mais alors on sera pas heureux. Et à ce moment-là, on pensera comme Jésus pense et on sera d'accord avec tout ce qu'il écrit. Quand on verra qu'il fait passer quelqu'un avant moi, je dirai : Seigneur, comme tu as raison. C'est vrai, moi, peut-être qu'on a parlé de moi, mais cette pauvre sœur, personne ne parlait d'elle, puis c'était elle qui priait pour mon ministère. Eh bien, Jésus dit : c'est à cause de cette sœur dont personne ne parlait que tu as été gardé de tomber dans toutes les fautes où un homme peut tomber. Je t'ai préservé tant de fois, et puis il y en a d'autres qui t'ont soutenu comme ça, et voilà que le Seigneur remettra toute chose à sa place, et il y aura là des surprises. Mais tous les vases seront remplis. Comprenez-vous ? Si j'ai contenu peu du Seigneur sur la terre, eh bien, c'est là la capacité du vase. Quand je serai dans le ciel, je serai rempli. Mais si je ne suis qu'un, qu'un petit verre, je pourrais pas envier le grand verre. Pourquoi ? Je suis plein, je peux pas en avoir plus. N'est-ce pas ? Quand vous plongez un grand verre ou ou un petit verre dans l'eau, ils sont remplis, ils sont pleins. Nous serons tous remplis, mais la capacité des uns et des autres sera différente. Et c'est cela votre vie, le prix de votre vie maintenant. Que faites-vous de votre vie ? Est-ce que le Seigneur a une place dans votre cœur ? Il est dit que l'éclat d'une étoile diffère d'une autre étoile dans la gloire. Mon père soulignait souvent cela. Les étoiles n'ont pas le même... la même clarté. Une étoile diffère d'une autre étoile encore. Eh bien, ceux qui auront enseigné la multitude, ceux qui se seront donnés vraiment au Seigneur, non pas seulement pour être sauvés et ne pas aller en enfer, mais pour lui être utile, pour servir à la gloire de Dieu, eh bien le Seigneur leur donnera une récompense plus grande. C'est ça le tribunal de Christ. Vous êtes examinés quant à vos œuvres, non pas quant à vos âmes, vous êtes sauvés, mais si vous avez bâti sur le fondement avec du bois, du foin et du chaume, l'ouvrage de chacun sera éprouvé par le feu. Alors, qu'est-ce qui restera ? Rien. Vous serez sauvés comme au travers du feu, c'est un peu orgatoire, ça, mais on est sauvé comme au travers du feu. L'œuvre est détruite parce que ça n'était pas valable. Ce qui restera, c'est ce qui était fait vraiment pour le Seigneur et non pas pour se glorifier, pour que j'aie une décoration. Vous voyez, moi, maintenant j'ai des décorations. Non, c'est pas cela. Qui est-ce qui doit être décoré ? Le Seigneur. Je dois donner toute gloire au Seigneur. Donc, dans le ciel, il y a le tribunal de Christ, et ce sera suivi des noces de l'agneau. Son épouse s'est préparée. Voilà la scène céleste, et il lui aura été donné d'être revêtu de fin lin éclatant et pur, qui sont les justices des saints. C'est pas la justice, la justice de Christ, la justice de Christ on l'a, mais maintenant il est parlé des justices des saints. Ce sont, nous serons revêtus des œuvres que le Seigneur a pu accomplir en nous. Nous avons été préparés, nous sommes sauvés par la grâce, par la foi, mais pour les bonnes œuvres que Dieu a préparées d'avance pour que nous les pratiquions. Il y avait des œuvres qui étaient mises devant nous et que nous devions pratiquer. Et alors, si nous les avons pratiquées, si nous avons compris notre responsabilité de chrétien, de témoignage chrétien, eh bien, nous serons revêtus. Et alors, là, il présentera à son père son église glorieuse, sans tache ni rien de semblable. Mais nous serons tous d'accord pour acclamer ce que le Seigneur a fait en nous et dans les autres, et nous serons dans la béatitude éternelle. Mais alors, une fois que l'Église aura été enlevée, donc des vivants, il en manquera partout, et puis les morts en Christ auront été ressuscités. Il y aura des tombeaux vides, bien sûr, hein, mais euh le monde va continuer. Il y aura évidemment une grande surprise. On se demandera ce qui s'est passé et on peut s'imaginer que dans les journaux, on racontera peut-être que euh il y a eu des Martiens ou je ne sais pas trop quoi et qui sont venus et qui ont enlevé toute une partie des du monde. Mais on s'apercevra que ce sont ces espèces de chrétiens qui croyaient au retour du Seigneur, finalement. Alors on se mettra, je pense que les églises seront remplies à ce moment-là, et que les pasteurs qui n'ont pas voulu y croire et les curés qui n'ont pas voulu y croire commenceront à se demander, mais est-ce que ce serait vrai, ce qui était écrit, ce que l'apôtre Pierre a dit, ce qu'ils ont dit ? Et alors, bien, euh, ils ils ils seront peut-être émus, peut-être qu'ils feront des prières. Seigneur, Seigneur, ouvre-nous, reviens, tu nous l'as laissé. Mais le Seigneur dira : je ne vous connais pas. Mais tout de suite alors, il y aura un chambardement extraordinaire parce que quelqu'un dira : je suis le Christ. Dans ce monde, je vais parler de la scène céleste, mais pendant qu'on sommes dans le ciel, sur cette terre, après l'enlèvement des croyants, n'est-ce pas ? Eh bien, il y aura quelqu'un qui viendra tout de suite dire : c'est moi qui suis le Christ, et ce sera l'antis. Et ce monde qui a pas voulu croire à la vérité de l'Évangile, ils croiront au mensonge. Comprenez-vous ? Alors, je vous lis maintenant cela pour que vous soyez bien assurés que je ne vous dis rien de moi-même, dans le chapitre deux des Thessaloniciens, l'apôtre Paul a écrit une seconde lettre pour bien essayer de faire comprendre cela. Verset premier déjà. Pour ce qui concerne l'avènement, donc la venue de notre Seigneur Jésus-Christ et notre union avec lui. Nous vous prions, frères, de ne pas vous laisser facilement ébranler dans votre bon sens et de ne pas vous laisser troubler, soit par quelques paroles ou par quelques lettres qu'on dirait venir de nous, comme si le jour du Seigneur était déjà là. Parce que vous voyez, déjà du temps des apôtres, il y en a qui disaient que le Seigneur était déjà venu. Que personne ne vous séduise d'aucune manière, car il faut que l'apostasie, qu'est-ce que c'est l'apostasie ? C'est le rejet ouvert des vérités du christianisme. Et qu'est-ce que vous constatez aujourd'hui ? On est dans la l'apostasie. Les vérités du christianisme se sont de plus en plus rejetées, pensez à l'avortement, à tout ce que vous voulez, et autre chose. Il faut que l'apostasie soit arrivée auparavant et qu'on ait vu paraître l'homme de péché, le fils de la perdition, l'adversaire qui s'élève au-dessus de tout ce qu'on appelle Dieu ou de ce qu'on adore, jusqu'à s'asseoir dans le temple de Dieu et se proclamer lui-même Dieu. Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais ces choses lorsque j'étais encore avec vous ? Et maintenant, vous savez ce qui le retient, afin qu'il ne paraisse qu'en son temps. Car le mystère de l'iniquité agit déjà. Déjà du temps des apôtres, il y a, il y avait ce courant qui venait. Il faut seulement que celui qui le retient ait disparu. Qu'est-ce qui retient ? C'est la présence de l'Église. Vous êtes le sel de la terre et puis le Saint-Esprit. Mais quand l'Église sera loin, quand il y aura plus les vrais chrétiens authentiques qui, malgré tout, par leur vie, sont un témoignage qui retient, n'est-ce pas, qui empêche le monde d'aller plus mal, eh bien, quand cela sera loin, quand ces embêteurs de chrétiens seront loin, n'est-ce pas, ces empêcheurs de tourner en rond, de faire n'importe quoi, sera loin, alors qu'est-ce qu'il y aura ? L'Antichrist paraîtra et il est dit : alors paraîtra le pire que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche et qu'il anéantira par l'éclat de son avènement. Donc, avant l'avènement du Seigneur, l'avènement en gloire, l'Antichrist doit paraître. L'apparition de cet impie se fera par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles et de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l'iniquité pour ceux qui périssent parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés. Ils n'ont pas voulu du salut qui leur était annoncé en Jésus. Alors aussi, Dieu leur envoie une puissance d'égarement pour qu'ils croient au mensonge. Mais on est déjà un peu dans ces temps-là, les gens sont tout prêts à croire le mensonge, hein. Il y a toute une préparation. Afin que ceux qui n'ont pas cru la vérité, mais qui ont pris plaisir à l'injustice, soient condamnés. Pour nous, frères bien-aimés du Seigneur, nous devons à votre sujet rendre continuellement des actions de grâce. Il n'est pas question que les Thessaloniciens soient ainsi. Et alors, quand vous revenez en arrière au chapitre premier, vous voyez ce qui se passera à la venue glorieuse du Seigneur, qui nous est présentée aussi dans le chapitre dix-neuf de l'Apocalypse. Quand les noces de l'agneau sont venues, le Seigneur va paraître alors avec son église. Il y a deux étapes. Il vient d'abord sur les nuées, il nous prend avec lui. Il vient pour les siens, puis il revient avec les siens pour établir son règne, parce que ceux qui ont souffert avec Christ régneront avec lui. Alors il faut qu'il soit là, présent au moment de son règne. Chapitre premier, verset trois: Nous devons, à votre sujet, frères, rendre continuellement grâce à Dieu, comme cela est juste, parce que votre foi fait de grands progrès et que la charité de chacun de vous tous à l'égard des autres augmente de plus en plus. Aussi, nous glorifions-nous de vous dans les églises de Dieu, à cause de votre persévérance, de votre foi, au milieu de toutes vos persécutions et de vos tribulations que vous avez à supporter. C'est une preuve du juste jugement de Dieu, pour que vous soyez jugés dignes du royaume de Dieu pour lequel vous souffrez. Car il est de la justice de Dieu de rendre l'affliction à ceux qui vous affligent et de vous donner, à vous qui êtes affligés, du repos avec nous lorsque le Seigneur Jésus apparaîtra du ciel avec les anges de sa puissance. Alors, c'est ce que vous avez aussi dans le vingt-quatre de Matthieu, quand le Seigneur apparaît avec les anges de sa puissance, au milieu d'une flamme de feu, pour punir ceux qui ne connaissent pas Dieu et ceux qui n'obéissent pas à l'Évangile de notre Seigneur Jésus-Christ. Ils auront ça que l'on verra dans l'Apocalypse, et il établira son règne de justice et de paix. Ce règne dont je vous ai laissé euh quelques extraits dans, oui, dans cette petite brochure, hein. Ces textes, c'est pendant le règne, quand le Seigneur prendra le gouvernement du monde à son retour en gloire et qu'il nous donnera des fonctions dans son royaume. Nous aurons des fonctions d'après la fidélité que nous aurons eue dans notre vie terrestre, hein. Si vous avez été fidèles dans les petites choses, il vous établira sur beaucoup. Alors, nous régnerons avec le Christ. C'est ce règne millénaire. Euh, il est parlé de mille ans. Euh, vous pouvez prendre cela euh d'une autre façon, peut-être, vous dites mais mille ans, c'est symbolique, mais en tout cas, ce sera tout un temps où le Seigneur sera le maître de l'univers tout entier. À ce moment-là, il a dit que Satan sera lié, il ne pourra plus agir comme il agit, et euh la nature tout entière sera délivrée de ce joug de la servitude et euh bénéficiera de la gloire des enfants de Dieu. Fini toute cette pollution, et c'est le Seigneur qui régnera euh d'une mer à l'autre. C'est lui qui euh glorifiera Dieu et une prospérité fantastique. Et comme c'est l'homme de justice, il aura jugé les nations. Mais pendant, justement, pendant que le Seigneur aura enlevé l'Église, il aura quand même un témoignage. C'est à ce moment-là qu'il va reprendre ses relations avec Israël, et c'est d'Israël que sortira ces témoins qui annonceront encore l'Évangile au monde entier, et ça, ce sera avec une rapidité incroyable, mais par des hommes nouveaux et convaincus. Et qu'est-ce qu'ils annonceront ? L'Évangile du royaume. Et c'est le temps de l'Antichrist qui se lèvera et dira : mais non, c'est moi qui suis le Christ, et qui voudra se faire adorer, et on ne pourra ni acheter ni vendre si on n'a pas le signe de la bête. Donc ce sera un temps terrible pour ceux hum qui n'auront pas été enlevés, ils prendront le signe de la bête, mais il y a leurs enfants, il y a bien d'autres personnes qui auront l'occasion, tous les nations qui n'ont pas entendu l'Évangile de la grâce entendront encore l'Évangile du royaume, et puis euh le Seigneur alors reviendra, et c'est lui qui apportera la délivrance. Tout ça, Dieu voulant, nous le considérerons dans la prochaine retraite, si nous devons encore l'avoir. Mais pour nous, le jour du Seigneur, comme il est dit, ne vient pas comme un voleur dans la nuit. Nous n'attendons pas le Seigneur comme un voleur. Nous attendons le Seigneur qui vient pour nous prendre dans ses... Mais pour le monde, ce sera quelque chose de subit quand il revient en gloire et qu'il établit son règne de justice et de paix. Et après le règne de mille ans, après que les hommes auront connu mille ans de paix, qu'est-ce qui se passera ? Le diable sera délié. Et il sera manifesté que le cœur de l'homme ne change pas. Après avoir connu mille ans de paix, mille autres ans de prospérité, eh bien, quand Satan sera délié, il réussira à séduire encore une multitude qui essaieront de se révolter contre le gouvernement du Seigneur. Et c'est alors que le feu du ciel descendra sur eux et les dévorera à la fin de ce règne. Et c'est là qu'est introduit le jour de Dieu. Le jour du Seigneur, il introduit le règne du Seigneur. Puis ensuite, il y a le jour de Dieu, quand le ciel et la terre parlent. C'est le chapitre trois de la deuxième de Pierre, passent avec un bruit sifflant, là c'est la fin du monde. Après le règne de mille ans, il y a la fin du monde. Le ciel et la terre passent avec un bruit sifflant, et puis les morts, c'est là qui est la résurrection finale, les morts qui n'ont pas é- été ressuscités parce qu'ils n'étaient pas au Seigneur, ressuscitent pour passer devant le grand trône blanc dressé devant l'infini, et tous ceux qui ne sont pas écrits dans le livre de vie sont jetés dans l'étang de feu et de soufre, qui est la seconde mort, et alors le Seigneur lui-même remettra le royaume à Dieu le Père. Ce royaume sur lequel il a régné, il le remettra à Dieu le Père, et Dieu sera tout en tous. Voilà une esquisse prophétique que j'ai essayé de vous donner, en espérant que le Seigneur lui-même vous conduira à lire vous-même tous ces textes, apprendre vous à les lire, parce que c'est comme un puzzle, n'est-ce pas ? Il faut tout mettre ensemble. Alors que Dieu permette que la parole prophétique soit une langue. Maintenant, c'est notre culte d'adoration. Vous êtes libres d'exprimer ce que vous avez sur vos cœurs. Et nous allons être conduits à... au repas du Seigneur, puisque Jésus, avant de quitter les siens, a voulu nous laisser un coup de son passage ici-bas. Il a institué la Sainte Cène, appelée Eucharistie, c'est-à-dire la suprême action de grâce. Alors, dans ce culte, sentez-vous libre. Si vous avez un cantique, mais ne faites pas simplement du bourrage de cantique, hein, pour un cantique un après l'autre. Si vous avez un cantique à cœur qui donne gloire au Seigneur, eh bien, indiquez-le, on le chantera, mais n'ayez pas immédiatement qu'on chante un autre cantique, parce qu'alors c'est c'est du remplissage. Il faut que nous sachions pourquoi on chante un cantique. Et j'ai beaucoup aimé ce que Jozafa vous a fait hier soir, pourquoi est-ce que vous indiquez ce cantique ? Comprenez-vous ? Ça vous aide, ça. Et puis, peut-être qu'après un cantique, vous avez une action de grâce, une prière, ou bien un partage ou un texte de la parole qui vous a touché et vous voulez nous dire une, une, une expérience aussi, mais centrez tout sur la gloire du Seigneur. Et puis comme ça, on arrivera à l'action de grâce et ça finira avant quatre heures et nous partirons en nous remettant entre les mains du Seigneur. Amen. quatre d'Ésaïe, au verset vingt-septième. nous disons cette parole, et au lieu de Jacob, vous pouvez votre mettre votre nom peut-être, car euh dans chacune de nos vies, nous avons des moments peut-être difficiles, des moments où il nous semble qu'on est un peu délaissé, qu'on est un peu abandonné. Pourquoi dis-tu Jacob ? Je peux dire, pourquoi dis-tu Gaston ? J'ai toujours été enseigné. Ça peut aussi m'arriver. Pourquoi dis-tu Nicole ? Pourquoi dis-tu Israël ? Alors, au lieu d'Israël, on met de nouveau notre nom. Ma destinée est cachée devant l'Éternel. Il y a des moments où il semble, n'est-ce pas, on on ne voit plus clair. Si je vais en avant, disait Job, je ne le vois pas en arrière, je ne l'aperçois pas, ni à droite ni à gauche. On est comme dans dans la nuit, cette nuit obscure dont ont parlé bien des saints, en particulier Jean de la Croix. Mais ce qui compte est le psalmiste qui dit, oui, qu'il est dans cette nuit, mais il dit : la nuit même n'est pas obscure pour me cacher à toi. Si moi je ne te vois pas, je sais que toi tu me. C'est ça qui compte, c'est que lui nous voit, mais peut-être que il permet qu'on passe par le désert. Il permet qu'on passe par cette phase difficile, cette phase obscure. Alors quand on est dans cette obscurité, eh bien, c'est justement pas parce que le Seigneur nous abandonne, mais parce qu'il veut nous faire grandir, parce qu'il veut nous affermir, parce qu'il veut nous faire sortir du de tout ce qui est sensible, pour que nous puissions nous baser sur ce qu'il est. Alors, écoutons ce qu'il dit. Pourquoi dis-tu cela ? Ma destinée est cachée devant l'Éternel. Mon droit passe inaperçu devant mon Dieu. Ne le sais-tu pas ? Ne l'as-tu pas appris ? C'est le Dieu d'éternité, l'Éternel, qui a créé les extrémités de la terre. Il ne se fatigue point. Nous, on est fatigués. Il ne se fatigue point. Il ne se lasse point. On ne peut sonder son intelligence. Et qu'est-ce qu'il fait ? Il donne de la force à celui qui est fatigué. Alors donc, ce qui a été demandé est reçu. Il donne de la force à celui qui est fatigué, il augmente la vigueur de celui qui tombe en défaillance. Eh bien, nous, nous saisissons cette parole, nous la mangeons. Tes paroles se sont-elles trouvées ? Je les ai mangées, c'est-à-dire je ne suis appropriées. Elles ont fait l'allégresse et la joie de mon cœur, disait Jérémie. Les adolescents se fatiguent et se lassent, les jeunes hommes chancellent, mais ceux qui se confient en l'Éternel renouvellent leurs forces. Ils prennent le vol comme des ailes. N'est-ce pas merveilleux ? On fait pas du sur place. Prendre son vol comme des ailes. Ils courent et ils ne se lassent pas, ils marchent et ne se fatiguent pas. Voyez-vous, on peut le dire, c'est cette parole qui nous fait vivre. Il y a des moments de solitude, il y a des moments où il semble qu'on est abandonné. Alors il y a un autre passage qui dit : une femme oublierait-elle son nourrisson pour ne pas avoir compassion du fruit de ses entrailles ? Même celles-là oublieront, mais moi, je ne t'oublierai pas. Pourquoi ? Je t'ai gravé sur les paumes de mes mains. Hein. Il est mort pour nous. Il y a les marques dans ses mains. Je t'ai gravé sur les paumes de mes mains. Tes murs sont continuellement devant moi. Je pense toujours à toi. Et voyez-vous, il pense toujours à lui. Vous trouvez pas que c'est merveilleux ? Et il a pensé à lui, l'année où il fut livré, alors qu'il aurait pu penser à ses souffrances, alors qu'il aurait pu penser à ce Pierre qui allait le renier, à ce Judas qui le vendait pour trente pièces d'argent. Il aurait pu penser à tout ce qui lui arrivait, à ses souffrances, à cette flagellation qu'il allait endurer, à ce rachat qu'il allait recevoir de ses soldats, à porter cette croix, à être cloué, ces mains qui ne s'ouvraient que pour bénir, ses pieds qui étaient allés de lieu en lieu pour faire du sien. Il aurait pu être abîmé dans sa souffrance. Bien non, il leur parle à ses disciples, et puis il leur dit : je veux, je veux que vous ayez un souvenir et que vous fassiez quelque chose en mémoire de moi. Voyez-vous, pour moi, l'eucharistie, la Sainte Cène, c'est la plus grande réunion d'évangélisation, parce que là, c'est le Seigneur qui nous appelle. Il y a pas de préalable. Il y a des choses qu'on doit encore faire, qui doivent être réglées et l'éphora. Mais à la table du Seigneur, quand c'est la table du Seigneur et non pas la table d'une communauté particulière, que c'est vraiment l'expression de la table du Seigneur en fait, c'est le Seigneur qui vous appelle. Faites ceci en mémoire de vous. Faites ceci en mémoire de vous. Si vous l'aimez, lui, aujourd'hui, maintenant, eh bien, le Seigneur vous invite à sa table. Venez, déjà, tout est prêt. Alors on dit, mais moi, moi, je suis pas digne, encore ceci, encore ça. Si vous attendez d'être digne, vous ne le prendrez jamais. Hein ? Parce que le jour où vous vous sentirez digne, j'aurai peur pour vous. Comme j'aurai peur pour moi. C'est pas parce que je suis digne que je m'approche. C'est parce que mon Sauveur est digne que je réponde à son ami. Fais ceci en mémoire. Et voyez-vous, on comprend que dans l'Église primitive, c'était tous les jours qu'on aimait à se souvenir de. On disait pas, oh, c'est communier trop souvent, on va prendre l'habitude. L'amour, c'est l'amour, ça se renouvelle, comprenez-vous ? Alors faut pas avoir peur de trop souvent communier. Comprenez-vous ? C'est ridicule. Et puis, si vous le faites seulement tous les trois mois, comme ça se fait dans certains milieux, hein, ou bien tous les 15 jours, et cetera. Mais si vous dites ce le quinzième jour, c'est le moment, c'est ceci en mémoire de moi. Le mot du Saint-Esprit, c'est lequel ? Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, ne vous fitez pas au cœur. Ne dites pas, oh bien, j'ai encore fait ceci, j'ai encore fait ça, puis après, c'était la dernière occasion où nous pouvons nous souvenir de Jésus. Mais alors, il faut aussi que il y ait l'esprit de pardon dans nos cœurs. Si nous disons que nous sommes en communion avec le Seigneur, nous pouvons être, nous trouver aussi en communion les uns avec les autres. Alors, si j'ai quelque chose contre mon frère, c'est le moment de l'abandonner et de dire, Seigneur, je te demande pardon, ou bien alors vraiment, demandons pardon à notre frère ou à notre sœur si je vous ai blessé pendant, pendant cette retraite. Pareil, j'ai blessé quelqu'un la la dernière retraite et il est parti déçu parce que j'avais parlé du retour du Seigneur et il y croyait pas, il était déçu. Bon, mais je peux pas vous parler d'autre chose. Je peux pas vous parler de de quelqu'un d'autre que de mon Seigneur. Je peux pas vous dire non, non, le Seigneur reviendra quand l'Église aura triomphé dans le monde. C'est à la fin jamais, alors. La parole ne permet pas de nous enseigner comme ça. Ah, mais avant il y croyait, mais maintenant il avait les il avait les côtés théologie, alors maintenant ben il est plein de doutes. Alors si une école de théologie nous fait douter de tout, ça on va la passer. Mais les charpentiers, Jésus était charpentier. On disait : mais où est-ce qu'il a fait ses études ? Il a pas étudié. Voilà ce qu'on disait de Jésus. Il a pas étudié. Le créateur. J'ai rencontré un pasteur qui m'a dit : vous voulez quand même pas prétendre que Jésus avait des connaissances d'histoire naturelle. Alors, vous comprenez bien qu'il ne croyait pas à la divinité de Jésus. C'est quand même terrible qu'on enseigne les gens qui... c'était un homme aux cheveux blancs. Quelle est votre amitié au sujet de Jésus ? Qui est-il pour vous ? Est-ce que vous lui dites Christ est le fils du Dieu ? Vous avez la confession de Pierre ? Tu es le Christ, le fils du Saint-Esprit. Tu es celui qui, la dernière nuit, au lieu de s'abîmer dans sa souffrance, il a pensé à nous. À nous qui ne l'avions pas vu, mais qui l'aimons, qui nous réjouissons de le voir. Il a pensé à nous. Et puis, dans une simplicité vraiment apostolique, c'est pour ça que j'ai mis sur le, nous allons faire les choses dans cette simplicité apostolique. Il y avait le pain sur la table, il a pris ce pain, puis il l'a rompu en ayant prononcé l'action de grâce. Il l'a donné à ses disciples en disant : fais ceci en mémoire de... Nous pensons à Dieu en ce moment. Il allait au devant de la souffrance de la... Il allait donner sa vie. Sa chair allait être meurtrie. Son sang allait être répandu. Alors il prend ce pain, et puis, ayant rendu grâce, oui, nous te rendons grâce, ô Dieu, de nous avoir donné Jésus, qui, sur cette terre, dans la maison d'un autre, dans la maison de passage, a institué ce signe, et dans cette continuité, puisque tu as dit fait ceci en mémoire de moi jusqu'à ce que je vienne, et on attend donc ton retour parce que nous croyons que tu revies, nous nous lançons encore une fois dans l'humilité, en nous jugeant nous-mêmes de ce que nous sommes, et en te donnant toute gloire, tout honneur, voulant prendre ce plat et le rompre comme tu l'as rompu. Et dans ton esprit, nous prononçons ces paroles : ceci est mon corps, et venez-vous, faites-le en mémoire. Et nous savons qu'après le souper, tu as pris la coupe, cette coupe du vin de la Pâque. Et c'est vers toi que nous regardons, toi qui nous regardes toujours, qui as toujours les yeux sur nous. Et tu as dit, Seigneur Jésus, cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandue pour la rémission des péchés. Ceci est mon qui est donné. Seigneur, nous ados, nous t'ados. Et par-delà ces éléments, par-delà le fruit de la vigne, par-delà ce pain. Voyons ton corps donné pour nous, ton sans respect. Et nous sommes au bénéfice de cela. Et nous voulons confesser maintenant devant toi que tu n'es plus extérieur à notre vie, mais que ta vie est devenue la nôtre, et que comme nous allons manger le pain et boire à la coupe, tu nous es devenu intérieur. Tu es en nous, aussi réellement que le pain va nous pénétrer, que le va va entrer en nous. Nous croyons que tu vis en nous, parce que tu t'es donné pour nous. Tu n'es plus à côté de nous, tu es en nous. Faites ceci en mémoire de moi. Toutes les fois que vous mangez ce pain, que vous buvez à la coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu'à qu'il vienne. Alors, c'est dans la foi de ton retour que nous célébrons ce repas d'amour et que nous t'adorons dans la communion de ton église universelle. Tu connais les siens partout où ils se trouvent dispersés, et nous voulons les associer dans notre cœur. Nous les prenons dans notre cœur, pour ce qui t'appartient. Et qu'ainsi, Seigneur Jésus, dans le plus proche avenir, nous puissions enfin te voir. Alors, tous ensemble, nous prononçons cette prière. Oui, viens, Seigneur. Nous voulons dire ensemble, oui, viens, Seigneur Jésus. Car nous savons, Seigneur Jésus, que tu désires ton épouse. Quand nous parlons de cette enlèvement, c'est pas pour simplement quitter la scène terrestre. C'est parce que nous avons quelqu'un qui nous aime, comme ça a été dit dans la prière, notre bien-aimé. Et si nous, nous sommes chénousés au Christ, comme le dit ta parole, nous savons que toi, tu nous désires. Tu désires avoir ton épouse puisque tu t'es donné pour elle, tu as donné ta vie pour elle. Alors l'amour rencontre l'amour, et c'est pourquoi, oui, nous te disons : bien payée. Amen.