Racine, Gaston: Néhémie Murailles sur les fondements 06 Conclusion et culte
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Bien introduire notre dernier moment, je vous proposerai le chant du cantique six. À Dieu soit la gloire, par son grand amour, dans mon âme noire s'est levé le jour. Jésus, à ma place, mourut sur la croix, il m'offre sa grâce et je la reçois. Gloire à Dieu, gloire à Dieu, terre écoute sa voix. Gloire à Dieu, monde réjouis-toi. De Jésus, la joie remplit notre cœur et nous espérons qu'il en est bien ainsi. Qu'importe qu'on voit tout notre bonheur, hein. C'est dans la ligne de ce que nous avons vu ce matin. C'est la journée que l'Éternel a faite, la journée qu'il a sanctifiée, et ça doit être une journée de joie. Une journée non pas de larmes et de tristesse, de culpabilisation, mais une journée de déculpabilisation, une journée de libération, parce que Jésus est venu pour régler la question de nos péchés, et nous allons pas avoir toujours notre nez sur nos péchés. Nous les confessons, et puis nous nous réjouissons en levant les yeux sur notre grand libérateur. C'est en lui que vous êtes vus cet après-midi par Dieu trois fois saint. Il vous voit dans les perfections de son fils. Alors, ne méprisez pas l'œuvre de la croix. Elle est parfaite. Dieu a payé le prix en donnant son fils, et son fils a payé le prix en donnant sa vie. Laisser le doute dans votre cœur, c'est offenser Dieu. Alors, soyons dans la joie aujourd'hui pour son grand amour, et que cette date du vingt-sept novembre mille neuf cent quatre-vingt-huit marque dans chacune euh de nos vies et renouvelle notre témoignage. Selon sa promesse, Jésus changera deuil en allégresse quand il reviendra. Nous allons vers la joie, nous allons vers Jésus. Oh, venez au Père, Jésus est vainqueur. Que toute la terre chante en son honneur, et toute la gloire, nous la donnons à notre Dieu. Alors, levons-nous pour chanter ce cantique. Ange bajlaren atongna tabur, na romane noiren fele fele dur. Együ a gátön atongna tabur, na romane noiren fele fele dur. Együ Jésus a la grâce gátön. mourut sur la croix, il montre sa grâce et je la reçois. Gloire à Dieu, gloire à Dieu, écoute sa voix. Gloire à Dieu, gloire à Dieu, monde réjouit-toi. Ô bel est ton Père qui lui est un cœur, et toute la terre chante en ton honneur. De Jésus la gloire rendit notre cœur, et force nos voix sous notre bonheur. Faisons sa promesse, Jésus Jésus chantera, changera de veillant à l'ivresse quand il reviendra. Gloire à Dieu, gloire à Dieu, qu'elle écoute sa voix. Gloire à Dieu, gloire à Dieu, on se réjouit. Ce soir. Eh bien, mes amis, il y a une ou deux questions qu'on a posées et sur lesquelles nous voudrions donner peut-être encore une réponse. On demande au sujet des offrandes et des dîmes. C'est une chose qui nous a peut-être frappé dans euh le livre de Néhémie. Ils se sont engagés à donner des dîmes et des offrandes, et on demande comment doit-on interpréter ces choses aujourd'hui face aux dîmes et aux offrandes. Est-ce une loi rigide ou bien une libéralité laissée à chacun ? C'est évident que nous devons avoir affaire, dans les offrandes que nous apportons au Seigneur, nous devons avoir affaire avec Dieu. Euh, tout doit être pensé. Dans l'ancienne alliance, euh, nous avons donc l'enseignement de la dîme, et je pense que puisque c'est Dieu qui a donné cette indication, euh, dans l'économie de la loi, nous avons un enseignement à retenir. C'est en tout cas une indication pour nous quand on se pose la question : quelle part devons-nous faire au Seigneur de nos biens ? Eh bien, euh, je pense que, euh, si nous aimons le Seigneur, il peut nous donner une indication. Mais euh, je ne voudrais pas que euh l'on pense, ben voilà, nous donnons la dîme et nous sommes en règle, parce qu'on peut donner la dîme et ne pas être en règle avec euh le Seigneur. Nous avons à voir personnellement ces choses devant lui et à recevoir une conviction. Je pense qu'il y a des jours où peut-être le Seigneur nous demande plus que la dîme. Et puis, et d'autres temps où, peut-être, nous ne sommes pas appelés à donner la dîme si nous n'avons rien. On ne va pas donner la dîme de ce que nous n'avons pas. On donne la dîme de ce que nous avons. Mais si vous n'avez rien, vous n'allez pas emprunter pour pouvoir donner la dîme. C'est ce que dans bien des milieux, on vous dit maintenant, emprunter pour donner, et ça, c'est très grave. Nous devons avoir affaire avec le Seigneur, mais nos offrandes doivent être pensées. Nous ne devons pas venir euh dans un culte où euh nous comprenons que nous avons une offrande à faire au Seigneur, euh, sans y avoir pensé. Nous avons là des indications dans le Nouveau Testament, et en particulier dans le chapitre seize des Corinthiens. Je ne vais pas m'allonger là-dessus. Euh, chacun de nous doit avoir affaire avec le Seigneur, mais je souligne que la dîme est une indication pour nous au sujet de nos offrandes. Euh, au chapitre seize de la première épître aux Corinthiens, nous lisons : pour la collecte en faveur des saints, agissez vous aussi comme je l'ai ordonné aux églises de Galatie. Que chacun de vous, le premier jour de la semaine, mette à part chez lui ce qu'il pourra, selon ses moyens. Vous voyez que là, il n'est pas précisé que c'est la dixième partie, mais selon ses moyens, afin qu'on n'attende pas mon arrivée pour faire des collectes. Ce n'est pas quelque chose qui se fait euh au dernier moment. Et on a vu bien souvent que, au moment de l'offrande, les gens sont tout à fait désorientés. On entend des bruits de sacoches qui s'ouvrent et qui se ferment. Euh, c'est pas pour critiquer nos sœurs. Et puis, eh bien, les hommes s'arrangent peut-être autrement, mais enfin, ça devrait être quelque chose de préparé pour que on n'ait pas simplement un geste à faire, hein, ou à arracher un bouton pour le mettre. Oui, mais il y en a qui ont fait ça, et il y en a qui ont cru que il fallait prendre, n'est-ce pas, quand on passe le sac. On on on a tout vu là là là là-dessus. Alors, euh, je laisse ça entre les mains du Seigneur, je vais pas euh dogmatiser là-dessus. Vous devez avoir affaire avec le Seigneur en toutes choses. Et voyez-vous, dans la libéralité, n'est-ce pas, il y a il y a l'offrande pour le service de Dieu, pour euh la maison de Dieu, il y a des besoins, il y a des collectes spéciales euh qui sont faites, eh bien ayez, ayez affaire avec le Seigneur et et qu'il vous montre ce que vous devez euh donner. Euh, je vois très souvent hum des personnes qui peuvent dire : le Seigneur m'a mis au cœur votre ministère à un tel moment, et cela arrive au moment précis où le besoin se fait sentir, n'est-ce pas ? Ben, je ne sais pas si c'est la dîme que ces personnes donnent, mais en tout cas, c'est une réponse qui est certaine et véritable, sans qu'on ait besoin de demander à qui que ce soit. On on fait connaître nos besoins au Seigneur. Maintenant, euh, nous avons aussi l'exercice de la libéralité. Il y a des pauvres, il y a des personnes qui sont dans la peine, et peut-être que le Seigneur les met sur notre chemin pour que nous puissions les aider. Là, euh, nous devons avoir aussi du discernement, parce que nous ne devons pas encourager non plus la paresse et euh donner, donner toujours à la même personne, euh, sans qu'elle se rende compte que euh cette personne doit peut-être travailler, qu'elle n'a pas de de maladie ou de de de de choses qui empêchent qu'elle vive comme les autres. Eh bien là, il nous faut faire attention, il nous faut avoir du discernement. Dans la question de la libéralité, nous devons avoir affaire avec le Seigneur. Maintenant, il y avait une autre question, euh, qui a été demandée au sujet du travail, parce que nous avons vu dans ce livre de Néhémie, qui est très, très actuel, euh, que euh Néhémie voudrait que le sabbat soit respecté. Nous ne sommes plus euh sous la loi, mais nous r- croyons que, avant même d'avoir donné la loi, il y a eu ce repos euh de Dieu qui lui-même s'est reposé et nous a fait entrer aussi dans son repos, et qu'il est juste que un jour sur sept euh nous puissions prendre du repos. Mais l- la sanctification du jour du sabbat, que ce soit le sabbat ou que ce soit le dimanche, eh bien, je crois que nous devons la maintenir. C'est pas parce que nous ne sommes plus sous la loi, euh, que nous pouvons dire, eh bien non, euh, on on peut faire ce qu'on veut le dimanche. Ça, je crois que c'est un faux principe et que nous devons retenir, euh, l'enseignement, euh, qui nous dit que un jour de repos est est bon et nécessaire. Maintenant, évidemment, dans le monde, on ne raisonne plus comme cela et on on prend justement prétexte que on n'est plus sous la loi et on peut faire n'importe quoi le dimanche. Et c'est la sanctification du dimanche euh qui en souffre. Parce que euh je crois que c'est juste que nous puissions, dans une journée, euh la réserver vraiment au Seigneur. Si nous pouvons célébrer le culte, que ce soit le matin ou que ce soit le soir, mais que cette journée soit consacrée au Seigneur et puis que euh nous continuions, ne serait-ce que pour la vie familiale, pour euh les enfants, leur donner aussi certains principes, c'est une bonne chose de respecter le repos euh du dimanche et de ne pas avoir toute espèce de tâches euh qui euh au fond ne nous sont pas demandées. Mais il y a aussi des exceptions, et le Seigneur nous l'a montré. Il a œuvré lui aussi le jour du sabbat. Il nous faut donc réellement avoir affaire avec le Seigneur. C'est de notre relation avec le Seigneur euh, que découlera, euh, tout notre comportement dans la vie pratique. J'ai quelquefois, euh, eu ce problème de savoir ce que nous devions faire le le le dimanche, quand par exemple nous allons au camp Mahanaim, euh, pour euh euh trois jours de travaux et que forcément ça tombe une des journées sur le dimanche. Et qu'est-ce que nous allons faire ? Nous sommes partis euh de loin, nous avons fait chacun un trajet, nous avons peu d'heures à consacrer à ce travail, qui est un travail pour qui ? Pour le Seigneur, hein. Alors euh nous travaillons le samedi, nous travaillons euh jusqu'au soir, nous avons une réunion le soir, le dimanche matin est consacré au culte, à nos souvenirs du Seigneur. Le dimanche soir, nous aurons aussi une étude, mais dans l'après-midi, eh bien, pourquoi est-ce que nous ne pourrions pas œuvrer euh pour le Seigneur euh dans des questions pratiques, euh, c'est avec une grande liberté, euh, que nous le faisons. Mais c'est pas pour dire bien maintenant, dans n'importe quelle situation, vous allez faire la même chose. Mais je veux être loyal, je veux être droit, et je reconnais que, euh, le dimanche après-midi, quand nous sommes là au camp de travail, eh bien, nous poursuivons le travail, mais dans la joie. Est-ce que vous avez quelque chose à dire ? Maintenant, mes amis, euh, nous allons euh euh conclure au sujet de notre retraite sur euh les caractères d'un véritable réveil spirituel. Dans cette année mille neuf cent quatre-vingt-huit, nous avons pu euh commencer en soulignant que dans tout vrai réveil, eh bien, la croix reprend sa place dans nos vies personnelles, dans euh nos vies familiales et aussi dans notre vie ecclésiale et je dirais même dans notre vie sociale. Il nous faut savoir euh que la place, la croix a sa place dans notre vie. Quelle est la signification de la croix pour nous ? Nous sommes des gens qui vivons parce qu'un autre est mort pour nous, et c'est ce que nous allons rappeler, euh, aujourd'hui à la table du Seigneur. Nous sommes des hommes et des femmes, euh, qui avons été sauvés, non pas par des œuvres que nous avons pu faire, mais par l'unique sacrifice de Jésus-Christ, fait une fois pour toutes, pour nous racheter de toutes nos fautes et pour nous permettre de mourir en lui, afin que nous en ayons fini avec notre nature corrompue et incurable. Et pour ne pas vivre toujours euh dans le péché, pour ne pas vivre toujours euh dans euh les mêmes, dans la même faiblesse, il n'y a qu'une solution, euh, c'est d'appliquer vraiment la croix dans nos vies et de reconnaître que non seulement le Christ est mort pour nos péchés, mais que dans sa mort, il a entraîné quoi ? Notre mort. Il a entraîné notre mort. Et et c'est pas une question de de sentir la chose, c'est une question de le le croire. Quand Jésus est mort, il n'est pas seulement mort pour nos péchés, mais il a pris le pécheur dans sa mort. Et et quand Dieu a vu son fils sur la croix, ce n'était plus simplement son fils, mais nous étions en son fils. Il était lui sans péché, mais il avait pris nos péchés sur lui. En lui, il n'y avait pas de péché, mais sur lui, nous nous trouvions, et Dieu a détourné sa face. De sorte que il ne peut plus détourner sa face de nous, parce que maintenant nous sommes morts, nous avons été ensevelis, c'est ce que la parole de Dieu nous dit, et aux yeux de Dieu, nous avons cessé d'exister en tant que pécheurs, en tant qu'hommes perdus. Cela est terminé. Dieu ne nous voit plus euh pécheurs, il nous voit dans les perfections de son fils ressuscité. De sorte que euh nous devons croire cela. Votre vie réelle, votre vraie vie, c'est pas celle que vous considérez quand vous vous regardez, c'est celle que vous pouvez contempler dans le Christ. Dieu ne vous voit que dans les perfections de son Fils, et c'est quand vous regardez le Christ, euh, que vous êtes transformé à son image et à sa ressemblance. Donc vous vous regardez vous-même pour voir si vous avez des fait des progrès, eh bien, euh, vous êtes découragé et euh vous êtes triste et vous n'avez pas de témoignage. Votre témoignage n'est pas rayonnant et le monde n'est pas attiré euh par euh votre vie. Si vous regardez le Seigneur, quand on regarde vers lui, on est rayonnant de joie. Et cela, c'est l'activité de la foi, et ça se fait par la puissance du Saint-Esprit. Quand le Saint-Esprit est libre en nous, il détourne nos yeux de nous-mêmes et il les fixe éperdument sur le Seigneur. Et c'est lui que je veux regarder, c'est sa parole que je veux croire, et non pas mes sentiments, ce que j'éprouve en moi-même. Je suis misérable, ça je le sais, mais ce n'est plus cela qui me préoccupe, c'est la vie du Seigneur qui est parfaite et qui a pleinement satisfait le Père euh de notre Seigneur Jésus-Christ. Oui, il a été pleinement satisfait par la vie de son fils, et cette vie, Jésus l'a vécue pour nous. Elle est notre vie. En dehors de Jésus, je n'ai pas de vie. Alors il est ma vie. C'est ce que Paul nous dit, Christ est ma vie. Mais alors l- la croix reste au centre, parce que la croix, c'est notre instrument, l'instrument de mort. Considérez-vous comme mort. Considérez-vous comme crucifié avec Christ, et non seulement comme crucifié, mais comme enseveli avec le Christ. Puis nous avons vu que maintenant, euh, dans le deuxième volet, nous faisons partie du corps de Christ. Nous sommes les pierres d'un édifice nouveau et et nous nous appartenons les uns aux autres. Nous sommes devenus enfants de Dieu, et les uns pour les autres, nous sommes des frères et des sœurs. Et maintenant, dans notre dernier volet, nous avons vu euh ce que nous pouvions apprendre au sujet des murailles. Et je veux être extrêmement bref. Je veux croire que Dieu vous a donné la même vision que Néhémie a eu quand il est monté à Jérusalem. Il a vu dans la nuit la ville en ruine. Et quand nous, nous regardons la chrétienté aujourd'hui, nous devons constater aussi que tout est en ruine. Les murailles n'existent pas, pour ainsi dire. Et alors, si l'Esprit de Dieu opère pour nous, eh bien, l'Esprit de Dieu nous amènera non pas à construire des murailles n'importe où, mais là où elles doivent être. Et c'est une protection euh contre euh le monde et euh les choses du monde et contre les ennemis et qui voudraient euh ruiner notre communion, nous troubler et et nous apporter vraiment euh les déceptions et les larmes. Nous voulons comprendre que les murailles, dans tous les groupes que nous voyons dans la chrétienté, nous devons pas faire une enceinte autour de notre groupe, de notre milieu, mais dresser la muraille face au monde et non pas face à nos frères. J'espère que vous avez bien saisi cela, que nous avons tous saisi cela. Ne faisons pas des petites tours d'ivoire dans lesquelles nous nous cloîtrons et nous n'avons plus de contact avec les autres. Chacun de nous, nous devons bâtir la muraille face au monde. Reprenez le chapitre douze des Romains et vous comprendrez. Nous n'avons pas à nous conformer au présent siècle. Nous ne devons pas bâtir des murailles entre chrétiens, entre euh les milieux religieux. Ce n'est pas le contact avec les hommes qui nous souillent, c'est de garder du péché dans notre cœur. Alors, euh, je laisse au Seigneur le soin, euh, de vous montrer quelles doivent être nos relations les uns avec les autres. Le malheur aujourd'hui, c'est que nous n'avons plus de contact avec certains frères, certaines sœurs. Le Seigneur connaît ceux qui sont siens, et et quand nous les rencontrons, euh, c'est pas leur étiquette religieuse ou l'étiquette du groupe, euh, qui va, euh, nous influencer, c'est la capacité de pouvoir parler avec eux de la personne de Jésus-Christ. Pas des doctrines particulières, mais de la personne de Jésus-Christ. Je ne veux connaître avec mes frères que Jésus-Christ et Jésus-Christ crucifié. Et les vérités particulières, je les trouve dans le Christ, mais je n'isolerai pas une vérité. Je la trouve dans la personne de Christ, parce que dès que vous ignorez, isolez une vérité, eh bien, nous devenons sectaires. Eh bien, que le Seigneur nous garde de tout esprit sectaire et qu'il nous sanctifie. Amen. Mon sauveur même, quel serment tu pour ma foi, la loue suprême descend vers moi. Dieu me veut faire Ära, vi vivre har un nom. namnet det du är, var jag Jesus, Jesus, Il din veut församling changer har ton jag amour. nog. Jésus, Jésus, je te nomme tout. Mon sauveur même, malgré mon Om étiqueté, ei kingi sein, tout. tu su renemen, plenen ki tien. Ilka nat su tance, hi an leve monteski, som Dans em ma ku présence, i tance. est mon Dieu à vie. Jésus, Jésus, qui peut changer sans amour ? Jésus, Jesus, Jésus, je der t'ai dein Name en- ruht. Kom zum Verlehre von der Schwarmopflessier, du die Erlehre Il in den Fockoschön. porte aux cieux. Ta vie éternelle, vive la partage avec moi. Ta gloire immortelle, vive enfin ma foi. Jésus, Jésus. Par ton esprit, la liberté à tous ceux qui ont quelque chose à partager dans cette heure, et que réellement nos âmes puissent être édifiées par euh ce que nous pouvons entendre. Nous te remercions parce que si tu nous as donné une bénédiction, nous pouvons en faire part aux autres. Que tu nous conduises et que réellement cette journée se termine dans la louange et dans l'honneur de Jésus-Christ qui nous a tellement aimés et qui est au milieu de nous. Amen. Jésus entra dans mon cœur. Quel amour unis tous ceux qui êtes, tous que vous. Dans Jésus entra dans mon cœur. Dans Jésus entra dans mon cœur. Que tu voies les terreurs qui néfastent le bonheur, quand Jésus entra dans mon cœur. Pour me foi et garder, je suis fait mon chemin, comme Jésus en parlant mon cœur. Il abat ma souillure et me prit par la main, comme Jésus en parlant mon cœur. Comme Chante Jésus. Jésus en toi dans mon cœur, chante Jésus en toi dans mon cœur. Fais qu'une joie éperveure et espace de bonheur, chante Jésus en toi dans mon cœur. Je jouis d'une paix, d'un espoir assuré, de Jésus en toi dans mon cœur. Oh Jésus en toi dans mon cœur. Reviens-moi, éperdeur, qui n'est pas de bonheur, comme Jésus en faisant mon cœur. La nuit passe, le matin Tant qui passe le est matin du grand. grand jouri, tant qui velle soit son poste jourémi, tant qui velle soit son poste jourémi. L'aya Take our virtue pece o nuaya. and rely it, do not be of sound in you. Hold my song and my desire, to take all those who renow. That we faster than I can become you in. Don't Don't be. be jealous, want to come to you any. Don't be jealous, want to come to you any. Wonder what for the veracity Darsö, dass of the kö spirit töri szelv. and the. Dala dia, dass kö sarsö, dass i töri szelv. Bendi pasrö na gendi am dorin. Tanti Anti bella elö, quanto varso pace pante go- giorni, tanti bella quanto pace giorni. Senk om oss har synd hos en Gud, hos Jesus Kristus. Jesus Kristus, Gud, Herren, dat Jesus oss. Dan willen van de wetten. Dan willen die machten. Precies van de kringen. Precies de The nassen. last ever true the last, il t'a envoyé d'un sous le ciel. Que nous soyons bientôt Piatopervin perdus. dansă peren extremă. Să ne unul dansă purin, mă zi car de Je din visem. lemn. Že vis i v soba, peres je seopa, se žo v vame. Jezi Jesus Kristus prinš in na er na. nådig, da visdommen i venstre har. Kom til det giver mod i sjælen, It ved comes ham as selv a det. decision. The chance when he no more running, is a surrender given. Et tout ça s'est joint en demande m'en quoi ? Que se libèrent tous les seurs d'hèbre De herre, il suscite ? mon de la foi. Il condamne ta varén tout, il dicte la La favore. parole. Caristem leve sagretum, som es prium consoler. Is clever to Christian. Nothing be alien. Let all examine. In his eye heaven. The The why wide open open to truth that. that was yet. Moi, si nos enfants étaient pour moi, et savoir si na têlas quoi à nous de dire je viens, je And viens. her just peace and that beyond, on far o' blue thy sky and crown, before the oft and Et tout over le long yon à are l'autre your Dieu je viens, je viens. Et que je suis ton cœur et paix, à part On le mien et le si. the the yesterday. 백세들 주인 성영자부 할 수가 전에 서을 두, 너는 내 자손에 내 조상요를 줄 Ce que Jacob mourant dans l'adoration. Mourir dans l'adoration, c'est beau. Terminer sa vie dans l'adoration. Et il parle de son Joseph, qu'il a retrouvé, de ce Joseph qui va lui fermer les yeux. Et que dit-il de lui, au verset vingt-deuxième? ? Joseph est le rejeton d'un arbre fertile. Rejeton d'un arbre fertile près d'une source. Tout est bon, mes amis. Nous allons nous quitter, mais nous restons près d'une source. Quand nous avons lu le psaume quatre-vingt-sept, vous vous souvenez de la, du dernier verset ? Toutes mes sources sont en toi. En chantant et en dansant, nous dirons : toutes mes sources sont en toi. Oh, si vous pouvez garder cette assurance. Toutes vos sources dans la personne du Seigneur. Votre source de joie, votre source de paix, votre source d'amour et d'espérance, votre source de foi constamment renouvelée. Un rejeton d'un arbre fertile près d'une source, et les branches s'élèvent au-dessus de quoi ? De la muraille. Ni les fausses murailles. Que les branches servent au-dessus de la muraille. Nous ne voulons connaître qu'une muraille, celle qui nous garde du monde. Mais en dehors de cela, les branches passent au-dessus de la muraille pour apporter le fruit dont ont besoin tant d'âme. Eh bien, que ces paroles, euh, nous restent et que nous puissions nous souvenir aussi du psaume dix-huitième qui nous dit encore : Avec mon Dieu, je t'ôte une muraille. Verset trentee. Avec toi, je me précipite sur une troupe en larmes. Avec mon Dieu, je saute une muraille. Si que maintenant, le Seigneur nous prépare pour ce repas. C'est lui-même qui, dans la nuit où il s'est livré, a exprimé ce désir, faites ceci en mémoire de vous. Et nous devrions avoir les yeux fixés uniquement sur le Seigneur. Nos oreilles écoutant ces paroles, lui qui disait : à ceci tous connaîtront que vous êtes ici, si vous avez de l'amour en vous. Nous voulons vraiment demander à Dieu que, pour le reste de notre vie, nous soyons de ces âmes qui aiment, qui aiment leur Père de l'amour de leur. De notre Père, notre Père Jésus, dont nous voulons sanctifier le nom. Notre Père Jésus, dont nous attendons le règne universel, qui va délivrer ce monde du joug, de la corruption, cette création future, cet empereur. Oh oui, nous attendons son règne. Et en attendant son règne, ce que nous désirons, c'est que sa volonté soit faite sur la terre comme elle se fait par les anges. Et notre Dieu trouve en nous un sage, l'être, un peuple prêt à faire sa volonté et à aller jusqu'au bout. Dans l'obéissance, sachant que c'est le seul chemin de la bénédiction. Que nous soyons aussi délivrés de tous nos soucis matériels. Car notre pain quotidien, il va nous le donner. Il va nous l'assurer. Le Dieu qui a nourri Israël au désert pendant quarante ans, le Dieu qui l'a abreuvé, nous l'avons vu, il est le même, et c'est cela que nous devons croire. Il n'a pas changé. En 1988, nous avons le même Seigneur, qui a les mêmes ressources, les mêmes possibilités. Le ruisseau de Dieu, il est plein d'eau, nous dit le psaume 65. Et de ce fleuve plein d'eau, oui, il y a pour chacun de nous un ruisseau qui vient à nous. Il y a un fleuve dont les ruisseaux réjouissent la ville de Dieu, les sanctuaires de la demeure du Très-Haut. Et chacun de nous, vous avez un ruisseau, et vous avez aussi cette source, et nous voulons demeurer dans cette certitude que il nous abreuve. Et quand nous sommes abreuvés par lui, nous connaissons aussi le pardon. Et nous voulons vivre cet après-midi et dans les jours qui viennent de ce pardon de Dieu. Nous voulons jouir. Vous êtes pardonnés. Bienheureux pardonnés. Est-ce que vous le savez ? Est-ce que vous êtes sûr de son pardon ? Tout est accompli à Jésus. Alors, nous n'allons pas le démentir. Il a tout accompli et nous sommes pardonnés. Soyez libérés, déniés, pardonnés, bienheureux, pardonnés, je bénis et j'adore. Parce que quand on est pardonné, on a vraiment l'adoration dans le cœur. C'est tellement beau. Souvenez-vous de l'Ange prodigue qui a été sur la poitrine de son père, le père qui l'a retrouvé vivant, alors qu'autrefois il espérait qu'il mourrait pour avoir de l'âme. Maintenant, celui qui est dans ses bras, son père, et lui qui était mort est revenu à la vie. Nous sommes vivants maintenant pour qui ? Pour Dieu. Et nous sommes vivants pour qui ? Pour le Père, pour le Père de notre Seigneur Jésus-Christ. Soyons des vivants sur cette terre et non pas des morts dans le cimetière. Nous sommes vivants pour Dieu. Morts pour le monde, mais vivants pour Dieu. Et que ce soit là notre communion, dans le pardon que nous pouvons, que nous avons reçu de Dieu, il nous est facile maintenant de pardonner à nos frères. Et si vous voulez des exaucements de prière, eh bien, pardonnez. Si vous n'avez pas pardonné, vous êtes bloqué dans la prière. Mais si vous pouvez pardonner même à ceux qui vous ont fait du tort, le Seigneur va vous aider. Souvent, nos prières n'ont pas été exaucées parce que nous n'avions pas pardonné. Eh bien, si en ce moment vous vous souvenez peut-être d'une offense de l'un ou de l'autre et vous n'avez pas encore le pardon dans votre cœur, dites au Seigneur de vous donner le pardon et vous verrez tout se développera pour vous, et ce sera un chemin de joie et de lumière, et vous pourrez quitter ce lieu en sachant que Dieu ne vous induira pas dans la tentation, mais qu'il vous délivrera du mal. De cela, nous en sommes certains. C'est la prière que le Seigneur nous a enseignée et qui devrait être le modèle de toutes nos prières. Je voudrais que maintenant, deux de nos frères prient pour la célébration du repas du Seigneur. Que vous ne croyez pas, et c'est toujours moi, euh, qui doit faire cela. Je ne suis pas clérical. J'ai essayé d'enseigner certaines choses, et tout ce que j'ai dit, c'est de pouvoir me retirer et de pouvoir me supprimer. Nous devons agir dans un ministère d'enseignement, mais toujours en vue de disparaître, pour que les autres puissent prendre la relève. Alors, nous voulons rappeler simplement que ce que nous célébrons maintenant, c'est l'unique sacrifice de Jésus-Christ. C'est une fois pour toutes, nous le commémorons, nous nous rappelons que pour que nous soyons rachetés, il a fallu que le Seigneur donne sa vie, et c'est par sa mort que nous avons le salut. C'est par sa mort que nous avons non seulement le pardon de nos péchés, mais la délivrance de la puissance du péché. Et c'est en vertu de sa mort, euh, qu'un jour nous serons délivrés de la présence même du péché et que nous serons avec lui dans la gloire. Il a dit faites ceci en mémoire de moi. Alors nous nous souvenons des souffrances du Seigneur. Nous nous souvenons qu'il nous a aimés jusqu'à la mort. Et puisque maintenant nous sommes des rachetés, eh bien nous avons part à ce repas. C'est le repas du Seigneur de tous ceux. Qui peut prendre part à ce repas du Seigneur ? Ceux qui sont au lit. Alors il est bien clair que personne qui ne parle au Seigneur ne s'approchera de la table, ou plus exactement, puisque aujourd'hui nous sommes très nombreux, nous nous avancerons pas, mais nous passerons euh le pain dans les bancs, dans les chaises, et ceux qui veulent vraiment dans ce cette communion avec le Seigneur euh participeront eux-mêmes en prenant le pain et puis en prenant le vin, témoignage qu'ils ont reçu le Christ dans leur vie, que le Christ ne leur est plus extérieur, n'est pas un personnage en dehors d'eux, mais que le Christ est en eux. Et aussi réellement que vous mangez le pain, vous confessez et que vous vous nourrissez de la personne du Seigneur. Ce n'est pas le pain qui devient de la chair, mais euh c'est euh l'image et la certitude que réellement le Seigneur s'y donne pour qu'il soit en nous. Et puis nous buvons à la coupe ce vin qui nous rappelle que son sang a été versé et son sang, c'est la vie, et cette vie, nous la possédons en nous, et nous en témoignons publiquement dans cette communion. Vous savez que Jésus a institué ces signes pour que nous puissions manifester, nous qui sommes plusieurs, que nous sommes un seul corps, comme il y a un seul pain, n'est-ce pas ? Un seul corps, et que nous avons tous la même vie. Il n'est pas question d'avoir toujours les mêmes vues sur des points ou des autres. On peut avoir peut-être certaines vues qui euh sont un peu différentes. Nous n'avons pas tous le même degré de connaissance, mais ce qui compte, ce sont pas nos connaissances. Nous ne sommes pas en communion parce que nous avons les mêmes connaissances. Dans la connaissance, nous devons toujours grandir, mais nous sommes en communion parce que nous avons la même vie. Nous avons la même vie. Ce n'est pas une communion qui repose sur une uniformité de vue exégétique, mais sur une identité de vie. Et quel est cette vie ? C'est la vie de Jésus. Et alors, non seulement nous sommes en communion les uns avec les autres, mais nous embrassons dans nos cœurs tous ceux qui sont au Seigneur. C'est le Seigneur qui me met en communion avec ceux qu'il a rachetés. Alors il n'y a plus de muraille de ce côté. Il y a la muraille du côté du monde. Nous sommes séparés, nous sommes dans le monde, mais nous ne vivons pas comme le monde. Nous avons une autre espérance, notre patrie est dans les cieux, et nous faisons cela une fois encore en attendant Jésus. Jésus qui nous délivre de la colère qui vient, parce que nous sentons, nous savons, la colère s'amasse sur le monde, mais ce que nous attendons, ce n'est pas la colère, c'est Jésus qui nous délivre de la colère. Alors, nous participons à son corps et à son sang. Que cette communion soit vraiment réelle, que ce ne soit pas un geste machinal, nous mangeons un peu de pain, nous buvons une gorgée de vin, mais que réellement, après là, ces éléments, nous soyons en communion réelle avec le Seigneur et que nous connaissions aujourd'hui encore un renouvellement spirituel. Je demanderai peut-être à Noël et à Josaphat. Il peut vous préserver de toute chute et vous faire paraître devant sa gloire irréprochable et dans l'allégresse. À Dieu seul, notre sauveur, par Jésus-Christ, notre Seigneur, soit gloire, majesté, force et autorité dès avant tous les temps, maintenant et dans tous les siècles. Ô notre Dieu, tous ensemble, oui, nous voulons dire amen. Et te bénir pour la maison que tu nous as donnée pour nous abriter dans ces journées, te demandant ta bénédiction sur les sœurs qui s'y trouvent, de leur donner selon ton cœur et selon leurs besoins, et de nous accompagner maintenant dans nos demeures, nous préservant de tout mal, étant sur notre droite et notre gauche, devant nous et derrière nous, que tu nous donnes d'être conscients que nous sommes couverts de l'ombre de ta main et qu'au-dessous de nous sont les bras de Seigneur. Et qu'ainsi, dans la sécurité en toi, notre Seigneur, notre Sauveur, notre bien-aimé, nous puissions retrouver ceux que nous avons peut-être quittés et que nous soyons en bénédiction à toutes les âmes que nous rencontrerons pour la gloire de Jésus qui vient bientôt et que nous appelons de nos vœux avec toute l'Église universelle, disant Amen. Bienvenue, Seigneur Jésus. Amen.